kt-t-t-U
hsb
pui hruL. 4.
unnfr
mt
kt-uu
hsb
pui hru L. 5.
unnfr
mt
kt-u
hsb
pui hru P. 3092.
unnfr
mt
kt-u
hsb
pui hruP. Nbkt.
AAAA^A^
Les variantes de hru n'offrent plus de particularités. Hsb se lit tantôt ^ tantôt ^1 Mî. Une variante très-rare se
trouve L. 24 sous la forme de ^i on sait que le signe ^
avait aussi la valeur phonétique de hbs ainsi que ^, qui admet celle de hh^ hbs et ^bs. Je crois que cette variante est une variante de figure non de sens Les variantes de kt sont
•lib^n L. 4 et ^W L. 24. L. 3, lit •Itr^fe*
Desc. 67 lit ?f I^^Ay ' "^^^^ ^* ^* ^^' '(fe'**^! Mt^a i^^^^ç^ ^ lisent D. 67 et L. 2L
Birch: //The day of reckoning words, before the goodBeing, the justified."
L'ancien canon ne diffère pas essentiellement du nouveau: hru pui n hsb kt-u (t't-u) mt(a) unnfr
le jour du compte des oeuvrer {des paroles) devant F être bon (ma-;^ru) (an;^; ut'a snb)
{le justifié) {qu'il vive quil soit sain , qu'il soit fort)
Le mot hsb est déjà traité par d'autres; comparez p. e. Chabas, Chap. VI, du Rituel; Rougé, Traduction du Chapitre 17 etc.; comparez p. e. Rit., Chap. 125, 1. 12; Chap. 129,1. 6, 9; Rit., Chap. 17, 1. 52 et 53. — Sali. II, p. 6, L 2, p. 8, 14. Le mot kt se rencontre encore avec le déterminatif des deux jambes et celui de l'homme bâtissant. La variante L. 24 me paraît être une variante qui n'exprime pas une autre sens
mais qui représente seulement une autre figure. Les derniers mots se retrouvent dans le copte, KOT, aedificare etpraeierire. Le premier dans KtUT, imtitutio, narma, recula, aedificatio Les ht-u sont ce me semble la conduite^ V oeuvre, le% actes, la vie morale, de l'individu. Le 2? derrière ht me semble être le déterminatif de ht et ainsi un syllabique qui ne doit pas être prononcé; comparez le K0T,c(>p^e«2W, coriw des coptes. Le mot kt dans notre phrase se rencontre dans un sens pareil Rougé, Fouil. Greene, p. 28; Pap. Berl. I, 1. 33. Trois textes représentent la lecture t*t-u, paroles au lieu de notre mot, mais c'est par exception, d'ailleurs le mot kt nous représente toute la vie active du défunt. La préposition mt est allongée dans les pap. D. 67 et L. 21 par le braa, ce mot toutefois a la même valeur que la préposition simple. Unnfr signifie littéralement F être bon , parfait , c'est le surnom d'Osiris. La transcription grecque du titre est OuovCpiÇf Aelian. de nat. an. XII, Il , ou OfJi.<piç, qui signifierait selon Epuutoç, euepyer^v, Plut, de L et O. , Chap. 42. Le nom est écrit dans les manuscrits inclos dans un cartouche, et suivi des termes ma-y^ru. proclamé juste, expression qui signifie que l'individu est jugé devant le tribunal infernal et qu'il est trouvé en état normal. Les grecs ont transcrit cette expression par yjèf^ivi^ et traduit par ^mvi ah^ùtiç, Lauth, Bokenchons, p. 559. Le copte ^ptUOV , vox , a conservé le mot antique. La phrase au)^ , ut' a , snb , placée derrière les noms royaux et aussi des personnes vénérables contient une espèce de voeu qui trouve son explication dans les formules des lettres de Leide, p. e. 360, 1. 6, 361, 1. 3, 362, 1. 4, 363, 1. 3, 364, 1 5, 365, 1 3, 366, 1 6, 367, 1. 3:
sain vivant que tu sois fort
Le cartouche autour du suixiom d'Osiris indique que l'on
supposait qu'il avait régné sur l'Egypte comme dieu-roi. L'allocution à l'Etre bon est continuée: