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/vwvwv
A^/VAA/\A
peut penser aojBsi à une n^ation génénle eo ces tennes: ir Je n'ai pas péché en npport des domaines." La forme ai/-s des Papyras L. 5 et 6 signifie la même chose, mats l'expression est plus précise; akt en copte €iui^« !&£, io£i, iuig<(, oger, signifie la terre cultivable, le eiamp. Le rouleau de Papyrus de L. 6 paraît êtare la transcription fautive de II , tous les deux sont en hiératiques ^; L. 3 et 4 nous présentent un tout autre texte. L. 4 ne parle pas des champs mais des des champs « deê aUïïtemtSj ia-m en copte t%, eibare. paraît être aussi le sens de L. 3 , quoiqu'il puisse avoir encore un autre. Le but de la violation sont les aewêa-m , asam-m, ou âomu, r. 2«-a ku-m, AÊrna-u me paraît être écrit
fautivement pour ewui ou mm , y ^ ^ jé 1 1 . Que signifie
ce mot dâerminé par le signe des tiseuêrJe crois qu'on peut
comparer ce mot avec la forme y*~^ 1 , qui se lisait aussi
bien sam que tam, M. Chabas a traite ce sujet, Mél. II, p. 245, on peut ajouter le mot intéressant comme variante;
Denkm. II, 125, 140. pi .Le mot em déterminé par
le signe y peut être comparé au mot copte tjum, vUlm»; lama, mais aussi avec toxiu^, mMceulMê, ve9tiwtemtmm. Le contexte doit ici décider de la signification de ce mot. Le texte V ajoute les mots ;^«-«, iM*u, le dernier comme il me semble
pour aA^t'U, *©Jff - ^^^^ ^^ amplifié en *^#flr^> domaine, gn, Aartus ou en ^^» ^^ of grits or harley fried for food; Lepsius, Zeitschr. Il, 94. J'y lis alors, leê ffraimes
4e9 ciamps , ou si ku-u, doit être considéré comme J JJ ^ les
grains qui servent f aliments. Les groupes signifieraient alors les sacs à grains de champs, ou les rubans pour lier ensemble les fruits de champs. Les mesures des grains furent exprima dans les comptes par les signes | «^ , -A^ ou f^, par
-i3ft2.0
exemple dans les comptes Pap. Leide 850 rev. II, 16. I2$I> êm \X/ \^ Ytj M » ^û5»ia , de foin pour les chevauw. Le même signe est^ écrit SaU. IV, rev. 13, 19 etc. ■ûi. Comme tel il se lisait ta^na , 'fyr jf^j ^ 1^^ ' Anast. 5, 23, 2.
/^^/""^^Z > sac'iama. Il servait à mesurer les grains, p. e. Ânast. 5, 13, 5.
dizaine la d'orge lama de trentaine la
blé de tama de
et à mesurer la nourriture des chevaux, p. e. L. 350 rev. I, 18 et ailleurs Un équivalent est le signe ^, Duem. , Cal. 33, 12. Peut-être ce signe résulte-t-il de la transcription de l'hiératique wùu , indiquant un paquet noué. Comparé avec d'au*
très rubriques il se lit nl^^^r Duem., L 29, B. 14, une
mesure comme le hectolitre. La forme JBK , nous présente
la mesure en question. On la voit comme sac ou panier placé dans les greniers ou sur les épaules d'une personne , porté aussi
quelquefois par deux individus. Et les formes WêL ^ , Duem. , Rec. II, 91, 9 et ^^ |)K, Duem., Rec. II, 93, 27, peuvent être lues tama; comparez Planche IX, fig. 1.
ûuh-t nt
tlusu-t nt
ûu-n-f
Chap.
mt hr oh-a an
mt hr oh-n-a an
ht oh-a
uiusa-t
nt
mt
hr
ûosu
nt
mt
hr
oh-a
an
Todtb.
ûnsu
nt
mt-a
hr
oh-a
an
nnsu-t
nt
mt
hr
oh-a
an
Mm.
uuui
nt
mt-u
hr
oh-a
an
uosa
nt
mt-u
hr
oh-a
an
uosn
nt
maut
oh-a
ûusu
mt
hr
oh-a
an
tllL...
nt
, mt
hr
oh-a
flasu
mt-u
hr
oh-a
an
ttusu
mt-u
hr
oh-a
an
P.Nbkt.
