SU
""de l’émail.
Vémail, ou substance vitreuse, revêt d’une couche continue la surface externe de la couronne. Cette couche présente une épaisseur variable; très-considérable à la surface triturante et surtout au niveau des tubercules, elle diminue progressivement à mesure quon se dirige vers la racine pour se terminer au niveau du collet par un bord droit très-aminci, sur lequel s’avance ordinairement une mince partie du cément (planche li, fig. 4, d).
L émail est une substance d’un blanc laiteux, présentant d’ailleurs des nuances très-variées, suivant les sujets; il est diaphane, et sa na-
lure homogène, jointe à sa conslitutioa chimique, extrêmement riche en matériaux calcaires, lui donne une dureté telle qu’il résiste à la lime et fait feu avec le briquet (Nasmyth). L’union intime de l’émail avec l’ivoire, la disposition étroitement serrée des éléments qui le composent, et sa résistance très-grande aux actions chimiques, constituent pour la couronne un puissant moyeji de protection. Cependant cette substance peut disparaître peu à peu sous les efforts de la mastication, et laisser à nu l’ivoire de la couronne.^ I Cette circonstance n’a pas néanmoins l’influence fâcheuse qu’on I pourrait lui supposer, car elle ne se présente que dans^ un âge I avancé, et la dentine, ayant alors acquis elle-même une dureté con- I sidérable, peut résister seule aux influences auxquelles elle est . soumise.
La couche d’émail qui entoure la couronne se compose d’un certain nombre de lames stratifiées ayant une épaisseur de 0““,05 à 0““,10, chacune d’elles représentant l’épaisseur d’une couche de cellules primitives. Le nombre des couches superposées est variable et peut atteindre au niveau des tubercules jusqu’à cinq ou six ; tandis qu’au niveau du collet, une seule couche suffit souvent pour constituer toute l’épaisseur de l’émail. On peut donc considérer cette substance comme composée de petites calottes emboîtées l’une dans l’autre, et cette stratification se constate sur une coupe verticale de dent par des lignes très-pâles analogues à celles qui sillonnent l’ivoire et qu’on pourrait également appeler lignes de contour (pl. Il, fig. 4, a, et fig. 5, 6),
L’émail s’applique intimement par les rugosités de sa face profonde, et sans interposition d’aucune substance, à la surface de la dentine, creusée, comme nous l’avons vu, de petites dépressions pour recevoir les parties qui le composent; sa face externe, également rugueuse, est recouverte d’une légère pellicule amorphe, signalée pour la première fois parNasmyth (1) sous le nom de capsule per-
(1) Médico-chirurgical iransactionsj janvier 1839.
sistante {persistent capsular), et à laquelle les auteurs se sont effopcés d’attribuer un rôle et une origine antérieurs au développement de la dent. C’est ainsi que pour Raschkow, Bowman, Huxley et Kblliker, elle ne serait autre que la membrane préformative de la pulpe, tandis que pour Hannover elle serait constituée par la membrana intermedia. Nous avons' fait remarquer plus haut que, n’ayant pas réussi à isoler une membrane quelconque au milieu des parties con- ,stituantes du follicule, nous étions très-porté à croire que cette capsule se formait postérieurement au développement de l’émail.
Quoi qu’il en soit, cette pellicule, nommée par Kblliker eufkulede témail, est une mince membçane qu’on ne peut isoler de la surface de l’émail qu’au moyen des acides (1). Elle est transparente et un peu granuleuse ; son épaisseur moyenne est de 0™“, 001. Si l’on en croit le même auteur (2), elle est inattaquable par tous les acides, jouit d’une grande résistance, et offre ainsi à la dent un excellent moyen de protection. Si on la fait bouillir dans la potasse ou la soude^ elle se gonfle légèrement sans se désagréger, et l’alcali qui a servi à cette préparation donne alors, par l’acide chlorhydrique, un léger précipité soluble dans un excès d’acide.
La cuticule de l’émail paraît composée d’une matière organique azotée, imprégnée de sels calcaires, car sa combustion donne une odeur ammoniacale et laisse un résidu de cendres alcalines.
