‹ Étude sur l’Anatomie comparée des LombricidesChapitre 30 sur 55 · IV. Genre A/lolobophora KIsex · texte numérisé non relu

IV. Genre A/lolobophora KIsex

Dans ce genre la disposition du muscle buccal varie selon les espèces ; chez Allolobophora roséa ce muscle buccal à sa partie postérieure qui commence à être entamée par la 4°, 5", 6" cloison intersegmentaire; chez AZlolobophora turgida le muscle buccal est extrêmement vascularisé ; son anatomie se rapproche de celle de Lubricus herculeus. Chez Allolobophora chlorotica la partie

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postérieure de ce muscle est presque séparée de celle de l'avant de sorte que nous aurons ici une partie antérieure considérable et une ou deux autres postérieures moins volumineuses contenues séparément dans deux segments.

Chez Alolobophora Hermanni MicHAELsEN la différenciation s’accentue encore. Les faisceaux musculaires buccaux sont séparés à leur partie supérieure par des cloisons intersegmentaires dans cinq ou six anneaux distincts. Mais la partie ventrale du muscle resle unique (fig. 70).

L’antérieure est de beaucoup la plus considérable. Ces masses ne forment donc plus une ou deux spécialisations musculaires, mais plusieurs petites de faible dimension contenues chacune à leur partie supérieure dans un segment séparé par une cloison intersegmentaire.

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