VV
AOOOUIR SNS fl; mous trouvons
en conservant 9 —2, r —
== er 7 € re Er Ne 1000 00044721 y — 100 75 — 293,606 8
Le numérateur de la formule 39 devient
le dénominateur A(U — 0,004 472 1 — à + 223,606 8) = 4 (UT) + 804,410
et on trouve pour valeurs numériques de la formule 39 :
U ei 4 NRC) 701,49 o 10 671,75 100 484,73
Nous voyons qu'avec U égale à 100 fois la vitesse de la Terre dans son orbite, il y a encore 485 comètes elliptiques pour une seule hyperbolique.
Remarquons encore que le rayon de la sphère d'activité du Soleil r se trouve en facteur dans le premier terme du numérateur de la
. formule 39, il en résulte que plus on suppose ce rayon eau, plus les orbites PApere ane sont rares.
nn) 1) Il ne peut être question dans nos Rute d’orbites mathématiquement paraboliques, n probabilité d'une telle orbite étant évidemment nulle.
D'après ce que nous venons de dire il est incontestable que le calcul de Laplace sur la probabilité des comètes hyperboliques manque de rigueur, mais malgré cela le résultat final, savoir : que les orbites hyperboliques doivent être rares, est exact avec les suppositions admises. Il ne faut pas oublier que le calcul que nous venons de faire ne s'applique qu’au cas où toutes les valeurs des vitesses sont également probables entre zéro et une certaine limite, qu'il ne tient pas compte du mouvement propre du Soleil dans l’espace, et qu'enfin les comètes ont été considérées à une très grande distance du Soleil et non dans son voisinage. Nous reviendrons plusloin sur ces questions.