L’émail se compose de petites colonnes conservant à peu près la
(1) Cette cuticule, qui a’a étéjusqu’à présent signalée en France par aucun anatomiste, est très-facile à isoler. On prépare à cet effet une mince lamelle dans la couronne d’une dent au moment de son éruption ou un peu avant; on use peu a peu cette lamelle, en prenant soin de laisser intact le bord libre de l’émail. Onia place alors entre deux lames de verre, au sein d’un peu d’eau, sur le champ du microscope ; on ajoute une goutte ou deux d’acide chlorhydrique, et on voit bientôt se soulever du bord de l’émail une mince membrane, que les bulles de gaz chassent de tons côtés.
(2) Histol. hum,, p. 422.
longueur des cellules primitives ou la dépassant légèrement (pl. ii, fig" *5» ^0 ’ 6ll®s ont environ 0™™,05 a {)™™,08 de longueur et O™”,002 de largeur. Ces petites colonnes, auxquelles J. Muller (1) attribue à tort la forme d’aiguilles pointues aux deux bouts, ont généralement celle d’un prisme régulier à six pans, d’où il résulte qu’une coupe transversale de ces colonnes réunies présente l’aspect d’une mosaïque composée de pièces à forme régulièrement hexagonale (2).
La direction qu’affectent les prismes ou colonnes de l^mail est ordinairement verticale relativement à la surface de la dentine sur laquelle ils reposent. Dans les points où cette surface est convexe, les prismes perdent leur disposition parallèle, et se portent en divergeant vers la surface extérieure de l’émail. Cette circonstance donne lieu vers l’extrémité périphérique de ces prismes à des écartements que remplissent de petites colonnes engrenées pour ainsi dire comme des pyramides dans les intervalles des autres, et n’atteignant pas par conséquent jusqu’à l’ivoire. Dans les surfaces concaves au contraire, les colonnes nées des colés opposés de la concavité forment des angles par leur réunion ou se rencontrent par leurs extrémités libres. Dans ces deux cas, la jonction des prismes est souvent imparfaite, et ceux-ci éprouvent alors, par leur rencontre, des changements de direction d’où résultent des amas irréguliers disposés dans différents sens et formant quelquefois comme des tourbillons. Ces vices de conformation, fréquents dans les concavités de la couronne des molaires, forment souvent à la surface de l’émail
(1) Manuel de physiologie, t. II, p. 317.
(2) La structure de Témail a été assez anciennement étudiée. Cagliardi {Anat. oss., p. 61, 1689) lui reconnut une disposition fibreuse, opinion rétablie de nos jours par Raschkow et plusieurs autres anatomistes ; Malpighi (Opéra posthuma, p. 52, 1697) lui assigna une disposition filamenteuse; Hunier {HisU nat. des dents^ p. 66) lui trouva une nature cristalline, et le compai*e aux calculs biliaires et vé¬
sicaux.
une fissure au fond de laquelle Tivoire est mis à nu. Ces fissures que nous avons déjà signalées dans le développement de l’émail avaient été déjà parfaitement observées en 1699 par de La Hire, qui en avait même reconnu la nature (1). «Il peut arriver, dit-il, que dans quelques dents, les filets qui forment l’émail ne soient que par paquets dont les extrémités s’unissent ensemble, mais qu’ils ne soient pas joints exactement vers la partie intérieure de la dent, ce qui paraît assez clairement dans la base des dents molaires, où l’on peut Toir la Réparation des paquets. Si l’extrémité des filets vient à s’user peu à peu, la séparation des deux paquets s’augmentera assez pour recevoir quelques parties dures des aliments, et alors il se fera une petite ouverture sur la base de la dent ; la partie intérieure de la dent se découvrira, et par conséquent la dent périra dans la suite. »
Dans leur direction totale, les colonnes de l’émail éprouvent souvent des inflexions ou ondulations parallèles, quelquefois régulières, d’où résultent des courbures générales , quelquefois irrégulières, ce qui-donne lieu à des directions spirales ou en zizzag ; ces particularités ne se présentent d’ailleurs que dans les points où l’émail offre une grande épaisseur, car dans ceux où la minceur est telle qu’une seule colonne mesure toute l’épaisseur de la couche émaillée, les prismes sont régulièrement parallèles.
