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pour la rédaction des observations, de suivre attentive- 4 ment les nouveau-venus, aidé de quelques fectures, on débrouille le chaos, on compare, on groupe; des notions précises se dégagent. Alors lintérêt vient. Puis, comme pour les autres branches de la pathologie, où des problè-
mes ardus se posent, on finit par éprouver une véritable
OT OMMENE
joie à faire sortir le diagnostic des données de l’interro- À gatoire et de Pexanten clinique. À 4
C’est ainsi que, petit à petit,on peut acquérir les premiers
éléments de la seience mentale.
Nous avons travaillé sans guide, disions-nous. Pourtant, les enseignements ne nous ont point complètement man- | qué. | |
A l'époque déjà lointaine où le professeur Ball oceupait encore la chaire de Sainte-Anne, nous avons entendu main tes fois sa parole, toujours chaude et lumineuse, au tour si finement ironique. Qu'il nous soit permis de rendre un humble et pieux hommage à la mémoire de cet aliéniste, dont ceux-là même qui n’ont fait que l’ PRES n’ont pu
manquer de garder le souvenir.
Plus tard, les cliniques de M. le docteur Magnan, celles de M. le docteur Séglas, ont été pour nous une révélation de la psychiatrie.
À la Salpètrière, les lecons dé M. le professeur Raymond, les conférences de M. le docteur Déjerine, nous ont fourni longtemps un aliment intellectuel.
Tout récemment, à Sainte-Anne, nous avons pu nous ‘instruire encore en suivant les cliniques de M. le profes- seur Joffroy, dans le service duquel nous avons recu le
plus bienveillant et le plus précieux accueil.
Nous tenons à déclarer ici, combien nous apprécions honneur que ce maître nous fait en acceptant la prési-
dence de notre thèse.
Nous croirions enfin manquer à un devoir, si nous ne disions que la plupart de nos observations ont été prises à Pasile du Mans, sous les yeux de M. le docteur Journiac, ancien interne des asiles de la Seine, qui a bien voulu
+aciliter notre tâche et encourager nos efforts, et à qui nous exprimons notre vive gratitude.