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des internes momentanément procidentes. Mais le plus souvent, il s’agit d’un coït anormal, comme dit Ricord < a præpostera venere >». C’est d’ailleurs la cause que nous rencontrons dans nos observations où tous les malades avouent des rapports contre nature.
Il est beaucoup plus difficile de savoir si le chancre infectant ainsi transmis d’un malade à l’autre avait pour origine chez le premier malade une lésion syphilitique primitive (chancre), ou une lésion secondaire (plaques muqueuses) ; d'ailleurs ce n’est point avec des faits aussi complexes et aussi rares que ceux que nous rapportons qu'il est possible de trancher un point d’étiologie aussi délicat ; ce n’est pas non plus notre but. Pour ce qui est de la transmission de la syphilis par des accidents tertiaires du pénis, on ne peut, pour l’adopter ou la rejeter, que se baser sur des analogies.