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ser et d'approuver le fait. On n'explique pas davantage pourquoi un tel symbolisme est employé pour représenter une chose aussi évidente que la lumière du soleil, qui, chaque jour, brille et disparaît.L'histoire d'Osiris et d'isis est une invention; pourquoi y a-t-on eu recours pour exprimer des phénomènes naturels aussi connus que le lever et le coucher du soleil ?
Pourquoi les anciens invenlaient-ils de telles fables et employaientils de tels symboles?
AfTirmer qu'ils le faisaient sans y ajouter la moindre idée impure ou lascive est admissible ou non, suivant ce que l'on entend par ces mots. Nous montrerons, en traitant de la morale ma(;onnique, que la pureté maçonnique est très dilTérente de la pureté chrétienne, tout comme l'était la pureté païenne. Le commandement de Dieu à Moïse : « Tu ne commettras pas l'aJullère », et son corollaire : « Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain », brillent par leur absence dans le decalogue maçonnique, tel que le donne le F.-. Pike'.
Dans son Symbolism of Freemasonry, à la page 113, le Dr. Mackey, après avoir donné le passage que nous venons de rapporter, cite Sonnerat^ pour soutenir son opinion sur la pureté du culte des anciens. « Sonnerat remarque, dit-il, que ceux qui pratiquaient ce culte avaient les principes les plus purs et menaient une vie irréprochable, et il semble qu'il ne soit jamais entré dans la tète d'aucun législateur ou du peuple indien que quelque chose de naturel pût être grossièrement obscène ».
A vrai dire, on ne saurait trouver d'obscénité dans les objets physiques, considérés en leur ensemble, leur totalité, et faisant la part légitime des circonstances, des bornes prescrites par la raison naturelle — ceci est évident. Toutes les religions bénissent l'union du mari et de la l'emnie, comme Dieu la bénit. Tous les enfants aiment leurs père et mère et l'union a laquelle ils doi\ent la vie. Mais des limites, des restrictions sont imposées par la nature raisonnable à nos appétits sensuels, et il n'est })as naturel à l'homme, ni même à la brute, de se permettre de dépasser ces limites. La Maçonnerie elle-même a pendant longtemps ^ reconnu ces Ijornes en excluant les bâtards de l'Ordre; aujourd'hui, la Maçonnerie moderne est [)lus indulgente. Si rien île ce (ju'on peut appeler naturel n'est obscène, pourquoi est-il recommandé aux Maçons de « respecter la chasteté des femmes de Maçons et celle de leurs filles * » ?