‹ Etude sur la vie et les écrits de l'Abbé de Saint-PierreChapitre 11 sur 24 · AFFAIRES ÉTRANGÈRES · texte numérisé non relu

AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Avant tout, il faut signer les cinq articles et constituer la diète européenne. Ce perfectionnement-là contient tous les autres. L*abbé en signale pourtant quelques-uns, qui, bien que secondaires, ne sont pourtant pas, à ses yeui, sans importance.

Il veut qu*on forme dans TÂcadémie politique un bureau ùkfonapprendfaànègoeier^ : invention digne de 1 a /?^f>zn«èrtf d^eèsetvaleurs qu'il propose en même temps. L'abbé, qui avait été diplomate, devait bien savoir que ce métier est un de ceux qu*on n'a pas besoin d'apprendre et^ auxquels on est toujours préparé. La diplomatie, enf dépit de la réputation de profondeur qu'on veut bien lui faire, est la chose du monde la plus simple : elle consiste à constater les faits accomplis. Elle regarde, compte, prend acte et signe : voilà tout. Quand on se hasarde à demander à la diplomatie la solution d'une question en suspens, le seul résultai qu^on puisse obtenir c'est une constatation en bonne et due forme

que la question n'est pas résolue : seulement on n'arrive ja-

> vu, 18»,

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