‹ Étude sur la partie du texte hébreu de l'Ecclésiastique récemment découverteChapitre 22 sur 27 · א‎ G confond ,הבל‎ > vanité », avec ,אבל‎ 6 deuil · texte numérisé non relu

א‎ G confond ,הבל‎ > vanité », avec ,אבל‎ 6 deuil

= 6066, et suppose pour {1 6, au lieu de לא‎ =pn אך שם‎ יכרת‎ , «mais la renommée du bien ne s’effacera pas », la leçon

4 | BND ER Re

opa dE auap-‏ = אך שם (en mauvais sens)‏ חסד לא טוב יכרת éÉahepOfaerau, 6 mais le nom non bon des cri-‏ 0/0069 אטס 100 minels s’effacera ».‏

16 b6. La traduction de G repose sur un déchiffrement absurde : שא = וְלָא כל בכל באמת נבחר‎ où mévra mâciv על‎ 05 6000060 tout en tout en vérité (?) n’est pas généralement estimé ».

19 8. Ce verset a été singulièrement méconnu par le traducteur grec. Le texte hébreu porte :

מהפר אלה man‏ מהטת אציל אל לחם (Aïe honte) de violer le serment solennel et l’alliance,‏ D'éconduire celui qui manque de pain.‏

Tous ces termes sont d’une clarté parfaite, sauf le mot אציל‎ que Ben-Sira a tiré du verbe byyy, qu’il emploie, d'accord avec Ézéchiel (x1ir, 6), dans le sens de > diminuer » (XL, 21 c), en opposition avec b433, > devenir grand »; et, de même que ,גדול‎ > grand », s'emploie couramment pour > riche », de même ו‎ « diminué, petit », peut désigner « manquant, pauvre, indigent ». Il convient de faire remarquer que la vocalisation de ce nom est אציל‎ , de la racine primitive 5yy, d’où

aussi l'arabe 2, > familier, intime », le phénico-araméen יצִיל‎ et l’hébreu אָצִיל‎ 6 joint du bras, coude, aisselle », ainsi que la préposition hébraïque יאָצָל‎ « près, à côté ». Par contre le mot hébréo-arabe אצי‎ Jet, e noble », vient de כ‎ « racine 5. La pensée n’est qu’une légère transformation du passage ימו אביונים מדרך‎ (Job, זא‎ 4( , cils (les méchants) éconduisent, détournent les pauvres du chemin » : le verbe הטה‎ à été conservé, et אביון‎ à été paraphrasé par אציל אל‎ ,לחם‎ pour ללחם‎ brun, | expression qui est à son tour imitée de הוּא ללְחֶם‎ 77 (Job, xv, 23).

La version grecque offre une phrase inepte et ridicule :

Kai dno 206/66 0600 nat 01006

al drd mhËEws 0000006 ÊT dprouc.

De 18 vérité de Dieu et de l'alliance Et de mettre le coude sur le pain.

שש ל ל בע כ שו מ NE TE QE Tee MR SENS‏

Comme il s’agit de choses et d’actions dont il faut avoir honte, le premier hémistiche pris à la lettre recommande jus-

tement le contraire de ce que l’auteur a voulu dire, savoir qu’il faut se garder de transgresser les commandements divins, On

voit que G 8 lu .מאמת‎ «de la vérité », au lieu de +59, « d’enfreindre, de transgresser ». Cette double erreur l’a obligé à lire le mot suivant Hô, > dieu כ‎ (6eoÿ) au lieu de

non, > serment solennel », et cela a fini par travestir entie- Un CP

rement la pensée de Ben-Sira.

Le déchiffrement du second hémistiche a eu lieu sans

encombre pour G, visiblement parce que le texte ne donnait

prise à aucun doute, mais là encore l’infortuné traducteur a été dérouté par le mot אציל‎ , qu'il a faussement pris dans le

sens de « coude », interprétation qui l’a fait aboutir à la sen-

tence insipide : 6 Aie honte de mettre le coude sur le pain », et cela immédiatement après une phrase qui parle de Dieu et de l'alliance.

