CONSIDÉRATIONS PRÉLIMINAIRES XXI
pourquoi les mots et phrases de ces deux bases révélées de la législation ont dû être examinés très minutieusement, toujours eu égard à leur valeur légale, dans le premier chapitre du premier livre de ce volume. C'est une étude difficile, mais, comme je le prouverai en son lieu et place (a), indispensable à celui qui se propose d'approfondir la raison de tous les articles formant le code mahométan, et à plus forte raison au jurisconsulte qui désire apprendre sérieusement les procédés par lesquels on peut légiférer dans l'Islam pour élargir son code par l'admission de nouveaux articles concernant des faits produits dans les époques postérieures aux trois premières générations musulmanes et, pour le dire autrement, à islamiser toutes les parties du droit moderne qui ne visent pas le statut personnel des Européens (mariage, divorce, etc.) dont les dispositions ne doivent ni ne peuvent être acceptées par les musulmans.
11 me reste à examiner une question qui
(a) Voir livre pr., pages 112 et suivantes.
tra, de prime abord, étrangère à mon mais dont on ne tardera pas à com- Ire l'utilité.
trouvera dans ce volume de nomes citations arabes écrites en lettres iises. Je n'ai donné que les textes arabes )ensables, c'est-à-dire contenant des s qu'il fallait mettre sous les yeux du ir. J'ai abrégé les autres citations en ne duisant que les phrases nécessaires ou nent les mots ayant une valeur légale.
! suis, en un mot, appliqué à faire facile le lecteur toutes les fois que cela ne it pas à la clarté du sens et à l'évidence émonstrations.
l'ai pas cru devoir intercaler dans mon des mots ou des phrases écrits en ca- 'es arabes. Pour ceux qui savent l'arabe, té en serait problématique : quand on t, il suffit de regarder un mot écrit en tères français pour s'en représenter à it l'orthographe arabe. Elle serait nulle
ceux qui ne connaissent pas cette e. L'immense majorité des auteurs qui : précédé dans l'étude, soit de l'Isla-