La jonction des colonnes de l’émail est souvent imparfaite, de sorte qu’on trouve entre eux des lacunes assez nombreuses dans les dents mal conformées, surtout au voisinage de la suface de l’ivoire. Dans ce dernier point, elles ont ordinairement la forme de vacuoles allongées, qui peuvent quelquefois dépasser la limite de l’émail et pénétrer un peu dans l’ivoire, où les auteurs ont admis qu’elles recevaient dans leur intérieur les ramifications terminales des canalicules, dont on les a même considérées comme des élargissements.
(1) Mémoires de l'Académie royale des sciences^ lG99 (voy. Fauchard, Art du dentiste, t.l^ 25).
D’autres lacunes peuvent se présenter encore au milieu des faisceaux de prismes, mais nous n’avohs jamais observé cependant les cavités que Tomes (1) a signalées dans l’intérieur des prismes euxmêmes. Ces divers vices de conformation ont le grave inconvénient de prédisposer les dents aux fractures et aux lésions traumatiques de l’émail.
' Les prismes de l’émail présentent des stries transversales réciproquement parallèles et distantes environ de 0““,002 à 0““,004. Cette disposition, que les auteurs ont comparée à la striation des fibres musculaires de la vie animale, ne nous a pas paru constante et a été diversement expliquée. Selon Kolliker (2) et Tomes (3), ces stries seraient dues à de légères varicosités que subissent les prismes suivant leur longueur ; Hannover (4) les regarde comme les traces de la calcification isolée des cellules; aussi, ajoute-t-il, sont-elles plus apparentes chez les jeunes sujets que chez les vieillards, dans les dents desquels la calcification plus complète les a rendues invisibles. M. Duvernoy (5), qui les a observées dans les dents des musaraignes, trouve quelles donnent aux prismes l’apparence de pavés oblongs accolés les uns aux autres, et émet sur leur origine la même explication que Hannover, tout en constatant que cette disposition est loin d’être constante. Pour nous, bien que nous ayons très-souvent observé ces stries dans les fibres de l’émail en voie de développement, ou dans le tissu adulte traité par l’acide chlorhydrique, qui en dissocie les éléments, nous ne saurions jusqu’à présent nous prononcer sur le mécanisme de leur formation.
(1) A Course of lecture^ p. 53.
(2) Histol. hum., p. 420.
(3) Loc. cit.j p. 56.
(4, Loc. vit., p. 912.
(5) Loc. cit., p. 28.
l.S.'/7. — Magitot.
F/émail, une fois développé, n’éprouve qu’un mouvement organique extrêmement lent ; mais ce moiivement existe : on n’ignoré pas en effet les changements de densité et de coloration dont ce tissu est le siège pendant le cours delà vie, ainsi que la fragilité qu’il acquiert lorsque la dent est séparée de l’économie, et par conséquent morte.
Les expériences de Rutherford et de M. Flourens ont établi, il est vrai, que l’émail ne se colorait jamais par la garance ^ mais, si l’on # considère, comme l’a très-bien étudié M. Robin , que les éléments anatomiques qui composent les coquilles et tes enveloppes calcaires des mollusques présentent eux-mêmes un mouvement organique intestin de composition et de décomposition, on ne sera pas éloigné de l’admettre dans l’émail. Ce tissu semblerait d’ailleurs assimiler continuellement des matériaux calcaires, sans se séparer de la faible proportion de substances organiques qu’il renferme, de sorte qu’on ne peut apprécier les phénomènes de nutrition dont il est le siège que par les ebangements de densité qu’il présente avec les progrès de l’âge.
