HOW EDWARD, ALS THE ROMANCE SAIS, IIELD HIS SEGE BIFOR CALAIS
Calais men, now may ye care.
And murning mun ze hâve to mede ; Mirth on mold get ze no mare,
Sir Edward sali ken yow yowre crede.
* Bibliothèque Cotton, Galba E. IX, fol. 49, recto.
58 ÉTtJDB SUR LA LANGUE ANGLAISE AU XIV» SIÈCLE
"Whilum war ye wight in wede, To robbing rathly for lo ren ;
Men yow sone of yowre misdede, Yowre care es cumen, will ye it ken.
Kônd it es how ye war kene
Al Inglis men wilh dole to dere ; Thaire gudes toke ye al bidene ;
No man born wald ye forbere ;
Ye spared noght with swerd ne spere .To stick tham, and thaire gudes to slele.
With wapin and with ded of were Tbus liave ye wonnen werldes wele.
Weleful men war ye iwis ;
Bot fer on fold salle ye noght fare.
A bare * sali now abato yowre blis,
And werk yow baie on bankes bare,
He sal yow hunt, als hund dose hare, That in no hole sali ye yow hide.
For ail yowre speche will he noght spare, Bot bigges him right by yowre side.
Biside yow hère the bare bigins
To big his boure in winter tyde ; And ail bityme takes he his ines,
With semly se(r]gantes him biside.
The Word of him walkes fol wide, Jesu, save him fro mischance !
In bataill dar he wele habide Sir Philip and sir John of France.
The Franche men er fers and fell And mase grete dray when thai er dight ;
Of tham men herd slike taies tell, With Edward think thai for to fight,
*■ Dans le poème précédent, Edward est appelé Boar; dans un poème latin il est qualifié de Tat^rus ; ici on le compare à un ours. Toutes ces qualifications sont destinées à exalter sa force.
iCRIYAlNS POPULAIRBS BN ANGLAIS DIALBCnQUB 69
Him for to hald out of his right, And do him treson with thairo laies.
That was thaire purpos, day and night, Bi counsail of the cardinales.
Cardinales, with hattes red,
War fifo Calays wele thre myle ; Thai toke thaire counsail in that stcdo
How thai might sir Edward higilo.
Thai lended thare hot litell while, Till Franche men lo grante thaire grâce.
Sir Philip was fUnden a file.
Ile fled, and faght noght in that place.
In that place the bare was blith^
For ail was fonden that he soght ; Philip the Valas flede fui swith,
With the batail that he had broght.
For to haye Calays had he thoght, Ail at his ledeing loud or still ;
Bot ail thaire wiles war for nogbt, Edward wan it at his will.
Lysten now, and ye may 1ère,
Als men the suth may understand ; The knightes that in Calais were
Corne to sir Edward sare wepeand,
In kir tell one, and swerd in hand, And cried, « sir Edward thine (we) are ;
Do now. Lord, bi law of land, Thi will with us for erermare. »
The nobill burgase and the best
Corne unto him to haye thaire hire, The comun puple war fui prest
Râpes to bring about thaire swire.
Thai said ail : « sir Philip, oure syre, And his sun, sir John of France,
lias left us ligand in the mire And broght us till this doleful dance.
« Our horses, that war faire and fat,
Ere etin up ilkono bidenc ; Hâve we nowthor conig ne cal,
Tbat tbai ne er etin, and bundes kene,
AU er etin up fui clene.
Es nowtber levid bicbe ne wbelp ;
Tbat es wele on oure sembland sene ; And tbai er fled tbat suld us belp. »
A Knigbt tbat was of grete renowne.
Sir Jobn de Viene was bis namo, He was wardaine of Ibe toune,
And bad done Ingland mekill scbame.
For ail tbaire boste tbai er lo blâme, Fui stalwortbly tbare bare tbai strevyn.
A bare es cumen to make tbam tame, Kayes of tbe toune lo bim er gifen.
