Aussi ÉTAGOUTEPOTEUÉ À Eschyle, Choeph
PF 11e
#8 © construit sur un adverbe ἢ ἐπταν-συ (Brugmann, hein. Mus. LIT, p. 030 suiv., Gr. αν." p. 143, τοῦ ἢ. 2, 195). M. Hoffmann (Gr. Dial. 1 166) rapproche le second du lit, snâugiu « j'étrangle ».
L'o primitif s'est conservé non seulement dans ὁμο- (cidessus 2), mais aussi dans ὄμνυν IGMA 596 € 10, ὀμόσσαντες ib. b 30, νομίσθην 30, 8, Eüvouoy 15 ὃ 16, Δρομάει (ἃ. sg.), lieudit, 74, 12etdans d'autres mots encore, Evidemment nous sommes condamnés à ignorer l'exacte extension qu'a prise en éolien le changement phonétique de o en v, sans doute parce que lui aussi, comme celui de α en o, s'est eflectué dans les classes populaires. Mais les mots ὕμα. Ümotoc, Üuohoyia, ὕπισθα, στύμα, ὄμφαλος, μύγις, ὕσδος, où il paraît certain, nous montrent qu'il a eu lieu en syllabe initiale et, dans sept cas sur huit, au contact d’une consonne labiale. Enfin, puisque ἢν récent a conquis droit de cité dans la langue épigraphique, tandis que lo, issu de 4, en demeure exclus, on peut présumer que l’altération éolienne de l'o primitif en syllabe initiale s’est produite avant celle de l’a.
Maintenant que la loi du changement éolien semble dégagée des faits, il est loisible d'examiner le sort de l'o dans les autres dialectes dits « éoliens ».
Thessalien. — L'o y reste intact, car de l’aveu même de MM. Prellwitz (Dial. Thessal. 13, 54) et Hoffmann (Mixtis gr. ling. dial. p. 33; Gr. Dial. I p. 403, 572) γίνυμαι' SGDI 345, 22, 45 est ou bien analogique de τίνυμαι ἄνυμαι, ou bien tout différent de γίγνομαι (cf. νέα. Jinôsi « tu animes »). Ξ
Béotien. — Outre ce verbe γίνυμαι : γινιούμενον SGDI 385, 0, etc., le béotien n'offre que des échanges d'o et d'v causés par la conservation de [τὸ antique : ὁπεραμερίας IGS
Π γινομένος acc. pl. dix-sept fois sur l'inscription thessalienne OH, II, 18. |
+ di νυν