Cf. G, Meyer. Gr. Gr, p
propres arcadiens Πλησταρχος, Πληστίερος SGDI 1249, 5, x (Hoffmann, Gr. Dial, T1, p. 145).
Naturellement aussi χατασπάσει, τεθεῖ, εἴ SGDI 1932, 27, 32, 36, οἷοι, ne permettent pas de décider si le thessalien avait adopté le subjoncetif en τῆι où en τη,
Le subjonctif n'est donc pas un élément de comparaison entre les dialectes dits éoliens. Mais le thessalien posséda une désinence secondaire de 3 personne plur, -e (-w) : ἐδούχαεμ, (ΞΞ att. ἔδοσαν) SGDI 3926, 3, ὀνεθείχαεν OH, II, 65, 4: ἐνεφανίσσοεν SGDI 345, 12; ἐτάξαιν 1332, 19, ἀνεθείχαιν 327,1. Le béotien s'est parallèlement donné la désinence -x° : ἀνέθεαν (— att. ἀνέθεσαν) SGDI 855; 11392 ὃ; 1GS, L, 2463; ἀγέθειαν SGDI 551, 2; 861; ἀνέθιαν SGDI 414, τ; 590, 1; 1GS, I, 4158; REG 1899, p. 77 ὃ 5; παρεῖαν SGDI 482, 5 ; 488, 52; 507, 6, etc. L'éolien asiatique au contraire ne présente rien de semblable, — La terminaison arcadienne «τοι pour -ται (v. p. 48) semble analogique de -τοῖ.
En somme, les désinences que l'éolien a créées ne se trouvent pas dans les autres dialectes « éoliens »; il n'a pas eu part aux formations nouvelles du thessalien et du béotien ; si l'arcadien a innové, son innovation lui est propre. Par conséquent la comparaison des désinences, loin de montrer l'étroite parenté de ces dialectes, établit plutôt leur indépendance relative.
Mais tous ont en commun avec l'ionien-attique une désinence de première personne du pluriel active -yey : ion-att. λύομεν, 60]. πόημεν, thessalien ἐπινοείσουμεν SGDI 345, 13, béotien ἐπράθομεν Corinne 16, ἀπέδομεν IGS, I, 1535, 13, 16, ἀπεστείλαμεν, ἀνεγράψαμεν ἐδ. 1. 15, 18, arcadien ἐδιχά-σαμεν * BCH 1892, 568, 1. 18. — Les dialectes doriens em-
τ. Le cypriote χατέθιγαν SGDI 60, 27 remonte à χατέθεσαν (Hoffmann, Gr. Dial. I, p. 265).
2. V. Hoffmann, Gr. Dial. I p. 180, qui résume les opinions émises. :
3. Suivant M. Danielson, Eranos IL, p. 24.— M. Keil a tort de lire (Gôtting. Nachr. 1895, p. 349) δικασάμεν et d'en faire un infinitif aoriste (v. p. 233). — On trouve encore à la page 542 de la Griechiscke Grammatik3 de M. G. Meyer ὁμολογήσωμες attribué à l’arcadien, alors que cette forme est messénienne.
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ο΄ ployèrent exclusivement -ues (Boisacq, Dial. Doriens, | ΠΡ. 170 suiv.)p. ex. héracléen ἀποχατεστάσαμες SGDI 4629,
τς Ἢ, 2, crétois ὀμωμόχαμες Cauer Del.’ 121 € 17. Assez tard seulement et par imitation de l'attique et de la langue commune, ils adoptèrent la désinence -uey (Boisacq, L. c.
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