Tbe kaies er yolden bim of tbe gâte,
Lat bim now kepe tbam if be kun ; > To Calais cum tbai ail to late,
Sir Pbilip and sir Jobn bis sun.
Al war fui ferd tbat tbare ware fun, Tbaire leders may Ibay barely ban .
AU on tbis wise was Calais wan ; God save tbam tbat it so gat wan .
La haine que Lawrence Minot porte à la France se manifeste môme dans le choix de ses expressions. 11 dédaigne le vocabulaire français, et n'en admet que les mots absolument indispensables à l'expression de sa pensée. On aurait de la peine à croire que Lawrence Minot fut le contemporain de Chaucer, si la date de ses poèmes * n'était solidement établie par les événements qu'ils sont destinés à célébrer. Cette attitude de Minot et de la plupart des
* Le dernier de ses poèmes est relatif à la prise du château de Guisnes, qui fut enlevé par les Anglais le 22 janvier 1352. L'auteur nous informe, d'ailleurs, au début du récit, qu'il le composa avant la fin du présent hiver.
autres écrivains en langue vulgaire jette une vive lumière sur la situation des esprits à cette époque troublée. Le public est partagé en deux cam])s également exclusifs ; chacun a ses écrivains de prédilection qui flattent ses passions et ses préjugés. Les idiomes et les races ne sont réconciliés qu'en apparence ; une vieille habitude de haine et de défiance réciproques les tient encore sur la défensive, malgré la paix signée. Les Normands n'acceptent que certains mots saxons dans leur vocabulaire aristocratique, de môme qu'ils ne livrent aux vaincus que certains emplois publics et certains titres ; mais les Saxons ont également à cœur de montrer qu'ils pourraient, au besoin, se passer de leurs dédaigneux alliés ; et, excités par la lutte, ils vont parfois jusqu'à rechercher les archaïsmes et à remettre en vigueur les vieilles règles de la versification anglosaxonne * . Nous aurons encore plusieurs fois à constater les effets de cette situation, avant de rencontrer enfin l'idiome capable de représenter, avec une autorité égale, les deux principaux éléments de la nationalité anglaise.
Le plus populaire des écrivains du parti saxon fut, sans contredit, John Wicleff. Né en 1324, dans le petit hameau de Wycliff, sur les bords de la Tees, il eut une enfance obscure. Il entra, à seize ans, à Queen's collège, qui s'ouvrait cette année môme, 1340, sous le patronage de la reine Philippa. Il lui préféra, un an plus tard, le collège Merton, où il se distingua dans toutes les branches de l'enseignement qu'on y donnait. Son contemporain, l'historien Knyghton, le plus acharné de ses ennemis, ne peut s'empôcher de rendre un éclatant hommage à sa supériorité*,
* Voir, par exemple, la Vision of Fiers Plowman, vers 1360.
* « In philosophy », dit Kuyghton, « WyclilTe was second to none ; iu schulhstic exercises, incomparable; struggling to excel ail others in disputation, both in subtlety and depth *.
62 lÉTUDB SUR LA LANGUB AKaLAISB AU XIT« SIÈCLE
Après une courte absence, il rentra à Oxford en qualité de warden ou principal de Balliol-CoUege , qu'il quitta bientôt pour Canterbury-Hall. C'est là qu'il se trouvait lorsque Edouard, voulant inaugurer une politique nouvelle et réellement anglaise, se décida à braver l'autorité du Saint-Siège, en refusant de payer à Urbain V les arrérages du tribut promis par Jean-Sans-Terre. Le clergé anglais prit, en grande majorité, parti contre le roi. Edouard trouva pourtant d'habiles défenseurs, parmi lesquels Wiclef se fit bientôt remarquer par son ardeur et son talent Langham, archevêque de Canterbury, ne toléra pas longtemps cette conduite ; en 1367, il destitua le hardi défenseur des prérogatives royales. Le roi le prit immédiatement sous sa haute protection.