Les variantes sont très-remarquables:
êiii
Brugach: Zeitschr. 1863 , p. 22 : // Mitte des Wagebal-
Reiniêh: //Ich vergrôsserte nicht das Gemcht der Wage."
Birch: ftl hâve not thrown ont the weîght of tbe balance."
Le nouveau et l'ancien canon se lisent:
an oh-a hr mt (u) nt ïïusu-t
pas fat profité des poids du bassin de la balance.
Le mot mt sert à indiquer dans la basse époque et surtout
dans les recettes le poids kt,m^ qui a pour variante la transcription fautive du signe 1^ ==^ K Toutefois le vautour ne se li-
sait pas pour cette raison kt y dans le mot en question. Mt indique, comme il me semble, le poids en général, plus tard
employé pour variante du I. Le kt était le poids statîonaire,
la base de tous les autres, ce sujet est assez connu et c'est à
l'identification de ^^1 avec ^^|J| 9^® ^^^^ devons la
note de Horapollo, qui en ce cas prenait le signe syllabique pour symbolique il dit : âpuyfiaç ^o h ypaCpovTeç yvT» f^orypoL" ^ovTt. L. 1, C. 11, on sait que le ^^âB;^iuif et le ^i^pâB;^^!^ furent appelés dans le copte kit^ ou kit. Les variantes mt et maut , plaident en ma faveur, et c'est à cause de ces variantes que M. Brugsch traduit le mot par die Mitte , en copte ji^h^ , en
citant la phrase: fljl ^^# i'S]^^^ J'accepte
la leçon, mais je rejette la traduction. Selon les déterminanatifs nous avons à faire avec un objet de bois ou de pierre. Le contexte indique que c'est une partie de la balance, et le déterminatif ^r-c/ nous fait penser au bâton horizontal, suspendu par le milieu an poteau vertical; la barre qui portait les bassins. La balance était composée de deux bassins, suspendus aux extrémités d'une barre horizontale qui était fixée par le milieu sur un poteau. Une languette appliquée au milieu de ia barre horizontale indiquait l'équilibre. Les bras de la balance se nommaient Juh ||T|,^^^-^^"""**""»^^^
Rit. 17, 52. Les autres parties seront nommées tantôt. Le poteau vertical s'appelait probablement fa, xici, élever, V étendard. Car comme syUabique il se lisait fs et il déterminait les groupes qui se rapportent à l'idée d'élévation. Comparez PI. IX, fig. 2. En regardant le maut comme le bâton horizontal la négation est facilement expliquée ; car chacun sait que pour évaluer la pesanteur d'un objet, l'équilibre des deux bras est indispensable et qu'on peut facilement tromper les gens en raccourcissant un des bras de la balance. L'objet mt déterminé
par la pierre ne peat être que le poids. On sait que le poids stationnaire était le kt, son multiple était Vutn ou le in.
Un lUn avait IQ kty les subdivisions étaient des fractions. Le 5 kt que M. Chabas a décrit , est en pierre , et les groupes qui se rapportent aux poids sont déterminés par la pierre. Tl est donc certain que dans les textes le mt indique le poids en général. Planche VIII , fig. 8 , donne quelques figures de poids qui sont bien intéressantes à cause de leur ressemblance avec les poids assyriens. Le mot mt déterminé par les deux doigts , symbole de l'équilibre sera traité plus tard, il suffit de noter ici qu'il a les valeurs de examiner y juger et qu'il peut être mis en rapport avec la partie de la balance qui facilitait l'examen.
Le mot aûsu ou iusu est déterminé dans les exemples Pap. 3092 et Brugsch par la balance. Les variantes donnent les
signes initiaux ^J et ^g^> et avant de continuer il faut de
nouveau traiter leurs valeurs syllabiques , à cause des différentes opinions prononcées au sujet de ces signes, par Mrs. de Rougé, Lepsius, Birch. L'un et l'autre de ces signes avait la valeur de oa, u> et ot et pas d'autres. M. de Rougé, fu, VI Dyn., Birch, af, Zeitschr. 1866, p. 98; Lepsius, «'«, Décret Kanopus. M. Devéria à traité spécialement les mots composés de ces signes. Teti, p. 18, et il a obtenu le résultat que le veau couché se lisait ni s'u ni s'aa mais aa^
= J$C^ etc.; la variante du veau est (^^. Le veau aa
se rapporte au copte uka> , indiquant le mot parère ainsi que aa signifie dans la langue antique /tarera et parius , Jtls , et concevoir. Mais nous tâcherons de donner des preuves à l'appui de la lecture aa. Commençons avec la valeur àe Jv, af.
