‹ Etude sur le grec du Nouveau TestamentChapitre 37 sur 101 · I. — Théorie des propositions dépendantes dans le N.T · texte numérisé non relu

I. — Théorie des propositions dépendantes dans le N.T

90. La proposition dépendante ne subsiste pas par ellemême ; elle est attachée à une autre proposition dite principale, et, par opposition à celle-ci, elle est dite elle-même secondaire.

Elle se joint à la proposition principale pour compléter la pensée et former avec elle une période grammaticale.

Entre elle et la proposition principale, il existe le même rapport qu'entre un substantif complément et son verbe. Ainsi en français :

Pour le complément direct : j'apprends que vous êles arrivé, et j'apprends votre arrivée. |

Pour le complément indirect : je veillerai à ce quemes ordres sotent exécutés, et je veillerai ἃ l'exécution de mes ordres.

Pour le complément circonstanciel : nous n'avons rien dit quand il était présent, et nous n'avons rien dit en sa présence. — Nous n'avons rien dit parce qu'il était présent, et nous n'avons rien dit à cause de sa présence.

Les propositions dépendantes se divisent donc en propositious : complélives directes ; complétives indirecles ; complélives circonslancielles.

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