XLIT, À >. Méprise sur le sens de rw". Ben-Sira dit : « (Aie honte) de changer (nt) la parole que tu entends

Le traducteur, croyant qu’il s’agit de paroles‏ < . (דבר חשמע) inconvenantes, lui fait dire : 085 deureposews wat Âdyou dxoñc,‏ (aie honte) de réitération et de la parole entendue ». Il n’a‏ « été rebuté ni par la banalité de la pensée, ni par la nécessité‏ משנות בדבר Syntactique qui, pour le 707, exige la construction‏ (Proverbes, xvir, 9). Point à noter : les traducteurs modernes‏ ont instinctivement évité le non-sens en traduisant : « (Aie‏ honte) de répéter la parole entendue », phrase dans laquelle‏ le verbe « répéter » est pris dans la signification de « rappor-‏ ter, raconter la chose à quelqu’un ».‏

9, Ce verset est beaucoup moins difficile à rétablir que les versets suivants, bien que la seconde moitié ait également souffert dans H. On ne lit que :

La fille est pour (son) père un faux trésor, Son souci pour elle (commencement d’une forme verbale). . .

Le Talmud babylonien (Sanhédrin, fol. 100 b) cite le distique

entier, mais avec une grosse variante dans le second hémis-

tiche :‏ בת לאביה מטמנת שוא | מפחדה לא ישן

La fille est pour son père un faux trésor, De sa crainte (pour elle) il ne dort pas.

La comparaison montre que la formule est au fond identique, et que, vu la forme positive du verbe dans H, on n’a qu’à compléter ainsi qu’il suit : |

La fille est pour son père un faux trésor, Son souci pour elle interrompt son sommeil.

Vas.

G a lu et compris de même le second hémistiche ; pour le premier, il a fait une curieuse trouvaille qui est peut-être voulue :

OvydTnp rarpt amor pupos dypUTVIX, La fille est pour le père une veille secrète.

Au lieu de ,מטמנת שקר‎ il a tout bonnement déchiffré ou peut-être corrigé אַשמרת סשתר‎ ! 16 dis « peut-être corrigé », car cela rappelle fortement la méthode mise souvent en pratique par les rabbins et consistant à lire, sur la base de lettres analogues, les mots autrement qu’ils ne sont écrits אל תקרי)‎ -(כך אלא כך‎

11 c. Ce 015006 est mutilé dans 11, à מ1'6806110‎ des deux derniers mots שם סרה‎ > nom d’apostasie, une mauvaise réputation » (cf. Deutéronome, xix, 16). Les versions grecque et syriaque sont bien conservées.

Le syriaque offre :

ברי על ברתך אקם מטרתא | דלמא תעבדך שמא בישא littéralement :‏

Mon fils, sur ta fille place une garde, De peur qu'elle ne te fasse un mauvais nom.

La paraphrase grecque présente certaines modifications : émt Ovyatpi ddiarpente otepéwooy 000 A note הח‎ 06 Émiyapuæ éyOpois.

Sur la fille effrontée fortifie la garde, De peur qu’elle ne fasse de toi (un objet de) dérision (pour tes) ennemis.

LA, Que

. On s'explique parfaitement l’intercalation de > effrontée » (= ntnb), visiblement sous-entendu par l’auteur; la phrase 6 fortifie la garde » repose sur une réminiscence de Jérémie, L1, 12, mais l'expression > dérision d’ennemis » ne peut être attribuée qu'à la lecture שמחת צרים‎ (peut-être nypw) au lieu 66 סרה‎ nt, lecture qui a de nouveau l'air d’être le produit d’un caprice d’exégèse :-

H porte :‏ .12 לכל זכר אל תתן nn‏ ובית נשים אל תסתודד

Qu'elle (la fille effrontée) ne montre pas la figure à tout mâle Et qu’elle ne chuchote pas dans la maison des femmes.

