HPporte es
aminon 98 où mar nn pnn bn 27 bob Qu'elle (la fille effrontée) ne montre pas la figure à tout mâle Et qu’elle ne chuchote pas dans la maison des femmes.
G à pris par erreur le m des verbes pour l'indice de la 2° personne, et traduit contre la langue, le contexte et le bon sens :
ravti ayOpore un EubÂere Ey xaAer
al ÉV [ECG YUVAUXOY Un cuvédpeue.
Chez tout homme ne regarde pas à la beauté Et ne séjourne pas au milieu des femmes.
16. Rien de plus simple que ce verset, dont la limpidité n’est
pas troublée par la moindre variante :
voyo 95 Op no ma nn655 55 Gp nn vov Le soleil brillant se manifeste sur tout (l’univers) Et la gloire de Yahwé (se manifeste) sur toutes ses œuvres.
C’est une comparaison poétique qui se passe de commentaire. S l’a aussi compris de cette manière, bien qu’il ait joint au second hémistiche le verbe mis au pluriel (533) pour l’accorder avec le mot sm, qu’une réminiscence des Psaumes, CxLV, 9, lui a fait substituer à === 395). 1] paraphrase donc :
ap pi0o 0p Nan sons voans 05 0p ns RüDw VPN
Comme le soleil qui brille sur tout (l'univers), se manifeste La miséricorde du Seigneur sur toutes ses œuvres.
G a lu ny25 au lieu de 5n553, na au lieu de +351 my, et NOD au lieu du second 55 5y, ainsi :
vopo Nb nm nus 02 y nn vor os OuTiCoy xaTa ray Emeodeÿey, al TAG J0Ëns aurod mAñDES TO Épyoy auToÙ.
Le soleil brillant regarde tout Et sa gloire remplit son œuvre (de Dieu)
Je
Ce qui donne un tour tout différent de la pensée morale que l’auteur poursuit dans toute cetle section.
Est-ce l’effet d’un mauvais déchiffrement ou bien celui d’une tendance aux jeux d'esprit? Je ne le sais. En tout cas cette forme hébraïque supposée est aussi bizarre que l’idée qu’elle exprime.
17 c. HT ne prête pas au doute :
1n129 250 gun vu 008 DR Dieu a donné la force à ses troupes (célestes et terrestres) De se tenir devant sa gloire.
S a lu say, « ses amis », au lieu de Sswsy, « ses troupes », mais il conserve l’indépendance à l'égard du verset précédent qui porte :
mi mon 90 9n vip spoon nb Les saints de Dieu n'ont pas suffi À raconter les merveilles de Yahwé. G embrouille tout en reliant les deux distiques l’un à l’autre :
oùx évemoinoey toîc dytous Küpros éxdinyhdaotTar Tavta Ta Oauuaicix aurod :
& éctepewoey Küpros 6 rayroxpétop
oTnpry var Év On adToD ro nav.
Le Seigneur n’a pas donné aux saints
De raconter toutes ses merveilles
Que le Seigneur, le Tout-Puissant, a établies, Afin que le tout soit consolidé dans sa gloire.
Il a donc lu dans 17 « 54 D'2/17p 2 D'DDA Nb, en faisant de by le sujet du verbe sous-entendu =yy au début de 17 e, changé yaay en mN2y etajouté 535 après 5imn5 (H)! Tous ces efforts sont pourtant inutiles, car la seule modification de ce dernier mot en swnr5 met le passage sur pied et lui
rend toute la clarté désirable.
188. G traduit le mot Dyptyp par revoupyeuua adrov, « leur fourberie », comme s’il venait de ny, « rusé », tan-
dis qu’en réalité il signifie « leurs défauts », littéralement «leurs nudités » (Chroniques, xxvir, 15), de Dj, Qu».
XLINI, 3. Le verbe jæv=s, «lorsqu'il brille », est regardé par G comme un substantif de forme analogue aux mots
MIO ee
néo-hébreux tp paatai non, etc.; de là : &v uenuéple adtoù, & dans son midi ».
«. Au lieu de pyv ont, «par la chaleur (produite par) le fondeur », G a probablement lu +55 5h, qu'il a traduit év Éoyotc xavuatos, € par les travaux de grande chaleur », sans réfléchir qu'il faudrait pour cela ni r523.
c x. Il n’est pas aisé de rétablir la lecture qui fait la base de G. Elle devait être à peu près : n3w13 =n ns nu) Le traducteur, insouciant de la grammaire, à vu dans le soleil (wo étant des deux genres) le sujet de may) avec le sens fondamental de « souffler », ainsi mot à mot: «il (le soleil) souffle langue (— flamme) brûlante (mot à mot « de feu ») (et) vapeur », ce quil à arrangé en àrudas rupodeis éuouoy, « soufflant des vapeurs brûlantes ».
Au second hémistiche G a bien lu 55n au lieu de +157
de Het 131 avec ce texte, mais il a vocalisé étourdiment 099; 2at Exlduney axtivas auavoot 020aæluous, « et en faisant briller les rayons, il obscurcit les yeux ». Il est à peine nécessaire de faire remarquer que le hif‘l -13= est inusité en hébreu.
6 & La traduction xat ñ celñyn êv nou sic H&LPOY aUThs, € Et la lune est constamment en son temps », repose sur la lecture
w (ns) ny 522 no on, mais 55% (ns) np 522 est un solécisme iuipossible en hébreu.