^Êhmi^jr.^^^^, Duem., Cal. 98, 1 a; 107 b, 2; 93 , 3 fa.
l^^-^O* = M |^>-.-«J*, Devâia /...«
J^S jrf^ ^ » Duem., Cal. 112, 6 kfa...
^vATvr-^-^fi = >>AAr4Ér |^->^J^8 , Devéria. hf...u
Le signe se lit alors fu^ fa, afu , ou simplement a ou u. >ii[^ ^^ I jIP /wwws , Denkm. II, 45 c naa
^^ , Duem., Cal. 112, 43 na.,.
T(^^^ , Duem., Cal. 103 , 9 na.,.
• i^3k , Duem. , Cal. 94, 10 na
Le signe se lit alors, naa, na, ou simplement a ou aa. ^^^S JE V^v > Duem. , Cal. 111 , 18 ma...Mi
(^^ JE ^ ^ , Chabas , Pap. Harns , s. v.
voy. plus haut ma...ti
^^^J[K^ > ^^^ 109, 5; 149, 5 ma...u
' JE ^ ^ ^ , Chabas , Papjrrus Harris , s. v.
= (q^ jf ^^^ ma...u
Le signe se lit donc, mau, nia, ou simplement a ou u.
Lequel de ces valeurs faut-il choisir pour les groupes qui commencent avec ce signe ? Je n'hésite pas de conclure par nos variantes que le signe se lisait ni fa ni na ni ma , mais a
comme ^g^» "^'^(q^ » Duem., Cal. 66 d, 1. = |^^ , plénitvde , abondance , ganz ; i I^S > l^ît- 99 » 38 ,
= ...I //(^' Rit. 72,3.
/R<i^\ , Duem. Cal. 69a 11 etc., se lisent au, oirci,
longitndo, magnitudo.
La valeur de o, or, u>, ^^, est encore plus certaine si nous comparons le signe avec sa variante le veau couché. Dans les mots suivants il parait avoir la valeur du copte ot.
p/^f , Rit. 17, 14; 84, 5; 125, 26; Pap. Prisse, 6, 4, o7r€i, repudium, ot^^, blaspAemia.
^^^Ki^, SaU. 11,6.
, Sal. II, 5, 9, oîru>2€, mansio.
P^AAAwv. ^ jç Rouge, Stèle Toutm., p. 212, ov€n€T,
cella aedicula.
\\ll^U ^^ ^^\ * ^*P' ^^^^^ 7,11, oTKAi, séparer. " ^ ~
IL S jmH^* ^^' ^* ^^' oT€i» distare, discedere. ^^ tr^^ ^Jj^ , Zeitschr. II , p. 85 , u)u) , canceptio , concipere.
, Rit. 64, 20, £OTpoiK>ir, quiescere.
, Pap. Leid. 848, rev. 11, 10, oircg,
imponerej'VeLi^. Méd. 7, 12, aussi macérer et inonder.
Jft^l^d^J^, Duem., Cal. 90, ota^, imponere onus, o£€,
sustinere.
Il ^^^\' ^^P* ^^' ^'^^ ^' ®^ rapporte à opi, germina^ ottukoX^ , abundafUia , (;oje?ûi, fertilem eese , ou à oTpu> , /flifl etc.
&/%/^^ ^^^5\ , Pap. 348 rev. 6, 7, oirtiT^, tabescere.
consumt.
éi')^
a^ ^y^ T^ ^^X, Pap. Berl. 1, 47, otio, r^*, uko^ conceptio , jS&.
t4f lAllÉ' Tombeau d'Ahmes, Denkm. III, 121, ooir,
X^^JT. Berl. 2, 136, ovoi, irruere, impetus.
\^\f €iT€ti, poussière.
• ^ ^ H ir Q^it> ov€€iH, û^o/a (?)
^bL^^w^mi^' Rit. 125, 38, voyageur par eau , ov€i,
discedere.
Z\i t^f" yg!^^^^ Orb. 8, 8; (?a»w.
^O y|^f , SaU. 3, 4, 9, Anast. 1, 13,l,ea?.
celler , peut-être -^ en rapport avec iDOTHie^T , beatus, uotth^ht, 6ono anima esse.