G 8 pris par erreur le n des verbes pour l'indice de la 2° personne, et traduit contre la langue, le contexte et le bon sens :

navti dy0pôre un 6/6686 א ע6‎

no ע6‎ JÉTE YUVAIXOY ph 0600606.

Chez tout homme ne regarde pas à la beauté Et ne séjourne pas au milieu des femmes.

16. Rien de plus simple que ce verset, dont la limpidité n’est

pas troublée par la moindre variante :

שמש זורחת על כל נגלתה | וכבוד יהוח על כל מעשיו‎ Le soleil brillant se manifeste sur tout (l'univers) Et la gloire de Yahwé (se manifeste) sur toutes ses œuvres.

C'est une comparaison poétique qui se passe de commentaire. S l’a aussi compris de cette manière, bien qu’il ait joint au second hémistiche le verbe mis au pluriel (3553) pour l’accorder avec le mot sm, qu’une réminiscence des Psaumes, CxLN, 9 lui a fait substituer à יהוה‎ +495. 11 paraphrase donc :

pu‏ שמשא דדנח על כל אתגליו | רחמוהי דמריא על כלהון עבדוהי

Comme le soleil qui brille sur tout (l'univers), se manifeste La miséricorde du Seigneur sur toutes ses œuvres.

G à lu מבטת‎ au lieu de וכבודה ,נגלתה‎ au lieu de וכבוד‎ ;יהוה‎ et nb au lieu du second כל‎ by, ainsi : שמש זורחת על כל מבטת = וכבודה מלא מעשיו‎ 1006 6070600 xara ray 67666066 al Ths 00006 60100 066 TO Épyov ל‎ 0

Le soleil brillant regarde tout Et sa gloire remplit son œuvre (de Dieu)

Re

je ADO RUE ל‎ RE Mr FRA QE תרש‎ MEET ENST RS 0 41 Ke LE :

US

Ce qui donne un tour tout différent de la pensée morale que l’auteur poursuit dans toute cetle section.

Est-ce l'effet d’un mauvais déchiffrement ou bien celui d’une tendance aux jeux d'esprit? Je ne le sais. En tout cas cette forme hébraïque supposée est aussi bizarre que ]' ne qu “elle exprime.

17 c. HT ne prête pas au doute :

אמץ אלהים צבאיו | להתיצב לפני כבודו Dieu à donné la force à ses troupes (célestes et terrestres)‏ De 86 tenir devant sa gloire.‏

S a lu ,אויבין‎ > 505 amis », au lieu de ,צבאין‎ 6 ses troupes », mais il conserve l’ וה ל‎ égard du verset précédent qui porte :

לא הספיקו קדושי אל לספר נפלאות יהוה Les saints de Dieu n'ont pas suffi‏ À raconter les merveilles de Yahwé.‏ G embrouille tout en reliant les deux distiques l’un à l’autre :‏

où éveroinoey 1006 &ytous Küpuoc éxdinyñoaotar Tavtra Ta Oauudoiax adrod à écrepéwaey [690106 6 ravroxpdrop oTnpixOüvar év ddEn abtod To rar.

Le Seigneur n’a pas donné aux saints

De raconter toutes ses merveilles

Que le Seigneur, le Tout-Puissant, a établies, Afin que le tout soit consolidé dans sa gloire.

I a donc lu dans 17 > הספיק לקדושים אל‎ Nb, en faisant de אל‎ le sujet du verbe sous-entendu אשך‎ au début de 17 6, changé צבאין‎ en צבאות‎ et ajouté כל‎ après להתחזק‎ 1 Tous ces efforts sont pourtant inutiles, car la seule modification de ce dernier mot en להתיצב‎ met le passage sur pied et lui rend toute la clarté désirable.

