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concealed variolous blade ordered to come forth. Char-
“ ming ! this will soon cure the mania. The Town is a fool, an idiot, and will continue in this red-hot,—hissing-hot “ state about this affair, till something else starts up to draw ‘ aside its attention. J am determined to lock up my brains, ‘and think no more pro bono publico; and, I advise you, ‘ my friend, to do the same, for we are sure to get nothing & but abuse, for it. Itis my intention to collect all the cases Î L jios, after supposed security from that disease.”
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Dans le courant de l'année 1818, une épidémie de variole des plus virulentes se déclarait dans plusieurs parties du pores de la Grande-Bretagne et sur tout le continent ; il :s'élevait en même temps, de plus, un doute sur l'efficacité de La vaccination, et le malaise allait en augmentant. Jenner était informé des clameurs qui se faisaient contre sa découverte et plusieurs médecins se joignirent alors aux anti-vacciinateurs: ‘ La petite vérole fut d'une nature exceptionnelle Iment maligne, ei produisit les plus funestes effets. effets. Elle fit un grand nombre de victimes parmi ceux qui en étaient atteints naturellement ; la maladie s’étendit égale- ‘ment à plusieurs de ceux qui l'avaient déjà eue, ou qui avaient l'été vaccinés.”
‘The small pox there, was unusually fatal and malignant. # It killed a very large proportion of those whom it attacked ‘in the natural way; and it likewise spread to many who ‘“ had previously had small pox, as well as cow pox.”’ (p. 232, 233 vol. 2.)
| Jenner crut d'abord que c'était dù à la mauvaise .accination si l’on comptait un si grand nombre de victimes parmi les vaccinés ; mais il admit que Ja variole avait atteint des vaccinés qui l'avaient été avec succès: ‘ IL admit que la petite vérole peut arriver après une vaccination parfaite, tout aussi bien qu'une première attaque de petite vérole peut être suivie d’une autre”?
| ‘“ He admitted that small pox might succeed perfect vacci- “ nation, just as small pox does succeed small pox.” p. 232-233, vol. 2.
| Baron dit qu'après avoir fait des recherches minutieuses il n'avait pas remarqué plus de 6 ou 8 cas de variole après a vaccinalion parmi tous les patients du Dr. Jenner."”
} “After very minute inquiry I do not know of more than
six or eight cases of small pox after cow pox among all Dr ] k À ,
| Mais il dit, à la page précédente, que ia variole avait été |
“ Jenner's patients’ (p. 233 vol. 2.) très-funcste à ceux mêmes qui avaient déjà eu la variole,
comme à ceux qui avaient été vaccinés (reçu le cow pox.) Est-il croyable qu’une épidémie, telle que celle dont il est fait meution en 1818, n'aurait fait que de 6 à 8 victimes parmi les vaccinés de Jenner ? Ce n'est pas croyable.
Il est clair que Baron ne dit pas ce qu'il connaît, et que le rapport qu'il a fait est faux comme le sont la plupart de ceux que nous voyons dans les journaux.
Le préservatif de la variole se répandit en Europe depuis 1800 à 1802, et la recrudescence des épidémies varioliques date pour la France, de 1816 ; pour la Hollande, de 1818 ; pour l'Allemagne, de 1819; pour l'Angleterre, de 1818. (voir p. 529, : vol. 2, Hygiène. Lévy).
Baron cite Jenner au sujet de la manière dont on se sert des pustules vaccinales : ‘ Combien de fois, quand il n’y a eu qu'une seule piqûre, n’ai-je pas vu tailler et déchirer de la manière la plus brutale cette pauvre et unique pustule de laquelle on attend un résultat.d'une si haute importance” ?
How often have [I seen, where there has been but one ‘“ only, that this poor solitary thing, which is expected to per- ‘ form an office of such immense importance, has been cut “ani mangled day after day in the rudest manner !” (p. 266, vol. 2.
S'apitoyer sur le sort d'une pustule vaccinale parce qu’elle est seule, est plus qu’étrange de la part de Jenner; si la vaccine est capable de protéger contre la variole, ce n’est pas d’après le nombre de piqûres, mais d’après la vertu du cow pox et du virus-vaccin. Ce langage n'est-il pas du plus pur charlatanisme dans la bouche de l’auteur de la vaccination ?
Jenner, en faisant allusion à l'enfant de Lady Grosvenor, explique dans les termes suivants comment cet enfant contracta la variole après avoir été vacciné : ‘ Lorsque je vaccinai ce jeune mousieur, sa santé était dans un état chétif; il était âgé d'environ un mois. Lady Grosvenor craignait et gagna sur moi que je déviasse de ma manière habituelle de procéder, et je ne fis qu’une piqûre; malheureusement, la nourrice irrita la pustule qui se produisit et l’empêcha ainsi de suivre sa marche oruinaire.”
| “I vaccinated this young gentleman in a puny state 0; | ‘* health at about a month old. Lady Grosvenor was timid, ‘“ and prevailed on me to deviate from my usual mode of ‘ practice, and to make one pointure only ; and the pustule ‘it excited was unfortunately deranged in the progress by “ being rubbed by the nurse.” (p. 267, vol. 2.
Le langage de Jenner à l'égard de la vaccination de cet enfant chétif, âgé d'un mois, est-il celui d'un homme qui ! agit avec une sincère conviction ? Lorsqu'il dit : “ Je vaccinai ce jeune monsieur,” (un enfant d’un mois) ‘ malade en apparence (chétif); je le vaccinai contrairement à ma manière habituelle, et ne fis qu'une seule piqûre pour me rendre au désir de la mère ; ” je vous le demande encore, cette conduite de Jenner fut-elle dictée par la conviction ? Pour moi, je pense “tout au contraire, que cette pratique n’est qu'un moyen d'en poser, et qu’elle n’est certainement pas le résultat de la
à pur: ni de l'expérience.
; Jenner dit dans une autre lettre que l'inoculation du virus variolique a failli plus souvent que celle du cow-pox :
‘ Les insuccès on été de beaucoup plus nombreux après l'inoculation variolique qu'après celle du virus-vaccin, dans “ces districts où j'ai vacciné sur une grande échelle.”
+ ‘“ The failures of small pox inoculation far exceed those of À ‘the vaccine iu those districts where I have vaccinated on a large scale :’’ (p. 267, vol. 2.)
} Les rapports qui se faisaient sur les insuccès de la vaccina- {tion avaient engagé Jenner à publier, en 1821, une circulaire “qu'iladressa à plusieurs médecins afin de convaître quelle était Jeur opinion sur le développement des pustules vaccinales ; $ “si les maladies de peau étaient uu obstacle à ce développe. ment, et si plusieurs cas de variole s'étaient rencontrés après a vaccine.
+ Les restrictions qu'apportait Jenner au modede vacciner, au développement de la vésicule vaccinale, enfin l'interprétation «qu’il donnait aux résultats de la vaccination, étaient autant “de FOnaASrAtIaNs que les partisans de cette pratique accep-.
taient comme étant des oracles et des faits incontestables en faveur de la vertu prophylactique du virus-vaccin (cow pox}. Et lorsque la vaccination faillait, c'était parce qu'elle n'avait pas été pratiquée suivant les règles du maître. (Voir p. 272 et suivantes du vol. 2 de la vie de Jenner par Baron) Les résultats de la vaccination ne nous fournissent jusqu’à présent aucune preuve de l'action préservative du virus-4 vaccin contre la variole et ses effets. Je démontrerai que