‹ Étude Sur La Suppression Du DuelChapitre 14 sur 39 · Edit de 1679. Art · texte numérisé non relu

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était suivie, Dès que les prévôts et autres officiers de Justice avaient connaissance qu’un duel venait d’avoir lieu, ils devaient à peine de suspension de leurs gages faire toute diligence pour arrêter les prévenus et les écrouer dans la prison royale la plus voisine. Une récompense de 1500 livres leur était assurée pour chaque capture (1).

Pour stimuler en même temps le zèle des parties civiles, la loi promettaitaux héritiers de toute personne tuée en duel la remise entière de la confiscation s’ils

parvenaient à faire condamner le meurtrier (2).

A la simple requête des procureurs généraux les officialités diocésaines devaient fulminer des monitoires contre tout témoin qui refuserait de déclarer en justice les faits que l’on supposait être à sa connaissance. Et lorsque les preuves ne pouvaient être promptement recueillies, les parlements étaient autorisés à prolonger arbitrairement la détention des prévenus arrêtés afin de donner aux procureurs généraux le temps de compléter leurs rechercheset de mettre en état la pro-

cédure.

Dans les procès par contumax la loi s’étudiait à rendre les poursuites encore plus rigoureuses et plus

pressantes. Sur la simple notoriété publique et sans

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