En 1314, Wiclef fit partie d*une commission envoyée à Avignon pour obtenir du pape certaines concessions au sujet des bénéfices. Il reçut aussitôt, en récompense de ses services, une prébende à Worcester et le vicaraçe de Lutterworth, dans le Leicestershire, qu'il garda jusqu'à sa mori. Non content de défendre le roi, il attaqaa bientôt les ennemis de sa politique. Les abus de l'Eglise du temps lui fournissaient des arguments sérieux; il en profita pour se poser en réformateur. Le roi ne manqua pas d'encourager un si précieux auxiliaire et, pour tirer de ses services un parti plus immédiat, il l'appela auprès de sa personne, avec le titre de chapelain royal. Le zèle et l'influence du réformateur augmentèrent rapidement. Aux discussions sur les limites douteuses des juridictions temporelles et spiritudles, succédèrent bientôt des controverses plus délicates sur des points de doctrine ; et, après avoir attaqué les ordres mehdiants, Wiclef étendit ses invectives au clergé tout entier.
Cependant le roi touchait à la fin de sa carrière. Ses
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dernières années avaient été marquées par des insuccès politiques et par des malheurs de famille. Le poids du pouvoir tomba tout entier sur le duc de Lancastre. Heureusement pour Wiclef, le âls avait, sur certains points, les mêmes idées que son père, et sa faveur ne ât que grandir, sous la nouvelle administration. Le gouvernement du Duc fut im* populaire, car il avait à liquider une situation fâcheuse. Les Communes, dont le pouvoir n'avait cessé de grandir, se trouvèrent assez fortes pour demander et obtenir la création d*un conseil de douze membres chargé de surveiller Tadministration du royaume. De son lit de mort, le Prince Noir dirigeait l'opposition contre son frère qu'il détestait*. De son côté, Edouard III semblait n'aspirer qu'au repos. L'écroulement de ses plus chères espérances et la perte de ses possessions continentales le laissaient maintenant indif* feront et froid. Il en était venu à solliciter une trêve qui lui permit de mourir en paix. Lorsque le duc de Lancastre se rendit à Bruges pour traiter avec la France, il se fit accompagner de Simon Sudbury, évêque de Londres, et de John Wiclef lui-môme*. Le résultat de cette mission ne fut pas satisfaisant; l'impopularité du duc en fut naturellement accrue. Le Prince Noir en profita pour renverser l'administration de son frère, avec le secours du Bon- Parlement. Mais il ne jouit pas longtemps de ce triomphe; sa mort rendit presque aussitôt le pouvoir à Jean de Gand, et le bon Parlement dut céder sa place à un autre.
Le duo n'était pas homme à oublier l'humiliation qu'il venait de subir. Il n'eut pas plus tôt ressaisi le pouvoir, que les deux chefs de l'opposition, Pierre de la Mare, président de l'ancienne Chambre des communes, et William Wickhao»,
* Lingard, History ofEngîand, IV, p. 160.
? Lewis, Lift of WicUf, p. 22.
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évoque de Manchester, furent mis en accusation. Le premier fut môme emprisonné*. Mais les membres dispersés du bon Parlement avaient trop bien pris l'habitude de la résistance pour se soumettre ainsi : Ils demandèrent à grands cris la mise en liberté et le jugement de leur ancien speaker. De leur côté, les prélats ne furent pas moins unanimes à requérir prompte justice pour leur confrère. Le duc ne pouvait guère se dérober à des sommations légales ; pourtant il ne voulait pas céder. Il tourna la difficulté.
Afin de porter la question sur un autre terrain, il commença par accuser solennellement l'ancien Parlement d'avoir voulu dépcruiller la cité de Londres de ses privilèges et de ses libertés; c'était lui ôter, du premier coup, la popularité qui faisait sa principale force. Contre les évoques, il avait une arme toute prête, la parole ardente de Wiclef.
