‹ Étude sur la langue anglaise au xive siècleChapitre 30 sur 51 · LA VERSIFICATION DB CHAUCBR · texte numérisé non relu

LA VERSIFICATION DB CHAUCBR

du rejet, imité des trouvères, il produit un mouvement alterné du sens et du son, au lieu de les laisser se suivre d'une manière uniforme et monotone. Ainsi dans ces vers :

There is no man that lyveth under the troone Of God, that schulde lyve so mery as I.

[Tke Pardonert iak, 380.)

In aile the orders foure is noon that can 80 moche of daliaunce and fair langage.

He had y-made many a mariage Of younge roymmen at his own cost.

(Gant. Taies, Prologue, 210.)

Et quiconque dit à sa famé 3es secrets, il en fait sa dame.

[Roman d$ la rose, p. 410-1-3.)

l'imitation est évidente, et pourtant le vers n'en souffre pas ; on n'y sent pas la gaucherie et la banalité d'une copie. Cette forme poétique, appliquée à cette langue, n'a rien d'emprunté ni d^ £aux, car \q génie ^ui l^$ a ràffrochées les avait fai^nn^ ïmx^ pour Taotre.

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