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'26 l'eNSKIGNKMENT MArONMOlE
tie considérable (inVn les prenant pour ij-uides, nous ne pouvons pas nous égarer.
Nous avons cependant refusé dans notre Intioiiuction de le suivre en ceci, qui est sa conclusion :
« La vérité est que ceux qui ne sont pas Maçons ne lisent jamais d'ouvrages aulhenti(pies de Maçonnerie, ils n'ont aucun intérêt aux sujets (jui y sont discutés ; d'ailleurs, ils ne pourraient les comprendre, n'ayant point reçu celle éducation préparatoire que la Loge seule peut donner. En sorte cjue, si un écrivain faisait une incursion dans ce qui peut être appelé très réellement les arcanes de la Maçonnerie, il n'y aurait aucun danger qu'il fît par là même une révélation inopporlune à des gens qui sont incapables de la recevoir ' ».
La vérité est (jue nous, les |)roranes,nous lisons parfois d'authentiques ouvrages maçonniques; la vérité est que nous nous intéressons vivement aux sujets qu'ils traitent ; et nous espérons que le Dr. Mackey, bien qu'il soit intentionnellement obscur, nous laissera, malgré cela, assez de lumière pour comprendre en substance, tout au moins, leur vraie signification.
Xous vous avons mis sous les yeux, cher lecteur, les deux méthodes d'enseignement maçonnique, la méthode orale, la méthode écrite. A la première sont confiées les doctrines secrètes ou ésotéiqiies ; à la seconde, les doctrines « monitoriales » ou exotériques. Le nombre et la nature des choses qu'il est défendu d'écrire et qui ne peuvent être communiquées que verbalement sont plus on moins restreints ou élargis suivant les Maçons et les Loges maçonniques. Les sujets traités et la manière dont ils le sont dans les livres maçonniques dépendront, par conséquent, du plus ou moins de restriction ou d'extension accordé par l'auteur.
La Franc-Maçonnerie américaine admet donc qu'elle a des arcanes qu'elle ne veut pas exposer à l'impur regard de nos yeux profanes ; elle convient en outre, comme elle y est obligée, que, même [>armi ses |)ropres membres, ceux d'un degré inférieur sont soigneusement écartés des arcanes du gi'ade supérieur, et que nous, profanes, nous le sommes de tous. Klle explique sa conduite par l'exemple de toutes les religions variées du [)aganisme, et cherche à faire de la primitive Kglise chrétienne une ade|)te de celle doctrine, comme si la religion du divin Maiire, instituée pour ensei gner toutes les nations, et ipii a reçu Tordre de leur enseigner « tout ce (pi'Il a ordonné », trahissait aciuellement sa mission en ensei-