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Ft fat ne en tout ce qui sortit de sa bouche. re. De sa vie il ne craignit personne 7 : ל ₪ nulle créature ne prit le dessus sur son esprit. 13. Aucune chose ne lui parut impossible Et de sa place il annonça des prophéties!. \ De son vivant il fit des miracles \ י + ' .
: Et après sa mort ses œuvres excitèrent l’ étonnement. , algré cela le “peuple ne retourna pas (à Dieu), ne revinrent pas de leurs péchés, : , qu’à ce qu’ils fussent arrachés de leur terre 2: אל t dispersés dans le monde entier.
. Il resta à Juda? un petit domaine Etla maison de David eut encore des princes. = 2 ee > A 16. Les uns pratiquèrent la droiture, | | 0. 7 Les autres poussèrent leur infidélité à 0 ₪ > 47. Ézéchias fortifia sa ville רכב VAUT NS En faisant conduire de l'eau dans l’intérieur. 0 VAR - QUE Il creusa le rocher avec le bronze = RU : | 2 ו il comblaÿ les bassins des montagnes. % pet De son temps monta Sennachérib, % Qui envoya Rabsaké, 5 - 000 18 0. 11 étendit sa main sur Sion : 0 HT «Et: blasphéma © Dieu dans sa superbe.
19." Tous virent baisser leur arrogance nn JR Et tremblèrent comme une femme en couche. > RU 118 invoquèrent le Dieu Très-Haut7 - Et tendirent vers lui leurs mains.
ב 6. Dieu entendit la voix de leurs nées = Et les sauva par la main d’Isaie, et. 1 frappa l’armée d’Assur 0 5 Et les étourdit par la pestes.
% ה Car Ézéchias pratiqua le bien Et se > dans la voie de David,
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. G « et à sa mort sa bouche prophétisa », נבא פוו) voa). : .6 > le peuple » (העם) À 2 G, על 4 altération de 5 Re "4, 6 « le fer ».
7 1% 6 6 il construisit » (as pour om). $ « et fit venir » ( Nan). 2 7 « il s’exalta » וותגדל) pour ווגדף H et S). 5% Ge miséricordieux » רחום) pour ועלזון > 5 8. G« par son ange » במלאכו) pour (במגפה . S négligemment «illes frappa d’un nd coup » -(ווכם מכה גדולה! . FRS AS FÉES
= dur ₪
= ו —— 22 6, Comme le Ini avait preserit 184%, Le plus célébre des prophètes 73. Dans ces jours 16 soleil s'arréta Et il prolongea 12 vie du roi.
24, Dans son vaillant esprit 1[ wit l'avenir Et il consola 165 affligés de 500.
95. Il annonça 165 choses futures jusqu’à l'éternité + ZLIX, 1. Le nom de Josias 65 comme un parfum Composé suivant l’art du parfumeur.
1 6. Son souvenir est doux comme le miel an palsist. Et comme la chansun dans un festin de vin.
2, Car il s’affligea de notre ésarement 2 Et il fit cesser les abominations de la vanité.
3. Il dirigea sincèrement son cœur vers Dieu “24 Et aux jours d’iniquité il ft du bien. 3 ו 4, En dehors de David, d'Ézéchias =
Et de 105128, tous les antres firent le mal.
4 e. Ils abandonnèrent la loi du Trés-Haut, Ces rois de 1003, jusqu’à leur fin.
5. Alors Dieu donna leur corne à un autre pre Et leur gloire à un peuple ignoble (et) étranger, ו 6. Qui incendia la ville sainte + Et changea ses routes en désolation,
6 6. D’après la parole de Jérémie, leur IRArÈYr, Qui fut créé prophète dès sa naissance, 7 5. Pour détruire, démolir et anéantir, 5 Et aussi pour reconstruire, replanter et réconfortier. 8. Ezéchiel vit une vision Et il annonça 12 forme du char divin?. ₪ 9, Il mentionna aussi Job Qui contient toutes les voies de la justice.
