Cf. ὥζιδρηνα — ὦ Elpnva Sa
ii HS δὲν > L
aussi pour le vers! ; les Grecs possédèrent ainsi les doublets ᾿Λφροδίτα οἱ ᾿Λφροῦδιτᾶ, en Eolie ᾿Λφρόδιτά, par application de la barytonaison locale, Le premier seul resta vivant, et le second fut conservé par la tradition poétique,
Ces mots éoliens rappellent naturellement à la mémoire les formes homériques αἰχμητά ἀχάχητα εὐρύοπα ἠπύτα ἱππηλάτα ἱππότα χυανοχαῖτα μητίετα νεφεληγερέτα στεροπηγερέτα Θυέστ᾽, puis ἠχέτα d'Hésiode, ἰυχτά de Théocrite, βαθυμῆτα de Pindare, ἀστεροδλῆτα SGDI 1654, 6, inscription métrique de Sybaris. Elles sont en général regardées comme d'anciens vocatifs (cf. Brugmann Gr. Gr.° p. 220). M. Audouin rejette avec raison cette explication : « Cet empiètement, dit-il (Déclinaison p. 154), du vocatif sur le nominatif peut surprendre, en regard de la substitution graduelle du nominatif au vocatif, »
Il ajoute : « Il est plus simple de voir dans ἱππότα Θυέστα d'anciens nominatifs masculins sans -ς, L'ä de ἱππότα etc., peut être comparé à celui des féminins comme 76y% μέριμνα, lesquels ne peuvent sans doute, d’après leur sens abstrait, être expliqués comme d'anciens vocatifs. Cf. Johansson, XZ XXX, τοῦ: Neisser, ΚΖ XX, 39 ». Le rapprochement de ἱππότα avec τόλμα ὄν 61}16 des doutes sérieux, car τόλμα vient de rouyà (cf. Meillet, Notes d'Etymol. grecque p. 6 suiv.), tandis que dans le suflixe de ἱππότα l'x est originairement long : att. ποιητής, ἱππότης.
Il n'est au contraire rien de plus naturel que d'expliquer ἱππότᾶ comme *’Aypoûtr4, 60]. ᾿Α φρόδιτα. À une époque ancienne, le nominatif masculin ἱππότα pouvait, à cause de l'intonation rude de δ, compter en versification soit comme dactyle soit comme crétique. La scansion dactylique irrorà resta parmi les archaïsmes de la poésie, tandis que *irrora devint ἱππότης en ionien *.
1. À rapprocher ce fait que -%L et τοὶ en poésie furent susceptibles d'élision, 2. Cf. le nominatif pindarique ΠΠέλλανᾶ (OL. IX 146, ΧῊῚ 155).
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é ‘un jourt tout à fait isolés dans la langue; ἱππότα, au con- traire, s'accentua d'après ἱππότης.
Β τὰ moment que les Doriens disaient ἀνθρώποι ἀγγέλοι οἷοι, ils n'ont pas dû connaître le type éolo-ionien ᾿Λφρόδιτα