‹ Etude sur la franc-maçonnerie américaineChapitre 21 sur 221 · ilncijclopaidUt, p · texte numérisé non relu

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'2. Les mots en ilalii|ue qui se tioiiveiil dans cet ouvai^e sont presiiue toujours soulignés par nous. Ici, la partMitlit'-si' est du Dr. MacUev.

l'enseignement maçonnique 25

sociale — c'est une science, une philosophie, un système de morale, une religion. La Maçonnerie française, anglaise, américaine, ne font plus qu'un — l'Art, l'Instilution, la Fraternité, etc., sont toujours au singulier.

Mais nous ne faisons que noter ces choses au passage, cher lecteur, car elles feront le sujet d'une étude spéciale dans les chapitres suivants. Si donc vous n'êtes pas encore suffîsamment préparé pour en croire la parole de notre auteur, suspendez votre jugement jusqu'à ce qu'il ait pu vous instruire tout au long, en s'étendant sur chaque point. Nous lui sommes cependant reconnaissant de croire si fermement >( qu'on ne saurait trop écrire, lire et imprimer sur la philosophie, l'histoire, la science et le symbolisme de la Franc-Maçonnerie, pourvu que les écrits soient toujours confiés à ceux qui comprennent convenablement leur art. En Maçonnerie, comme en astronomie, en géologie ou en tout autre art ou science, on 4oit considérer un ouvrage nouveau, écrit par un homme compétent, comme une acquisition précieuse. Les productions des sots ou des esprits indisciplinés tomberont d'elles-mêmes dans l'oubli, sans que la persécution olTicielle s'en mêle ; mais celles qui ont réellement de la valeur, qui présentent des faits nouveaux, ou qui donnent naissance à des pensées fécondes, vivront, en dépit de ce que disent les Jack Gade de la Maçonnerie, pour instruire les Frères et élever le niveau de l'Institution et le rang qu'elle occupe * ».

La comparaison avec les Jack Cade de la Maçonnerie regarde les Maçons et les Grandes Loges maçonniques qui, contrairement à lui, affirmèrent que les écrits maçonniques firent plus de « mal que de bien », et que la Maçonnerie existait et florissait sans eux dans l'harmonie et le bonheur ^ ».

Nous sommes de l'avis du Dr. Mackey quand il dit qu'on ne saurait trop écrire, imprimer et lire sur l'Institution; c'est pour cela que nous avons composé le présent petit volume à l'intention de ceux qui ne pourraient consulter les énormes ouvrages du Docteur, ou qui les trouveraient trop compliqués. Nous sommes encore de son avis lorsqu'il prétend que la Fraternité devrait confier le soin d'écrire sur elle à ceux qui comprennent bien l'Art, car nous ne serons sûrs de recevoir la vraie doctrine maçonnique qu'à celle condition. Nous admettons que le temps est la meilleure épreuve du mérite, et le fait que les œuvres du Dr. Mackey sont encore, après tant d'années, les livres classiques de la Fraternité américaine, prouve en faveur de leur mérite maçonnique, et nous est une garan-

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