Le célèbre hérésiarque avait déjà répandu en grand nombre des écrits théologiques qui pouvaient être considérés comme de véritables pamphlets. A partir de ce jour, le duc favorisa ouvertement la circulation de ces écrits en langue vulgaire, en accepta publiquement la dédicace * et offrit même un logement à leur auteur dans le Savoy, son propre palais'. L'évêque de Londres, Courtenay, ne crut pas devoir supporter plus longtemps, sans protester, une pareille situation. Il somma John Wiclef de comparaître devant lui, dans sa cathédrale de Saint-Paul, pour entendre condamner, comme hérétiques, plusieurs des propositions contenues dans ses écrits.
Mais ce n'était là qu'un prétexte ; il était évident pour tous que le prélat visait le duc par-dessus la tête de Wiclef.
* Lingard, History oflËngland, IV, p. 164.
* Lewis, Life of Wiclef, p. 33.
* Hook, Lives of the Archbishops of Canterhury^ IV, p. 328.
Le duc le comprit si bien lui-môme, qu'il se rendit, avec son ami lord Percy, dans la cathédrale de Londres, pour y soutenir son protégé. Il osa faire apporter un siège pour l'accusé et le faire asseoir devant ses juges. L'évoque protesta; une vive altercation s'en suivit. Le prétexte fut bientôt oublié de part et d'autre, et les personnalités les plus violentes furent échangées entre le prince et le prélat*. La foule qui remplissait la cathédrale ne demeura pas longtemps neutre dans la querelle. L'impopularité du duc sauva l'évêque. Il n'osa pourtant pas condamner l'accusé et ne lui infligea qu'une légère réprimande. Le lendemain, il est vrai, le palais de Jean de Gand fut démoli par la populace et l'hôtel de son ami fut pillé. Malgré ces manifestations hostiles et malgré la faveur du duc, la popularité de Wiclef ne souffrit en rien de cette épreuve ; elle en sortit même plus forte et plus éclatante, ce qui montre qu'elle tenait aux doctrines, et non aux attaches politiques de Wiclef*. Une partie de l'aristocratie prit fait et cause pour le duc de Lancastre, et la secte des LoUards devint dès lors comme le signe de ralliement du parti Lancastrien. C'est ainsi que, la secte, d'où devait sortir la foi démocratique des puritains, fut, à son origine, patronnée par la noblesse'.
^ William Hanna, Wycîifê and tkê Hugnenots^ p. 82.
' < Igitur tam ipse (Wiclef) quam sequaces sui aliquandiu silaerunt. Sed tandem contemplacione dominorum temporalium easdem opiniones et alias, multo peiores illis, postmodum ausi Bunt reassumere et laicis spar-* gère, quam sparsere prius. Hi vocabantur a vulgo Lollardi^ incedentes nudis pedibus, vestiti pannis Tilibus, scilicet de russeto, ut per vitam pœnalem facilius incautos traherent ad sectam suam >, Th. Walsingham, CAro«.,p. 88. « The Wicliffites or Lollards had been increasiDg rapidly, although thej had enjoyed the protection of the impopular duke of Lancaster », Th. Wright, Polit» songs.
' « In mazimo honore illis diebus habebatar, et in tantum multiplicata fait quod vix duos videres in via, quin alter eorum discipulus Wicliffî fuerit >, Giesler^ Eistoire de VBglm, II, p. 906.
