Toutes ces Majuscules sont de Pike
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cette base el celle peipendiculaire qui rapprochera notre présente théorie des vieilles théories païennes qu'on nous a apprise vénérer, et dans lesquelles les Maçons illuminés ont loujours trouvé la vraie doctrine maçonnique ? Heureusement pour nous, le F.-. Mackey va nous donner une explication de ce même triangle rectangle qui représente l'union dans l'homme (lu divin et de l'humain, c'est-à-dire du triangle de la Divinité. l'iJsiris, llsis et IHar-dM'i de F.-. Pike. « Le triangle rectangle, nous dit-il, est une autre forme de cette figure fie triangle» qui mérite qu'on y pi-ête attention. Il était chez les Egyptiens le symbole de la nature universelle: la base représentait Osiris ou le principe mâle ; la perpendiculaire Isis ou le principe femelle et l'hypoténuse Hoius, leur fils, ou la progénilure du principe mâle et du piincipe femelle ' »
« Ce symbole, conlinue-l-il, fut révélé à Pythagore par les Egyptiens pendant son long séjour dans leur pays; et, en le recevant, apprit à connaître la propriété qu'il possédait, c'est-à-dire que la somme des carrés des deux côtés est égale au carré du côté le plus long — ce qui est symboliquement exprimé par la formule ; Horus est le produit de l'union d'Osiris el disis ^ ».
Nous allons enfin pouvoir nous arrêter. Le F.-. Mackey réduit la solution du F.-. Pike à la vieille formule phallique. Ce qui est divin dans l'homme, autrement dit la base, c'est le principe mâle générateur ; la perpendiculaire qui représente ce qui est humain, c'est le principe producteur de la femelle; le résultat de l'union est Horus ou l'enfant, le temple et le Dieu de la Maçonnerie.
(^.ondensons en quel({ues mots la substance de notre chapitre. Nous cherchions le Dieu de la Maçonnerie, avec l'assurance que la Maçonnerie possédait sa divine \érilé à elle — sa propre Divinité. Nous sommes entrés dans la Loge el avons trouvé le symbole G., distinct if de la Maçonnerie, comme la Croix est propre au Catholicisme. Cela signifiait G. O. I).. les colonnes |)halliques tie la Loge, el aussi Céométrie, la Th('ologie maçonnique. On nous a ap[)ris <|ue la Déité. en Maçonnerie, était le constructeur, l'Architecte de ITnivers. le surintendant sous la direction duquel nous avions aussi à construire ; on nous avait prévenus (l'avance que l'idée de constructeur avait él('' empruntée aux myst('res païens, où la Divinité était adorée dans les facultés procréatrices de l'homme ; il élail évident pour noiisque la Divinité de la Loge ne pouvait être autre que l'homme. Mais enfin, comme les lecteurs auraient pu douter de nos raisonnements, nous nous sommes adressé à la Ma-