‹ Etude sur le grec du Nouveau TestamentChapitre 40 sur 101 · L'acte est réel (ou certain) ou éventuel · texte numérisé non relu

L'acte est réel (ou certain) ou éventuel

Si l’acte est réel (ou certain) ou considéré comme tel, le verbe est : 19 à l'indicatif, mode de réalité et de certitude; 2° au temps de la narration, c'est-à-dire au temps qui seraitemployé si la proposition était indépendante. En d'autres termes : le verbe prend le mode et le temps qui seraient employés si l'acte était exprimé dans une proposition indépendante. Zen est ainsi, quelles que soient la forme et l'espèce de la propostlion dépendante employée.

Ge principe explique des constructions telles que les suivantes, Mar., IT, 11 : καὶ τὰ πνεύματα τὰ ἀχάθαρτα, ὅταν αὐτὸν ἐθεώ- LOUV προσέπιπτον αὐτῷ, --Ξ χαὶ τὰ πνεύματα ἐθεώρουν αὐτὸν χαὶ τότε

98. L'acte est éventuel ou considéré comme tel; le verbe est à un mode d'éventualité, c'est-à-dire au subjonctif ou à l'indicatif futur. Z en est ainsi, quelles que soient la forme et l'espèce de la proposition dépendante employée.

Ce second principe explique des constructions telles qué celles-ci : L., XX, 10 : ἀπέστειλεν πρὸς τοὺς γεωργοὺς δοῦλον, ἵνα ἀπὸ τοῦ καρποῦ τοῦ ἀμπελῶνος δώσουσιν αὐτῷ, tandis qu’on lit Mar., ΧΙ, 2: χαὶ ἀπέστειλεν... δοῦλον ἵνα παρὰ τῶν γεωργῶν λάδῃ ἀπὸ τῶν καρπῶν τοῦ ἀμπελῶνος. — 4 Th., V, 9-10 : ... ἵνα εἴτε γρηγορῶμεν εἴτε χαθεύδωμεν ἅμα σὺν αὐτῷ ζήσωμεν.

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