10. Les douze prophètes, eux aussi, Que leurs ossements fleurissent dans leur lien" 10 6. Qui fortifiërent Jacob
Et le consolidèrent par des espérances véridiques. CONSIDÉBATIONS LITTÉRAIRES ET HISTORIQUES | Les notes critiques que nous venons d'ajouter autexte cor. — rigé et à la traduction française prouvent implicitement 66 1. G « dans toutes les bouches » בכל פה! pour להך H et S). 4 ; ET 2, Ga il fut dirigé vers la pénitence du peuple » (y בהר תשובת
8. Ainsi H et 5; G « qu'on lui montra sur le ehar des - sims -(אשר הראוהו על מרכבת כרגבים! — 4. G « consolerent » (er.
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surabondamment que le texte hébreu, les fautes et corrections de scribes tardifs mises à part, n’est pas une traduction faite au moyen âge sur la version grecque ou syriaque, mais bien l'original écrit par Ben-Sira, ainsi que l’ont reconnu dès le pre- סומ moment les éditeurs du fragment trouvé. Nous avons donc une base solide pour continuer nos investigations sur les
conséquences qu’il est permis d’en tirer relativement à la date
de sa rédaction et à l’état de lareligion dans la Palestine contemporaine. La valeur d’une découverte littéraire est en raison directe avec les résultats littéraires et historiques qu’elle offre au point de vue de l’état du passé, parfois même du développement subséquent de la nation afférente. Pour en revenir à notre sujet, on sait que l’Ecclésiastique, malgré son rejet final du canon biblique chez les Juifs, 8 joui assez longtemps d’un prestige tel qu’il n’a pas cessé d’influencer la littérature postérieure, depuis celle des livres nommés deutérocanoniques ou apocryphes dont nous ne possédons plus les originaux hébreux, jusqu'aux écrits des rabbins formant le grand recueil talmudique avec ceux des écoles qui en dépendent. Cette circonstance fait présumer que certains livres qui font actuellement partie du canon juif, dont l’âge relativement récent a été établi par une critique impartiale, n'ont pas pu échapper non plus à l'influence d’un ouvrage aussi répandu et hautement apprécié. Mais pour éviter toute contestation de priorité entre ces écrits bibliques et l’Ecclésiastique, il est indispensable 6 fixer avant tout la date exacte de ce dernier ouvrage. Pour y arriver avec des chances sérieuses de succès, on doit partir du moment où il est pour ainsi dire lancé dans le domaine public par la traduction grecque. Rien ne serait plus simple si l’on était sûr que le traducteur qui est venu en Égypte en 132 avant notre ère était réellement le petit-fils de Ben-Sira, ainsi que la préface de la version grecque le semble indiquer. Le mot 66חחשח qui désigne cette parenté signifie à la fois « grand-père et ancêtre » en général: à quelle interprétation faut-il s’arrêter? Un hasard particulier vientrenforcer l’hésitation. Ben-Sira parle avec éloges du grand prêtre Simon, fils d’Onias, comme d’un contemporain qu’il à eu souvent l’occasion d'observer et d’estimer. Or il existe deux grands prêtres nommés Simon et
tous deux fils d’un nommé Onias, et Simon 1] ayant vécu entre 200 et 170, pourrait bien être le contemporain de l’auteur de. l’Ecclésiastique si l’histoire connaissait le moindre acte distingué sur son compte, tandis que Simon 1", dit Simon le Juste,
Z qui a vécu aux environs de 290, est resté célèbre dans les anpales juives. Dans un pareil état de choses, nous n’avons qu’un moyen de sortir d’embarras, c’est d'examiner si la nature intime de la traduction grecque favorise le plus proche ou le plus éloigné des intervalles qui séparent le traducteur de l’auteur. Plus cet intervae est grand et plus l’écart entre la traduction et l'original s’accuse en raison des corruptions subies par les manuscrits et de la difficulté inhérente à l'interprétation d’un livre ancien, et spécialement d’un livre rédigé dans une langue'savante comme l’était déjà l’hébreu depuis l’époque d'Esdras (Néhémie, ודא 23-24). Notre investigation sera ardue et réclamera beaucoup de détails. Heureusément les notes précédentes ont déjà déblayé le terrain, en grande partie du moins en ce qui concerne les déviations qui doivent . être attribuées aux leçons différentes qui figuraient dans le manuscrit hébreu à la disposition du traducteur. Sans abandonner ce point, notre enquête aura donc spécialement pour objet de dégager les fautes de lecture et d'interprétation commises par le traducteur, soit à cause du mauvais état du manuscrit, soit par suite de son manque de prudence et d’instruction dans la connaissance de la langue et de la littérature hébraïques. Le résultat de cette étude préalable nous conduira à celle des relations qui existent entre l’Ecclésiastique et les écrits bibliques, soit antérieurs soit postérieurs, et finalement au résultat général qui en ressort pour l’histoire littéraire et religieuse de cette époque.