‹ Étude sur la Thébaïde de StaceChapitre 10 sur 46 · O diri conjugis olim 552 Genitrix que vidit : nam · texte numérisé non relu

O diri conjugis olim 552 Genitrix que vidit : nam

Felices tenebrae ! datis, im- pater débet sibi

improba lumina, poenas Quod ista non spectavit .

338 sqq. Me miseram vinces! 44^ In me arma et ignés verti te. prius haec tamen arma 447 S44* Hune pete ventrem, necesse est mea membra passim spar-

Ëxperiare domi : stabo ipso gite et divellite.

in limineportae.. .

Haec tibi canities, haec sunt calcanda, nefande,

Ubera, perque uteram sonipes hic matris agendus I

Encore que les expressions de Stace ne reproduisent pas toujours exactement celles de Sénèque, l'idée est partout la même, et il est très certain que notre poète a eu constamment devant les yeux l'œuvre de son prédécesseur.

Mais ce qui est plus intéressant encore, c'est qu'au moment où Jocaste essaye de dompter Étéocle, Antigone, du haut de la porte Ogygie s'efforce de fléchir Polynice qui attend son frère. Et le poète a emprunté aux discours de Jocaste les paroles qu'il prête à Antigone, mais il a choisi habilement dans ces discours, et alors que la Jocaste de Sénèque commande et prie, celle de Stace commande toujours, Antigone au contraire supplie : la différence de ton est très sensible.

Théh. XI. Phén,

363 Comprime tela manu 4^7 Clude vagina impium

Ensem et treraentem jaraque cupientem exculi Hastam solo deflge.

ia8 LE SUJBT ET LES SOURCES

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