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pour la conslruclion d'un « hall », prit les premières dispositions nécessaires pour l'exécution de ce projet... * ».
« En Amérique, dit- il, les Loges continuèrent à se tenir dans des tavernes, jusqu'à une époque très récente'. On considère aujourd'hui cet usage comme déshonorant : cependant, ainsi que nous l'avons déjà dit, il n'a pas été complètement abandonné, surtout dans les villages de campagne 1res isolés. Il est impossible de déterminer à quel moment précis et dans quelle localité fut élevé le premier « hall » maçonnique dans noire pays. Nous trouvons bien dans un journal de Boston, à la date de 1773, une note invitant les Maçons à se rendre au festival de Si- Jean l'Evangéliste au « Hall des Francs-Maçons », mais, en poursuivant nos investigations, nous découvrons que ce hall n'est autre qu'une salle du Green Dragon Tavern (Taverne du Dragon vert). D'autres édifices furent élevés a Boston comme l'Exchange Cofîee House; ils servaient aux réunions maçonniques à l'occasion; on leur donna le nom de Halls maçonniques par courtoisie, quoiqu'ils n'eussent pas droit à ce titre. Ce ne fut qu'en 1832, que le premier « hall «indépendant fut construit dans cette ville : il reçut le nom de Temple maçonnique, nom qui l'ut généralement adopté pour désigner les « halls « dans toutes les grandes villes ».
Le Dr. Mackey parle encore de l'origine joyeuse des Loges anglaises, à la page 521 de son Encyclopaedia of Freemasonry : « En Angleterre, dit-il, les Loges ne semblent pas avoir reçu de nom dislinctif avant la fin du siècle dernier. On avait, jusque-là, distingué les Loges par leurs numéros d'ordre. Nous trouvons, par exemple, dans la première édition du Livre des Conslitutions, publiée en 1723, une liste de vingt Loges enregistrées sous leur numéro d'ordre,depuis le n" 1 jusqu'au n" 20 inclusivement. Plus tard, on les