‹ Étude sur le dialecte éolienChapitre 13 sur 107 · Cf. G. Meyer, Gr. Gr.3 p · texte numérisé non relu

Cf. G. Meyer, Gr. Gr.3 p

τ ως, ot cal yat ai ét eE cé ἴ ἊΜ Ψ * -

ET pe

1° Dorien !Αρταμις : éolien “Apreux. On lit en effet : 2Aptämôt IGMA 67, 7 ; 92, 2; τοι; 103; τοῦ ; 108, τ: REG 1892, 419, 11 ; ᾿Αρτέμιδος IGMA 67, 14; 108, το; 484, το; "Ἄρτεμιν 26, 5; 480, 4; puis ᾿Αρτεμισίαν 259, 1 ; ᾿Αρτεμιδω[ρείω] 646 a τ; ᾿Αρτεμίδωρ[ος] 646 a 31 ; ᾿Αρτεμίδωρον 256.

2° Dorien ἱαρός : éolien épigraphique tpos: ἵἴρα IGMA 6, 44 ; ἵρον ὅ a 16, ὁ 53, et 20 autres fois à divers cas ; ἴρευς 17 fois par exemple IGMA 102, 1, 3; ἀρχίρευς 12 fois; πανείρεος (gén.) IGMA 67, 2; ἰρείαις 6, 43; ἰρήιον 69 a 3; 53,5; ἱρεύσαισαν 2292, 3; ἰρητεύει 5927, 45 ; ἰρατεύσαντα 224, 2; ἰροπόηται 645 a 33 ; εἰροποιίαις 68, 3 ; Εἰρόθεμις 397 ; ᾿Ιροίταν 259; ᾿Ιροίτα (gén.) 646 a 37. On rencontre aussi iepoc, iépeus, ἱεροθύταν. ἱεροχάρυχα, ἱερατεύσαις, ᾿Ιέρωνος (gén.), ᾿Ιερογένειος, ᾿Ιεροίτα (gén.), mais à une époque assez tardive, de sorte qu'il est légitime de les croire influencés par la langue commune. Toutefois la langue épique et l’ionien postérieur (Smyth Tonic p. 269 suiv.) possèdent à la fois ἱερός et ἱρός. Fut-il un temps où l'éolien employait les deux formes”? Si Alcée a écrit ἴρας 82, 2, Théocrite tpoy 28, 4 et Balbilla ἴρηες 321, 6, il nous ἃ été transmis ἱερόν Alcée 32, 2°; de plus Théocrite dit ἴερον 28, 7, à trois vers de distance de ρον. Peutêtre donc ἴερος existait-il encore dans l’éolien du ναι siècle.

3 Dorien στράφω : éolien ἀπυστρέφονται Sa 78, 4.

4° Dorien τράπω : 60]. ἐπιτρέπην Alc. 35, 1.

5° Dorien χαράδεος : 60]. yépados (gén.) Sa 114; Alc. 86 b 1.

6° Dorien γὰ : éol. γε Sa. 5, 5 ; Alc. 46, 2.

7° Dorien χα: 60]. χε très fréquent ; il se rencontre plus de cinquante fois sur les inscriptions sous la forme soit de χε, soit de xev ‘, puis chez les poètes χε Sa. 28, 3 ; Go, 1 ; Alc. 19, 3, etc.

8° Dorien φθαίρω : éol. φθέρρω cité par les grammairiens : ΟΝ ΤΣ δον 1; AO IE, 255, 22; AP IV, 290, 35, etc. ;

1. Cf. Leitzsch, Quatenus in dial. aeol. vulgaris lingua irreps. p. 17.

2. Ce fragment est fort difficile à restituer (v. Jurenka, Wiener Studien XX p.119 suiv.; ce savant écrit tpoy).

Page 1