7. I combiné avec les variantes marginales ne laisse presque rien à désirer :
Wnapna Dinvip) Yon DA pm 7 12
Par (la lune) se calculent les fêtes et les temps de la loi Et la volonté du Créateur se manifeste dans son évolution.
(G à tablé sur un texte ainsi conçu ou lu :
199193 WIN 72 31 2220 A9 et arrangé en :
| anmo GeAñvns Cnmetoy ÉOTAS DOOTNP pELoUMEVOS Êmi ouvTedeiæc.
De la lune (viennent) les signes des fêtes, Un luminaire qui diminue jusqu’à consommation,
Di Outre l'introduction inexacte du mot talmudique +55 = gnuetoy, G, égaré par la réminiscence de 1D°pn (Job, 1, 5),
qui comporte dans le contexte la nuance de « être achevé », attribue à nie la signification de « fin, consommation »,
au lieu de celle de « tour, cours, révolution », qu’il à couramment dans l’usage (Psaumes, x1x, 7 passim).
S a simplement copié G :
NANRO DIT NDHD NTINT RMINN V3 NO JD La différence entre perodmevos et = est insignifiante. 8. H avec une variante :
193702 N9 n9 DTA NT 19023 07 La lunaison se renouvelle conformément à son nom; Combien elle est prodigieuse dans son changement (= dans ses phases)! Jeu de mots entre =", «nouvelle lune, mois », et NN» « se renouvelle ».
G joint y=mns au second hémistiche, lit le mot suivant 3 et omet le suffixe du mot final :
NN A NA 07N9 NT 1902 D uny LaT4 TO ÜVoUX AT} ÉCTL avéayouevn Oauuaotéc Ëv aAlotwoer.
Le mois est comme son nom (le nom de la lune), Elle augmente étonnamment dans le changement,
S adopte cette version inepte qui, faute de correspondance entre le nom du mois, y», et celui de la lune, s-np, devient inintelligible :
RONDS MIRDTDTD NII HIMN DD CDN NT
8 c. La phrase bizarre du premier hémistiche oxédoc rapa- Éok@r év be répond littéralement à 5329 593 Nay 555, le mot 5) seul a été omis, parce qu’il ne lui semblait pas cadrer avec le contexte. Dans le second hémistiche, qui est chez Hip J°p9 AD: G offre éy orepemparr oûpavod éxdurov, « brillaut dans le firmament du ciel ». Il a donc laissé de côté le mot hy-1 qu'il ne comprenait pas et construit dans son esprit la phrase fictive et incorrecte =" pp Pp?. Chose remarquable, cette traduction à obtenu les suffrages de S qui donne :
LA
OT
N'DUT NPDII WII NDIIT RMIUDT NN Vase de l’armée d’en haut Qui brille dans le firmament du ciel. k 9. Ce distique a été détourné du sens primitif par G. H, abstraction faite d’une lettre contestable (le + final de ;-4ys), ne présente pas la plus petite difficulté à la traduction littérale :
ON 1792 VAT INT 2212 7771) D'DD NN La forme du ciel est la parure de l'étoile, Et sa lumière brille dans les hauteurs de Dieu.
Mais devant le sens peu satisfaisant de l’ensemble, G prend le parti d'attribuer à =yn et à 3x les significations respectives non constatées de « beauté » et de « parure », à effacer la conjonction de 3=-4x7, et à corriger 51-12 en Do :
x@4hAoç ovoavob, d0Ëx doTpwy,
200u05 owTiGwy, ëv vbiorous Kuproc.
Beauté du ciel, gloire des étoiles, Parure brillant dans les hauteurs, c’est le Seigneur!
Dieu devient amsi le sujet de la phrase entière et reçoit les compliments inattendus d’être la beauté du ciel, la gloire des étoiles et une parure qui brille dans les hauteurs! Un tel manque de goût littéraire ne laisse pas de nous surprendre. Or, en réalité, les distiques 9 et 10 sont étroitement connexes, et Ben-Sira a dit excellemment :
La figure du ciel, la splendeur des étoiles,
La lumière qui brille dans les hauteurs de Dieu, Persistent régulièrement par la parole de leur auteur Et ne se relâchent pas dans leurs observatoires,
12% 6. G omet le dernier mot (71332) et se contente d'écrire yeivec Ybisrou étdyvoay aro, « les mains du Très- Haut Pont tendu ».
17 c. G se base visiblement sur le texte fautif de H :
NI PDU HAN NID JP AUD Mais, après avoir corrigé nou” en mAUN et An en
tn, ce qui est au moins excusable, il a vu maladroitement dans ps un dérivé de € bte: vanne», d’où sa traà "2 * )
duction incohérente :
um 102
(DS TETELA XAÔITTAUEVX TATGEL YLOVX nai 6 dxpis xaTaAVOUOA XATAGAOLS AUTAS.
Comme les oiseaux qui s'élancent en bas il saupoudre la neige Et comme la sauterelle détruit sa descente.
L’original dit tout autrement :
Sa neige (la neige envoyée par Dieu) vole comme les volatiles Et sa gelée (ses parties congelées) se pose(nt) en grand nombre comme les sauterelles.
Du ravage causé par la gelée, il n’est question que plus loin, au verset 21.