‹ Étude sur la Thébaïde de StaceChapitre 7 sur 46 · II. If, 5o · texte numérisé non relu

II. If, 5o

Thisbé

- 5oa

ÉtéonoB, Scolos

- aji •

OnchestuB (a)

deux hommes étrangers l'un à Tantre, car ils combattent alors séparément (hinc premit Eurymedon... Tener hinc conatibus annos... Alatreus, XI. 32 sqq.), alors qa'au chant VU Lapithaon et Alatreus, le vrai père et le vrai fils, commandent à deux troupes réunies et marchent Tun près de l'autre.

— Cette explication est subtile : il est certain qu'au chant VII, Antigone les voit l'un à côté de l'autre, puisqu'elle les prend pour des frères (VII, 291); mais ils commandent à deux troupes distinctes de îKX) cavaliers chacune (VII, 305). et dans le combat il est assez naturel qu'ils se séparent, surtout quand ils poursuivent, comme au XI* chant, un ennemi dispersé.

— Les vers 32 sqq. du XI" chant sont donc pour le moins très obscurs, Stace ne nommant plus Lapithaon ; et j'incline à croire qu'avec sa négligence habituelle le poète s'ef:t contredit. Au reste tout le monde s'est trompé, si Moerner a raison, car les éditeurs jusqu'à Kohlmann ont lu (VII, 297) Lapithonia, faisant de ce mot une épithète de Oircétis. Mais c'est bien Lapithaona qu'il faut lire avec les mss. et le scoliaste.

(1) Helm (op. cit., 14) croit retrouver dans cette scène quelques mouvements imités d'Homère et compare justement les vers 244 de la Thébaïde (VU) au vers III, 141 deVIliade. Mais la ressemblance avec les Phéniciennes est bien plus frappante, puisque c'est Euripide qui le premier a montré Antigone regardant les armées et se renseignant auprès de son pédagogue.

(2) Helm (ib., 16, note 1), a fait sur les vers VII, 271 sqq. et longuement expliqué un contre-sens énorme :

Ecce autem clamore ruunt Neptunia plèbes 271

Onchesti, quos pinigerls Mycalesos in agris

Th. mu, 274 sqq.

Haliartos

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