L. 6. L. 24. L. 62. Min
Min.
Heinisà: ^/Nicht trieb ich Hurerei, oder Selbstbefleckung , denu ich war ein Priester meiner gôttlichen Stadt."
Birch: t/1 bave not committed adultery. I bave not spot against the priest of the god of my coontry."
Le nouveau canon:
an nk-a an taa-a m ub nt ntr nu-a
L'ancien canon:
an nk-a an tata-a m ub-t nt ntr nu je nai commis je n'ai fait des dans Peau du dieu de ma pas d'adultère pas immondices pure contrée.
Le supplément de Leide 3, est incompréhensible; c'est peutêtre une forme abreviée et ici déplacée de sau; comparez chap.
126, 1. 2. A^ ^Q ^^. Nk signifie comme hu)€ik, hcoik,
forniquer ^moecha^ ri ^ adulter; L. 44 y ajoute fai^ un homme ^ ou mari; L. 8 hm t'ai y la femme cFun mari; L. 44 est écrit pour une femme pour cela elle déclare tfje rCai pas commis d^ adultère avec le mari d'une autre femme " L. 3, nous présente la phrase f/je nai pas commis (f adultère avec la femme d'un autre."
Tai ou t'i se retrouve dans le copte si , connubium et peutêtre que le mot xo , seminare , s'y ^rapporte aussi. En tous cas le mot indique un homme fait, ou marié; comparez p. e. le Papyrus Prisse, p. 10, 1. 3. Le mot Am, se retrouve dans gijM, , £iJM , mulier. Ta , taa , tata , déterminé par le phallus , peut être rapporté au copte to€, souillure, souiller et au mot TOTo, maculatus, forme reduplicative. Le sens en est souiller, faire des immondices dans; ceci n'offire pas de difficulté, mais les
mots suivants ont embarrassé les traducteurs. Vb, ab^ uab, est traduit par prêtre. La signification primitive paraît être pur , comme le copte oT^i6, mundua, êanctua. Déterminé par le signe de l'eau il signifie eau pure, sacrée, déterminé par la demeure, un temple, maison sacrée ,^ déterminé par un homme assis , homme pur , sacré , prêtre. Ici , il n'indique autre chose que l'eau pure, l'étang sacré, qu'on rencontre près des temples , pour les cérémonies religieuses. A toutes les variantes , excepté deux, manque le déterminatif de l'homme assis. Pour cela je renonce à la traduction de prêtre , et je vois dans l'homme assis le pronom personel de la première personne. Ub, uab, ab ,
f I est composé de la vase î et I . Je regarde la vase,
pour la variante de ^7\ , dans laquelle la corne ^ me paraît
syllabique ab et la vase déterminatif. Si nous comparons les variantes du mot entre elles on peut s'en convaincre.
•^1 I— cs.,Saro., Set. 5. A. = ^ j ulc.1.
^r\ = ^^^Sl = tAf> ^^' Kan., 1.1, 1.11.
Duem., Cal. 81.
•KJ Jft^^^ — Rit. Leide, 6 a, 3.
Duem., Cal. 103, 9, 88.
Duem., Cal. 71 c, 3.
^y\4\^' Rit. Leide, 6 «.
ijà phrase doit donc signifier , je n'ai pas fait des immondices dans l'eau pure du dieu de mon village, de ma conlrée. Ntr est déterminé par le dieu assis, dans les Rituels L. 16, D. 67, les autres manuscrits ont simplement la hache, excepté L. 6, qui lit le passage ntru-nuu. On peut traduire dans le
premier cas le dieu du pays^ dans le second cas, le paj/a dû vin, sacré. Ntr nu signifie ordinairement le dieu local. En Egypte chaque ville ou village avait son dieu tutelaire, un dieu, ou une société de dieux et. déesses spécialement vénérés dans ce lieu , sous le nom de seigneur ou maîtresse de la ville , ou dieux de la place. La plupart des dieux furent respectés partout, mais ceci n'empêchait pas que p. e. Toth fut appelé le dieu de Sesennu ou Hermopolis; Jmun le dieu de TAebes etc. L'expression de ntr-nu se retrouve encore Duem. , Cal. 112, 37; comparez Brugsch, Géogr. N"*. 565 a, Localgot.
La lecture du signe ^ n'offire plus de difficulté. Les variantes sont assez connues « p. e. ^ remplace ^ , n ou nu.
p^ = f"^, Pap. Berl. 5; Sali. I, 8, 3; Anast.
IV, 8, 4 (ùtS, i^4h^. SaU. 3, 6, 8. p»-»i , n\SL» ^u^> Lod., pi. Se, hott, receptaculum , ^^^^^^, Duem., Cal. 57 ô, 8. H^**» Duem., Cal.
57 d, 2. ^i^^ =: nunu ou nn, hoth.
Je ne crois pas que dans le texte il soit question de la pédérastie ni de la masturbation, quoiqu'il faQle reconnaître que quelques textes puissent y faire conclure. M. Reinish coupe la phrase en deux et sépare les mots m ub, etc., de m taa-a de là sa traduction de //je ne me suis pas souillé, mais j'ai été un ub , un saint , un prêtre de ma ville." H faut observer que fa dans la forme du texte représente une action du phallus, et c'est pour cela qu'il faut traduire le texte par Je n*ai pas souillé^ ou en le mettant en rapport avec ce qui suit i/je n'ai pas fait des immondices dans l'eau" ou //je n'ai pas été pédéraste avec un prêtre «la dernière phrase me paraît absurde, et la traduction de spot offoinst ne me paraît non plus probable pour la même raison. Je me range donc, soit à l'idée
Min.
an
Todtb.
an
an
an
an
an
Chaj
oh-a
an
oh-na
an
oh-a
an
oh-a
an
oh-a
an
prononcé par M. Reinish quoique un peu forcé, ou à la traduction que j'ai proposée.
s. oh-a
oh-a
oh-a
oh-a
oh-a
oh
oh-a