186. G traduit le mot מערומיהם‎ par 0/0 סיס‎ 0 AÜTOV, « leur fourberie », comme s’il venait de .עָרוּם‎ + rusé », tan-

dis qu’en réalité il signifie « leurs défauts », littéralement «leurs nudités » (Chroniques, אא‎ 15), de Day, «nu». =

«lorsqu'il brille », est re-‏ בהצהירןּ Le verbe‏ .3 זווא gardé par G comme un substantif de forme analogue aux mots‏

= néo-hébreux Wap ,הפרש והכרל‎ etc.; de là : ₪ meonuépa Ladro®, « dans son midi ».

4 >. Au lieu de ,מחם יוצק‎ «par la chaleur (produite par) |

le fondeur », G a probablement lu ,מחם עוכד‎ qu'il a traduit 6 Éoyous xavuaros, € par les travaux de grande chaleur », sans réfléchir qu’il faudrait pour cela -מעבודת חם‎

₪ 6 >. 1l n’est pas aisé de rétablir la lecture qui fait la base

de G. Elle devait être à peu près : מאור חימר נושבת‎ nu)

- Le traducteur, insouciant de la grammaire, a vu dans le soleil (wmv étant des deux genres) le sujet de nayr3 avec le sens

fondamental de « souffler », ainsi mot à mot: > 11 (le soleil) souffle langue (— flamme) brûlante (mot à mot > de feu ») (et) vapeur », ce qu'il a arrangé en druidus nupoders Euquoüv, 6 soufflant des vapeurs brüûlantes »

Au second hémistiche G a bien lu Hp au lieu de הכוה‎

de Het מנורה‎ avec ce texte, mais il a vocalisé étourdiment

dxtivas duavpoi 000 « et en faisant -‏ ענס ה 4 סא מִנְוְרֶה “briller les rayons, il obscurcit les yeux ». Il est à peine néces-‏

saire de faire remarquer que 16 הנויר‎ est inusité en hébreu.

6 & La traduction xœi à oelivn ע6‎ näouw eiç naupov 0076, « et la lune est constamment en son temps », repose sur la lecture (ות) שבו‎ ny 522 ,וגם ירח‎ mais (וח) שבו‎ ny 922 est un solécisme impossible en hébreu.

7. 1] combiné avec les variantes marginales ne laisse presque rien à désirer :

Par (la lune) se calculent les fêtes et les temps de la loi Et la volonté du Créateur se manifeste dans son évolution.

Ga tablé sur un texte ainsi conçu ou lu :

מירח סימני 3 מפיץ אורהו בתקופתו‎ et arrangé en :

00 cekñvns 0600 9% . 0001700 600006906 ÉTi ouvreelas.

De la lune (viennent) les signes des fêtes, Un luminaire qui diminue jusqu’à consommation.

Outre l'introduction 10688016 du mot talmudique #55 = gnueioy, G, égaré par la réminiscence de הקיפו‎ (Job, 1, 5), qui comporte dans le contexte la nuance de « être achevé », attribue à חקופה‎ la signification de > fin, consommation ע‎ au lieu de celle de « tour, cours, révolution », qu’il a couramment dans l’usage (Psaumes, x1x, 7 passim).

₪ a simplement copié G :

מן סהרא V3‏ אתותא דעודא | נהירא דגמר לאחריתא est insignifiante.‏ דְןָ מך et‏ טפ La différence entre‏ H avec une variante :‏ .8 חדש כשמו הוא מתחדש | מה נורא בהשתנותו

La lunaison se renouvelle conformément à son nom; Combien elle est prodigieuse dans son changement (= dans ses-phases) !

Jeu de mots entre w=", > nouvelle lune, mois », et #y=mn#, « se renouvelle ».

G joint מתחדש‎ au second hémistiche, lit le mot suivant במורא‎ et omet le suffixe du mot final :

חדש כשמו הוא מתחדש במורא בהשתנות TO ÜvouaX aÙTis 60‏ 0זס uv‏ avEayomévn 0000 007606 Ev &Alouoet.‏

Le mois est comme son nom (le nom de la lune), Elle augmente étonnamment dans le changement.