La composition chimique de l’émail peut être comparée à celle de l’ivoire, avec prédominance de sels calcaires. Voici, du reste, les résultats de son analyse d’après Bibra :
Jforaire d’une femme de 25 ans. Molaire d’un homme adulte.
Phosphate de chaux avec traces
de fluorure de calcium....
Carbonate de chaux.
Phosphate de magnésie.
Sels solubles.....
Substance organique...
Graisse....
.. ^des traces.
Substances organiques.
Matériaux inorganiques.....
S ni.
©U- CÉMENT.
Synonymie. Corlicai osseux {Tenon), cntstu pelrosa (Blake), cément (CuNier, Duvernoy, etc.), substance osseuse (ErdI), substance corticale (Purkinje, Muller, Oudet), os de la dent {tootk-ùone des Anglais).
Le cément, partie la moins considérable de Torgane dentaire., est une véritable substeace osseuse. Son existeiice est à peu près constante dans les espèces animales supérieures, imis son volume est très-variable. Chez le cheval, l’éléphant, le dauphin, le cachalot, son épaisseur est très-grande et atteint presque, chez ces deux derniers animaux, le volume de la dentine ; chez l’homme , les carnassiers, les rongeurs, il ne forme aalour de la racine qu’une écorce trèsmince. C’est lui qui, chez les ruminants ef les pachydermes, réunit en une seule masse les divisions de leurs dents composées, et qui, dans l’espèce humaine, confond quelquefois en un seul faisceau les diverses racines des molaires.
Dans les dents humaines, le cément revêt toute la surface extérieure des racines. Commençant au niveau du collet par un bord aminci qui se prolonge même un peu sur l’émail, il s’épaissit peu à peu à mesure qu’on s’approche du sommet delà racine où son épaisseur atteint parfois 3 à 4 œiîlimèires (pL II, %. 4, r). Son aspect extérieur est très-analogue à celui de l’os ; il est Jaunâtre et opaque, d’une densité voisine de celle du tissu osseux, et inférieure à celle de la dentine. Appliqué intimement sur la surface extérieure de celte dernière, il remplit exactemeiît toutes les anfractuosités qu’elle présente , de aorte que la ligne de démarcation des deux tissus devint souvent inapprédabie. Sa surhtce ex terne, couverte de petites nodosités, est tapissée de la membrane alvéoîo-dentaire, qui fait ici i’of-
' - iOO -
ficed’un véritable périoste, et dont les vaisseaux communiquent avec le tissu cémentaire.
La couche de cément se développe en même temps que les racines quelle recouvre, et présente un accroissement de volume continu. C’est ainsi que, très-faible au début de sa formation , son épaisseur s’accroît avec l’âge et devient assez grande dans la vieillesse, circonstance qui pourrait expliquer comment certaines dents de vieillards se maintiennent dans leurs alvéoles, grâce à la couche de cér ment qui les entoure, et malgré la disparition complète de la pulpe centrale.
De même que les os, le cément se compose d’une substance fondamentale et de cavités osseuses (corpuscules osseux de Purkinje, ostéoplastes, Robin). Quant aux canaux de Havers, qui sont nombreux dans le cément des pachydermes et des ruminants , ils ne se rencontrent chez l’homme que lorsque le cément acquiert une certaine épaisseur, au sommet des racines, par exemple, et principalement dans les masses hypertrophiques connues sous le nom d’exostoses, affections très-communes chez l’homme.
La substance fondamentale du cément (pl. Il , fig. 6, c, a) est hormogène ou finement granuleuse et diaphane. Au. voisinage du collet (pl. Il, fig. 4, d), où elle ne contient pas d’ostéoplastes, elle est minee transparente et friable: aussi la rencontre-t-on souvent marquée de stries , de fissurés, etc. Dans les parties les plus épaisses, elle présente quelquefois la disposition en couches stratifiées , ordinaire dans le tissu osseux, et l’on peut observer également dans ces circonstances la présence de quelques canaux de Havers, dont la lumière sert de centre commun aux stratifications de la substance osseuse.
