‹ Étude sur le dialecte éolienChapitre 91 sur 107 · Citant Whitney, À Sanscrit Grammar 3 ὃ · texte numérisé non relu

Citant Whitney, À Sanscrit Grammar 3 ὃ

k en πῆς seulement sont assurées, l'une, ἀμέλγες IV, 3, par tous les manuscrits, l'autre, συρίσδες 1, 3, par tous les manuscrits et par les grammairiens, Nos éditions considèrent » συρίσδες comme un indicatif présent, avec le sens aflirma- L tif. Il est préférable toutefois d'en faire un impératif- + injonctif :

᾿Αδύ τι τὸ φιθύρισμα al 4 πίτυς αἰπόλε τήνα, 7 ἃ ποτὶ ταῖς παγαῖσι μελίσδεται, ἀδὺ δὲ mal τό 4 συρίσδες * μετὰ Πᾶνα τὸ δεύτερον ἄθλον éxouc Th. I, 1-3.

« Chevrier, doux sont le murmure des feuilles et le pin ᾿ que voilà, qui bruit mélodieusement près de la source ; toi aussi joue de la flûte doucement: après Pan tu rempor- ᾿ teras le prix de la lutte, »

; Quant à ἀμέλγες. il est interrogatif :

7 πά Ve χρύδδαν τὰ ποθέσπερα πάσας ἀμέλγες; Th. IV, 3.

« Est-ce que par hasard tu les trais toutes en cachette vers le soir”? »

Λεγόμεθεν se trouvait peut-être, lui aussi, dans une phrase interrogative. Nous ne possédons que trois formes éoliennes en -μεθα, dont l’une est au subjonctif et les deux autres appartiennent à des phrases aflirmatives.

Qui nous dira si Aéyes, τύπτες, ποιές, ἀείδες ont été eux aussi interrogatifs ou non?!

il PARA PS LA RAR en

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