66 ÉTODB SUR LA LANOUB ANGLAISE AU XIY® SIÊCLB
La meilleure preuve que la question religieuse ne ftat d'abord à tous les yeux (sauf à ceux de Wiclef peut-être), qu'un simple prétexte, c'est que les articles d'accusation lancés contre le célèbre hérésiarque ne contiennent rien * d'étranger à la question politique du moment. Il ne sV gissait, pour le clergé, que de se plaindre bien haut des dangers que Jean de Gand faisait courir à la société tout entière en attaquant l'Eglise * ; et le duc n'avait été jeté dans cette situation violente que par la lutte d'ambition qui avait existé entre lui et le Prince Noir. C'est ainsi que s'expliquent les contradictions apparentes qu'il est facile de relever dans sa conduite et dans son caractère. Comme protecteur de Wiclef, il faudrait voir en lui un homme religieux et un réformateur sincère * ; comme ami et protecteur des lettres, il faudrait lui accorder un esprit élevé et éclairé ; tandis que, d'un autre côté, on découvrirait les vices d'un tyran chez le protecteur des ministres corrompus du roi et chez l'ambitieux qui fut le rival de son neveu, après avoir été celui de son frère ^.
M. Longman, dans la lumineuse étude qu'il a consacrée à cette époque, se demande quel put être l'intermédiaire qui établit des relations suivies entre un gentilhomme ambitieux et un prêtre austère. Il attribue ce rôle au poète Chaucer. « Ces relations ne sont compréhensibles, dit-il, que si on les explique par l'amitié du duc de Lancastre pour Chaucer. Il suffira, pour les comprendre, de supposer au duc un esprit capable d'apprécier, et même d'aimer, l'intelligence et l'énergie, tout en ayant conscience des ser-
* Fasciculi zizaniorum magistri Johannia Wiclef cum trUicOf édition dtt rev. W. Shirley, M. A., Loud., 1858, p. 27.
The lift and reign ofKing Bich, II hy a pûrson of qmlity^ London, 1Q81.
* LoDgman, Life and Times of Edward lïl, volr^ll, p. 29.
vices que pouvaient lui rendre de telles qualités, surtout dans sa lutte contre le clergé *. »
Nous verrons bientôt, en parcourant la biographie de Chaucer, combien l'opinion de M. Longman est justifiée par les faits, et combien furent considérables les conséquences de ce rapprochement fortuit de trois hommes si diflTérents, d'ailleurs, par la naissance, le caractère et l'éducation.
Tous ces détails biographiques nous ont semblé nécessaires pour expliquer l'influence qu'exercèrent les écrits de Wiclef sur la langue :anglaise. Il écrivait sous la haute protection de la Cour, et il adoptait l'idiome vulgaire pour initier le pauvre et l'ignorant à la parole divine ; il avait une double chance de succès. Sa langue est pourtant loin d'être littéraire comme le sera celle de Chaucer; il écrit en dialecte plutôt qu'en anglais, et il a pu être accusé par plusieurs* critiques d'obscurité et même de grossièreté. Cette accusation serait fondée, si Wiclef avait poursuivi le même but que Chaucer et recherché la môme gloire ; mais il n'en était pas ainsi. Wiclef n'écrivait que pour le peuple; c'est dans les âmes naïves et grossières qu'il cherchait à faire pénétrer la parole divine. Pour être compris de son humble auditoire, il devait emprunter sa langue inculte et presque vierge encore de toute importation étrangère. Il était naturel qu'il repoussât avec indignation, par une sorte de réaction facile à comprendre, tout terme français susceptible de rappeler l'original latin qui, disait -il, avait si longtemps dérobé aux regards des fidèles les vérités nécessaires à leur salut. L'effet de ses écrits et de ses prédications fut immense au point de vue de la religion, immense au point
LoDgman, JÀft and Times of jSdward 111, yoI. II, p. 283. ^ Will. Hanna, Wyclife and the Huguenots, p. 114 et suivantes.
68 ÉTUDE SUR LA LANGUE ANGLAISE AU JLit ^.,
de vue de là langue. Il contribua, plus qu'aucun autre de ses contemporains, à mettre en honneur la langue vulgaire et à rendre possible Tavènement de la véritable langue anglaise.
Voici un spécimen de sa traduction :
* ' OLDER WYGLIFFITE VERSION ' .
Luke XV (11-20).