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ὯΝ double σ : τελέσσαις IGMA 134, 8, συντελεσσαντα 98, 22; 500,
Τά, ἐπετέλεσσίε) 69 ὃ; [ἐπιτελέσ]σαντα ή“, 9, éruefAléc[ou la
; 251, 9; ἔσσονται 6, 27, ἐσσόμενον OH, IL, 155, 1.
᾿ ἐπιτελέσαντα SGDI 311, 42 sur une inscription tardive. Thessalien. — ἐσσέσθει» SGDI, 345, 16, ἐσσομέναν 1339, Béotien. — ἐπιτελέσσωντι SGDI 515, 8, ἐσσεῖμεν (— att. ἔσεσθαι) BCH 1895 p. 157, 3, SGDI 747 ς 7. ἔσσετη REG
1899 p. 71 a 5, ete. — ᾿χτελέσαντι SGDI 597, 1 (inscription
métrique) rappelle προσαρμόσας (p. 100 et 103).
Arcadien. — ἔ[σ)ετοι — att. ἔσται BCH 1892, p. 568 1. 24, selon l'interprétation de M. Danielsson, Æranos IE, p. 19. Le simple σ est sûr, car il ne manque qu'une seule lettre.
Ionien. — Homérique ἔσσομαι et ἔσομαι. τελέσσαι et τελέσαι Nouvel ionien τελέσαι. On trouve encore dans l'élégie τρεσσάντων ἐτέλεσσα ἔσσεται (Hoffmann, Gr. Dial. TI, p. 568 suiv.).
Attique. — ἔσεσθαι, τελέσαι.
Delphes. — συντελέσαι SGDI 1399, 7 dans la deuxième période du dialecte.
Mégaride. — ἐπιτελέσας SGDI 3085, 11 (Chersonèse).
Argolide. — ἐσσεῖσθαι SGDI 3370. 8%, ἐπετέλεσε ἐν. 1. 85 à
Héraclée. — ἐσσῆται SGDI 4629 1 138, 197, etc.
Rhodes. — τελεσάτω SGDI 4320, 30 (île de Carpathos). Mélos. — ἐτέλεσσε SGDI 4851 (en vers).
— Enfin ἔσσεται! et τελέσσω sont attribués au sicilien, l'un
par Eustathe 655, 13, l’autre par EM 381, 24.
La comparaison des dialectes « éoliens » entre eux donne les résultats suivants :
1° ὅσσος δικάσσαι τελέσσαι. bien que conservés en maintes
régions, tombèrent en désuétude chez les Arcadiens. Au contraire l'usage des doublets antiques se maintint dans la langue d'Homèére et dans l'éolien poétique.
2° Pour l'emploi de ὄττι ὅτι, ὅττι ὅτι. l'éolien du vire siècle
us
tion ni en thessalien, ni en éolien; mais il en est demeuré
re
ss | Rech
3 Les liquides et nasales géminées ne subirent de rédue-
plus d'un vestige dans le reste de la Grèce.
béotien ne gardèrent que ὅτι,