‹ Étude sur le dialecte éolienChapitre 25 sur 107 · METZ · texte numérisé non relu

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1 3054, 10, 13, ὁπερδικιόνθω, θοσίης — θυσίαις: — Διουχλεῖς, Νιουμῶς, Θιουτίμυ,. etc.

Arcado-cypriote. — L'o s'y assourdit en syllabe finale : arcad., gén. en -äv : ᾿Αγαθίαυ, ᾿Αγίαυ, ᾿Απολλωνίδαυ.... : — cypriote, gén. -äv : ᾿Αρισταγόραν, Oeutav, etc.; désinence -rv pour -to : ÉFPNTAGATU, γένοιτυ: ὑν pour 6. Sur les arcadiens χατὺ ἄλλυ dont l’u ne provient pas d'un 0, v. Brugmann, Gr. Gr." p. 30, Per Persson ZF II, p. 214, et ci-dessus, p. 54. Α l'égard de l’o primitif, l'arcado-cypriote se comporte donc, non pas comme la langue de l'Eolie, mais comme celle des Pamphyliens : xarerép£odu — * xarerep£ovro, ἐδωλάσατυ. à βωλήμενυς, etc.

Par conséquent, à l'analyse, les dialectes dits CÇéoliens »

ne décèlent en aucune façon une tendance spéciale et com-

mune à l’altération de lo.

ÉOLIEN €0 DE 1p, PL.

Voici encore un fait phonétique dont la langue des inscriptions nous donne une idée bien imparfaite.

A. L'infinitif xépvay IGMA τ, 13 et le participe χέρναις Alc. 41, 4 équivalent à χιρνᾶν χιρνῶν ; mais ils doivent peutêtre leur vocalisme à ἐχέρασσα.

B. Un mois, en Sicile et à Cos, ‘ s'appelait ᾽Αγριάνιος; on trouve en Kolie le nom de mois ᾿Αγερρανίω (gén.) sur l’inscr. IGMA 52, 27, 45.

C. τέρτος & troisième » ne ressemble que fortuitement au latin fertius. En effet, à côté de πέσυρες. εἴχοιστος, δέχοτος, formes purement éoliennes, l’inscr. IGMA 82 garde encore τρίτος]. 21. Nous lisons aussi τρίτα OH, IT, 157, 17, τρίτον Balb. 320, 11, τρίταιον Th. 29, 18. Mais τέρτος est connu par les grammairiens Hérod.: IE, 605, 4, AO IL, 255, 25; en outre Hésychius cite τέρτα sans en indiquer le dialecte. Ce nom ἃ pénétré dans l'onomastique Τερτιχωνείω gén. IGMA

1. V. Bergk, Beiträge sur griech. Monatskunde p. 48 suiv., Hofimann Gr. Dial. II, p. 320. — Cf. les ᾿Δγριάνια, fêtes célébrées à Argos.

590 4 37 et Τερτίω gén. 275, 1,nom d'un prytane de Mytilène. 4 D. péreppos — att. μέτριος s'employa en poésie : μέτερρα | An. 66 dans Hérod, If, 303, 18, EM 583, τὸ, Toutefois ΗΝ Théocrite 30, 3 ἃ dit μετρίως.

FE. Quatre autres formes analogues, vraisemblablement poétiques, nous sont parvenues par l'intermédiaire des > grammairiens : Πέρραμος — Ιρίαμος C. 1, 20, Hérod. II, 303, 12; θοῦ, 4; AO II, 255, 25, etc., ἀλλότερρος, χόπερρα ὟΝ — ἀλλότριος, κόπρια Hérod. II, 303, 22, AO Ι, 45, 15, EG 337, Ÿ 44, ete., Kaôorep{p}os * ποταμός Hésychius, sans indication ‘4 de dialecte. | πον F. La lecture [Θ]εανδρέδα (Hoffmann, Gr. Dial. II p. 320) | a été reconnue inexacte par M. Paton, qui a trouvé sur la | pierre Eavapéda IGMA πῇ, 10. Il est bien douteux que l'e tienne ici la place d’un 1.

G. Δαμοχρέτω IGMA 54, 9 peut passer tout aussi bien pour le génitif de Δαμόχρετος — *Aapozpernc' que pour celui d'un ancien Δαμόχριτος.

Ainsi donc 1°) le passage de 19 à ep est jusqu à présent indémontré ; — 2) sur les inscriptions, trois noms propres seulement, ᾿Λγερράνιος, Τέρτιος, Τερτιχώνειος. montrent avec certitude le changement de pren «: les autres sont restés dans leur état primitif : προεδρία assez fréquent, τρίτος (cidessus), ἔχριννε IGMA 258, 1, χρίσιος gén. 527, 7, xpiow SGDI 311, 12, 18, χρίταις OH, IL, 95 ὃ 6, Kpwayôpaoc OH, IE, z17,

15, Φρατρίω SGDI 311, 54 (nom de mois), etc.: — 39) les œuvres poétiques sont beaucoup plus riches en formes altérées : τέρτος, μέτερρος, Πρίαμος, ἀλλότερρος, χόπερρα et

νῶν. ἀν né “ἀν A νδυνΆ,

Καύστερρος; néanmoins elles nous offrent aussi τριδόλων Alec. 45, 2, ἄγριον Th. 29, 13, μετρίως Th. 30, 3, etc. Le phénomène phonétique en question serait-il, comme les précédents *, d'origine populaire Ὁ

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