Les corpuscules osseux ou ostéoplastes sont ordinairement disposés dans l’intérieur du cément d’une façon très-irrégulière (pl. iij fifi* b, b) ; il ne faudrait donc pas leur considérer avec Kôlliker la précision de forme et les divers caractères qu’on leur trouve dans les os. Leur nombre est toujours en rapport avec l’épaisseur de la couche
de cément. Leur direction, suivant Hanuover, est telle que leur grand diamètre se présente perpendiculairement à l’axe de la dent tandis que, suivant KôHiker, le diamètre serait parallèle à cet axe. Pour nous, nous les avons toujours vus placés sans aucun ordre, sans aucune direction déterminés, et disposés çà et là dans l’épaisseur du cément. Ce n’est que dans les points ou se rencontre un canal de Havers que les ostéoplastes prennent une direction parallèle au contour des lames stratifiées, et offrent alors une forme et une disposition à peu près constantes.
Les canalicules ramifiés des ostéoplastes participent le plus souvent de l’irrégularité de la cavité ; aussi les voit-on présenter les directions les plus bizarres (pl. ii, fig. 6, c). Dans certains cas ils se portent tous du même côté, et simulent une touffe de mousse (Tomes); d’autres fois ils partent tous du même point de la cavité ; quelquefois enfin ils manquent complètement. Dans quelques endroits, on voit les canalicules se porter vers la surface extérieure du cément et la membrane alvéolo-dentaire, dont ils empruntent sans doute des matériaux de nutrition.
Les dimensions des ostéoplastes sont assez difficiles à déterminer; néanmoins leur diamètre moyen nous a paru être de à 0““,06
dans leur plus grande longueur. Kolliker (1) en a signalé de si allongés qu’on pouvait les comparer à des canalicules de l’ivoire, analogie qu’on ne saurait méconnaître, dit-il, et qui établirait une transition insensible entre le cément et la dentine. Nous n’avons jamais observé cette disposition, et nous admettons entre les deux substances une limite assez nette, que ne franchissent jamais les parties constituantes de l’une ou de l’autre (pl. il, fig. 6, g). Le même auteur (2) décrit en outre, dans le cément, des espaces anfractueux, qu’il considère comme des productions pathologiques, et dont il ne spécifie pas les caractères.
(t) Hislol. lium., p. 424,
(2) Mihroskopigche Anal., Il, fig. 202.
La communication des osléoplastes et de leurs divisions avec les branches terminales des caaalicules dentaires a été admise par un certain nombre d’anatomistes. Kbllikér (1 ) indique même, comme nous venons de voir, un système spécial de canaux intermédiaires aux deux autres, et destinés à établi r ces anastomoses. Bannover (2) nie cette circonstance, et se fonde sur ce que le cément et l’ivoire sont séparés par une matière particulière, le &tmlîm intermedmm, iransformalioû de la membram înteimedia qui s’oppose à cette communication. Sans invoquer cette dernière intervention, que nous avons toujours rejetée, nous ne croyons pas devoir admettre cette union, que nous n’avons d’ailleurs jamais observée, entre les canaux de l’ivoire et ceux du cément: ces deux substances sont trèsdistinctes, leur structure et leur composition chlmiqùé sont trèsdifférentes, les deux modes de nutrition et de développement de ces deux tissus sont indépenifants, et aucune condition physiologique enfin ne milite en faveur de celte disposition.
La constitution chimique du cément, presque identique à celle de l’os, est la suivante, d’après une analyse de Bibra :
Chez riMHmnB.
SülistaneBs orgaaïques...»*29„42>-.„ . 32,24
Substances inorganiques.. 70,58...... 67,76
ï 00,00 ■ 1ÛO#0
Ces substances, étudiées chez le bœuf, ont donne :
Phosphate de chaux et lluorure
de calcium.. 58,73
Carbonate de chaux.. ^. ...... 7,22
Phosphate de magnésie. 0,99
Sels soliihles.. ^;82
Cartilage.... ...
Graisse. 4)^.3
(1) HistoLhiim., p. 424.
(2) Loc. cit., p, 898.