‹ Étude sur la vie et les œuvres de Lope de VegaChapitre 3 sur 103 · SONNETS RELIGIEUX · texte numérisé non relu

SONNETS RELIGIEUX

SUS, pourquoi m'aimer après tant de parjures? )urquoi rester fidèle à qui t'aime si mal? lé d'heures tu passas, par un temps glacial, ma porte, Thiver, pendant les nuits obscures !

3 vois- tu pas combien mes entrailles sont dures? i ne t'ai point ouvert ; aveuglement fatal ! e mon ingratitude, hélas! le froid brutal de tes pieds sanglants ravivé les blessures.

ne de fois mon bon ange a murmuré tout bas : Ouvre au moins la fenêtre, ingrat, et tu verras ; Jésus dont la voix si doucement t'implore. »

t que de fois, hélas ! à cet amour divin

)ut bas je répondis : Nous ouvrirons demain !

t ce demain venu, je différais encore.

iQué tengo yo, que mi amistad procuras? Que interés se te signe, Jésus mio, Que â mi puerta, cubierto de rocio Pasas las noches del inviemo escuras?

i Oh cuânto fueron mis entranas duras,' Pues no te abri 1 i Que extrano desvario. Si de mi ingratitud el hielo frio Secô las llagas de tus plantas puras.

I Cuântas veces el ângel me decia :

<c Aima, asômate agora â la ventana ; Veras con cuànto amor llamar porfia ! »

Y, cuântas, hermosura soberana , « Manana le abrirémos, » respondia.

Para lo mismo responder manana 1

116 LQPS DB VS6À.

Pasteur qui m'éveillas, par tes cris assidus, De ce profond sommeil où notre âme végète ; Toi qui pour tes brebis as fait une houlette De ce bois sur lequel tes bras sont ^tendus,

Enfin je reconnais les droits qui te $ont dus. Que ton divin regard, Seigneur, sur moi s'arrête 1 En4)rières d'amour je veux payer ma dette, Je veux suivre tes pas loin des sentiers perdus.

ê Jésus, toi qui mourus par l'amour le plus tendre, Âh ! ne vas pas peser mes péchés à leur poids ! Dans les cœurs repentants tu te plais à descendre.

Attends ! je viens de loin au doux son de ta voix. Puis-je encore tarder, hélas 1 quand, pour m'attendre, Tes pieds ensanglantés sont cloués sur la crpix?

Pastor, que con tus siibos amorosos Me despertaste del profundo sueno ; Tù, que hiciste cayado dese leùo En que tiendes los brazos poderosos ;

Vuelve los ojos â mi fe piadosos, Pues te confieso por mi amor y dueno, Y la palabra de seguirte empeiio, Tus dulces siibos y tus pies hermosos.

Oye, Pastor, que por amores mueres.

No te espante el rigor de mis pecados. Pues tan amigo de rcndidos ères ;

Espéra pues, y escucha mis cuidados ; Pero icomo te digo que me espères,

Si estas para esperar los pies clavados ?

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