Sur ces mots v. G. Meyer, Gr. Gr.3 p. 184 Anm
αὐτῶ.“ = à pa L το δον
s RE
(cf. latin porrô de *porsô, gr. πόρσω). Sur le modéle de προτὶ, elle se transforma en reprit chez les Pamphyliens : περτέδωχε — προσέδωχε SGDI 1260 ; 1267.
D'autre part, suivie d'une consonne initiale, elle devait perdre son σ (cf. μέμορθαι de ἔμεμορσθαι). Il en résulta la préposition rip” conservée en thessalien : SGDI 1555, 2, etc., en éolien : Alcée 74; 93; Th. 29, 25, dans la glose rèp σέ, dans le delphien πέροδος — περίοδος SGDI 35o7, 16, dans le pindarique περόδοις (Nem. XI, 40), dans le nom de περφεpées — “rapayepets donné par Hérodote IV, 33 aux cinq députés qui accompagnèrent à Délos les jeunes Hyperboréennes, et dans la particule panhellénique περ. Cf. les adverbes latins nu-per, aliquantis-per, ete.
Devant une voyelle initiale, elle se transforma d'abord en πὲρρ. puis en rep dans la langue de l'Ionie et de l’Attique. Ce changement phonétique du groupe final rs est assuré par péprop de *uéprupc, δάμᾶρ de ἔδαμαρς, μάχᾶρ de “paxaps, χείρ de ἔχερς (cf. ἃ. Meyer, Gr. Gr.° p. 414). On aimerait à retrouver rap dans πείρινς « panier d’osier qu'on attachait sur un char afin d'en augmenter la capacité (Schol. Odyss. o 131) » et même dans [Πειρίθοος « le Très Juste » de rep et *ioros (cf. ἰθύς). Son existence enfin n’a sans doute pas peu contribué à la création de la préposition homérique dre, et, par extension, de εἰν. où toutefois l'action de l'allongement métrique ne peut être niée.
Le Lapithe Pirithoüs porte en attique le nom de Τ]ερίθοος: là, rio s’est substitué à son doublet rap. Un phénomène inverse se produisit pour le mot περυσί « l'an passé » (sk. parut). Les Eoliens, qui disaient non pas πεὶρ comme les loniens, mais πὲρρ à la manière antique, prononçaient πέρρυσι Th. 59. 26. Une forme plus archaïque *repoc, où πὲρς s’est conservé dans son état primitif, parce que ps était à l’intérieur du mot, nous est révélée par περσύας «vin de l’année précédente » (Galien II 99) et par περσυνός
2. Elle se confondit alors avec πέρ. forme monosyllabique de περὶ. :
ES τ ΞΟῚ ἜΗΙ à (même sens)": : ces mots dérivent d'un thème. περσυ-- illégi- 4 A ti 8 timement extrait de ἔπερσυ-σι. F y Maintenant que semble mise hors de doute l'existence ἽΝ τς " d'une antique pRéRpsitien πὲρς, doublet de πρὲς. qui produi- Ἢ ; “sit d'une part πὲρ dans toute la Grèce, et, de l'autre, πεὶρ "΄ ἽΝ en ionien-attique et πὲρρ en éolien ; comme on ἃ vu aussi | que, par suite de sa confusion accidentelle avec πὲρ de ᾿- | περὶ, elle a adjoint, à sa signification primitive ( vers », 41 celle de περὶ Gau-dessus », il est permis de croire que le » EAN πέρροχος de Sappho* et les gloses d'Hésychius περρεϑήχατο " : ὟΝ LS περιεθήχατο, περρέχειν ᾿ ὑπερέχειν, περρησιππίαν * τὴν ἀνατρέπουσαν TR Εν Ψ ἵππον, ne sont pas composés'avec tpy de περὶ, mais avec à ©. ‘répoderipc. : 4 MO? Dans ces conditions, le dialecte de l'Eolie n'offrirait Fe ἥ aucun cas de consonnantification de 1 en hiatus, et difièrerait totalement sur ce point de celui de la Thessalie.
ἢ HUE αν Connu par les grammairiens (Pape-Sengebusch, Wôrterb.). ΓΕ ν ««περ(ρ)έχοισα Sa, Schub. 11, 9. (Pour cette abréviation, voir addenda). 4 ἢ
1e an