S adopte cette version inepte qui, faute de correspondance entre le nom du mois, ,ירדא‎ et celui de la lune, ,שהרא‎ devient inintelligible :

ירחא איך שמה HIUVN‏ ומתרבא מדמדמאית בשוחלפא

8 c. La phrase bizarre du premier hémistiche 086006 rapa- 60 ע6‎ Über répond littéralement à וכלי צבא נבלי מרום‎ le mot בַבְלִיּ‎ seul a été omis, parce qu’il ne lui semblait pas 68 drer avec le contexte. Dans le second hémistiche, qui est chez H +מרצף רקיע מזהירתו‎ G offre ע6‎ orepewpart oùpavod 6 > brillant dans 16 firmament du ciel ». Il a donc laissé de côté le mot מרצם‎ qu'il ne comprenait pas et construit dans son esprit la phrase fictive et incorrecte ריהזמ .רקיע שמים‎ Chose remarquable, cette traduction 8 obtenu les suffrages de ₪ qui donne :

מאנא דמשריתא דרומא | דמנהר ברקיעא דשמיא‎ Vase de l’armée d’en haut Qui brille dans le firmament du ciel.

9. Ce distique 8 été détourné du sens primitif par G.H, abstraction faite d’une lettre contestable (le ן‎ final de (ואורן‎ ne présente pas la plus petite difficulté à la traduction littérale :

תאר שמים והדר 3212 ואורו מזהיר במרומי אל La forme du ciel est la parure de l'étoile, =‏ Et sa lumière brille dans les hauteurs de Dieu. À‏ Mais devant le sens peu satisfaisant de l’ensemble, G prend‏ les significations respec-‏ אוֶך le parti d'attribuer à =ym et à‏ tives non constatées de « beauté » et de « parure », à effacer‏ : במרומים en‏ במרנומי et à corriger‏ ,ואורן la conjonction de‏ 0001000 006% , 00000900 200006 Kupuos.‏ 007006 ע6 00700009 00005 Beauté du ciel, gloire des étoiles,‏ Parure brillant dans les hauteurs, c’est le Seigneur!‏

Dieu devient ainsi le sujet de la phrase entière et reçoit les complimen ts inattendus d’être la beauté du ciel, la gloire des étoiles et une parure qui brille dans les hauteurs! Un tel manque de goût littéraire ne laisse pas de nous surprendre. Or, en réalité, les distiques 9 et 10 sont étroitement connexes, et Ben-Sira a dit excellemment :

La figure du ciel, la splendeur des étoiles,

La lumière qui brille dans les hauteurs de Dieu, Persistent régulièrement par la parole de leur auteur Et ne se relächent pas dans leurs observatoires.

12 ₪. G omet le dernier mot (בן בורה)‎ et se contente d'écrire xeioes ‘Ydicrou étévyuoay 0070, « les mains du Très- Haut l’ont tendu ».

17 c. G se base visiblement sur le texte fautif de H :

כרשף יניף שלגו = וכארבה ישכון דרתו en‏ דרתו & ישחית en‏ ישכון Mais, après avoir corrigé‏ ce qui est au moins excusable, il a vu maladroitement‏ ,רדתי crible, vanne », d’où sa tra-‏ ג un dérivé de‏ ינָים dans‏

duction incohérente :

DS HETELA LAÏITTAUEVX TÉTOEL YLÔVX א‎ 66 dnpis xaTaÂVouoa n natdbaots 00976 Comme les oiseaux qui s’élancent en bas il saupoudre la neige Et comme la sauterelle détruit sa descente.

L’original dit tout autrement :

Sa neige (la neige envoyée par Dieu) vole comme les volatiles Et sa gelée (ses parties congelées) se pose(nt) en grand nombre comme les sauterelles.

Du ravage causé par la gelée, il n’est question que plus loin, au verset 21.

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