‹ Etude sur la franc-maçonnerie américaineChapitre 77 sur 221 · Symbolism, p · texte numérisé non relu

Symbolism, p

^vinl)ole loiil iiuliqiié dans le phallus et la cleis chez les Grecs,, le liiii^am et rVoiii chez, les Orieulaux ; d'où la Macjonnerie a lire le sien avec quelque raison : un point dans un rercle. Toutes ces religions de l'antiquité enseignaient un Dieu créateur, à la fois niâle et femelle ».

■. Nous avons, dans ces symboles sensuels de la Loge, l'expression de h\ nature et de lesscnce de la Divinité maçonnique. Telle fut la doctrine de toutes les religions anciennes, dit notre auteur ; si ilonc vous ue trouvez pas la Divinité là où elle est, mettez votre religion de côté: c'est une corruption moderne des hommes. \'ouj ne savez pas comment il faut interpréter le. (1 dans la gloire, ou comment il faut lire avec les anciens l'I. N. R. I. de la croix tlu Sauveur. Il n'y a rien là qui soit d'invention humaine. (Test une des vérités fondamentales, ou mieux la vérité fondamentale de la religion primitive qui nous a été transmise par l'ancien sacerdoce patriarcal d'Eleusis, de Samolhrace ou de Syrie. C'est la vérité cachée comme un diamant au milieu des décombres de notre religion, celle qui sera révélée par le rayon pénétrant de l'illumination maçonnique, recueillie par l'intelligence maçonnique dans laquelle l'ordre et la beauté auront jailli du chaos ; c'est cette vérité enfin qui constituera la pierre fondamentale de la vie maçonnique.

« Or, cette théorie, continue le Dr. Mackey avec d'autant plus d'assurance qu'il a moins de raison d'en avoir, ne peut, sans aucun doute, soulTrir d'objections au point de vue de son orthodoxie, si nous l'envisageons au sens spirituel, celui avec le- (juel ses premiers auteurs ont eu l'intention de la présenter aux esprits, et non au sens grossier et sensuel qu'on lui a prêté depuis. Car, prenant le mot sexe, non pas avec le sens qu'on lui donne dans la conversation ordinaire pour désigner la marque d'une organisation physique spéciale, mais dans un sens purement philosophique, qui seul convient à semblable rapprochement et qui implique simplement la manifestation d'une puissance, on ne saurait refuser à l'Etre Suprême celle de posséder à la fois en lui-même et en lui seul les deux puissances génératrice et prolifique. Lanzi a reconnu avec une habileté singulière, dans le tétiagramme, ou nom de Jehovah, celte môme idée si généralement en faveur parmi les nations de l'antiquité ; et ce qui est presque aussi intéressant, c'est que, par sa découverte, il a réussi à démontrer quelle devait être, selon toute probabilité, la prononciation du mol' '>.

« Cette théorie ne souffre aucune objection au point de vue de

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