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d'odeur fétide, de coloration jaune-verdàtre. A l'examen micoscropique, elles montrent beaucoup de fibres musculaires non digérés, beaucoup de graisses libres et beaucoup de cristaux d’acides gras. La réaction de la trypsine a été négative.
La glycosurie est très marquée : 88 grammes le 42 mai pour un régime comportant 60 grammes d’hydrates de carbone. Le 24 mai les H. G. de l'alimentation étant complètement supprimés, la glycosurie s’est abaissée à 45 grammes. Elle remonte ensuite malgré une quantité d’hydrates de carbone de 5 grammes et de 15 grammes à 85 grammes de glycose environ. D'autre part, la quantité d’acétone et acide diacétique qui le 41 mai était au total de 1,7 passe le 26 mai à 6,4. Il en est de même de l'acide B oxybutyrique dont la quantité est passé aux mêmes dates de 2 gr. 4 à 25 gr. 4 par 24 heures. Le malade absorbait quotidiennement 30 grammes de bicarbonate de soude. L'ammoniaque urinaire était également passé de 2 gr. 8 à 5 grammes par 24 heures. Le malade avait été traité du {14 au 19 mai par le panccéon, 4 gr. 50 par jour et du 20 au 29 maï’ avait absorbé 150 grammes de pancréas de mouton par jour. Peu à peu il a repris des forces ; la médication opothérapique a été supprimée. La quantité d’ammoniaque urinaire exécrétée reste élevée mais moins cependant que pendant la période du mois de mai.
(D’après Mosenthal. In Archives of Internal médecine Chicago 1912. pages 399-346).
Observation XV (A. GIGON) < ; (Extrait résumé)
Diabète caractérisé par glycosurie intense chez un malade de 59 ans. Glycosurie variant de 120 à 450 grammes par 24 heures pour une ingestion d’'H. C. de 60 grammes. Evolution rapide et mort de pneumonie droite. A l’autopsie le pancréas présente des calculs dans les canaux pancréatiques : Jithiase et sclérose du pancréas, cholélithiase, néphrite chronique, bronchopneumonie droite et ulcère du duodénum. Lésions histologiques sclérose du pancréas et lipomatose compensatrice.
L'examen des selles a montré une absorption des graisses insuffisante (le malade ingérait quotidiennement 200 grammes de graisses). Cette absorption a été améliorée quelques temps par l’opothérapie ; elle est passée de 79,5 pour cent à 86 pour cent. Le dédoublement semblait normal. L'absorption de l'azote a varié de 57 à 92 pour cent puis s’est abaissée à 76 pour cent parallèlement au cœfficient d'absorption des graisses qui est tombé à 52 pour cent. Le bilan de la nutrition a montré un équilibre azoté se traduisant par un gain : 1,72 ; 7,89; 6,09 ; 3,01. / |
(D'après A. Gigon. In Zeitscbrifl für Klinische médizin. Année 1907. No 63, page 443.)
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