Ibid. pp
appelons lechniquemcnl,en termes de loi maçonnique, « le Droit au secours », cl c'est ce qui va faire le sujet de cette section ».
« Le droit de réclamer du secours, ajoute-t-il, est spécialement reconnu dans les <* Anciennes Constitutions », approuvées en 1722, et qui contiennent ce qui suit sous la rubrique « Conduite à tenir envers un Frère étranger » :
« Mais si vous découvrez en lui un Frère franc et sincère, il faudra le respecter en conséquence. S'il est dans le besoin, il faudra le secourir si vous le pouvez, ou sinon lui indiquer comment il pourrait trouver du secours. Employez-le pendant quelques jours,, ou recommandez-le pour qu'on l'emploie ; cependant vous n'êtes pas obligé d'aller au-delà de vos moyens. Vous êtes tenu simplement à préférer un Frère pauvre si c'est un homme bon et loyal, à toute autre personne qui se trouverait dans les mêmes circonstances ».
« La loi, ainsi explicitement exposée, continue le Dr. Mackey, a toujours été celle selon laquelle l'aide maçonnique est réclamée et accordée ; et, en l'examinant bien, on verra qu'elle renferme les quatre principes suivants :