DEUXIÈME PARTIE
Législations étrangères.
On remarquera que nous avons insisté principalement sur quatre législations étrangères, celle de l’Allemagne, en ce qui regarde du moins les cours d’honneur instituées dans son armée, celles de l'Angleterre, de la Belgique et de la Louisiane :
Voici les raisons qui nous ont fait croire utile d’approfondir surtout ces législations.
L’Angleterre, elle, nous offré un exemple remarquable puisqu'elle a réussi à faire disparaître le duel de ses mœurs.
La Louisiane n’est point arrivée tout à fait au même résultat ; mais néanmoins dans aucun autre pays nous n’avons vu en ce siècle le duel, après avoir fait autant de ravages, être pourtant réprimé aussi vite : répression qui est due à la sagesse de la législation dont Livingston dota ce pays en 1822.
Quant à la Belgique elle est un des pays qui comme mœurs se rapproche le plus du nôtre. En outre elle a
gardé nos codes. La question du duel s’est donc trou-
vée à un moment posée dans les mêmes termes qu’en
France. Il était utile de savoir comment elle l’a résolue. PSS Enfin comme à l’heure présente on parle souvent de l'arbitrage comme du meilleur remède contre le duel,
et que l’on se demande si d’une façon ou d’une autre
onne pourrait faire revivre un tribunal qui rappelle.
notre ancien tribunal des maréchaux, j'ai étudié la seule institution qui actuellement ait quelque ressemblance avec: ce sont les cours d'honneur de l’armée
allemande.