‹ Etude sur le grec du Nouveau TestamentChapitre 43 sur 101 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Propositions dépendantes complétives directes!.

407. a) Entre la proposition complétive directe et sa proposition principale, il existe le même rapport qu'entre le substantif complément direct et son verbe (90), Mat., XXIV, 42 : γρηγορεῖτε οὖν ὅτι οὐχ οἴδατε ποίᾳ ἡμέρᾳ ὁ χύριος ὑμῶν ἔρχεται, δῇ οἵ. XXV, 13 : γρηγορεῖτε οὖν ὅτι οὐχ οἴδατε τὴν ἡμέραν οὐδὲ τὴν ὥραν. La proposition dépendante contient le complément direct du verbe de la proposition principale (cf. GucuEL et RIEMaANN, 96, et la note de O. R.).

b) Parfois, elle contient au contraire le sujet logique de la proposition principale, 4 Co., VI, 7: ἤδη μὲν οὖν ὅλως ἥττημα ὑμῖν ἐστὶν ὅτι χρίματα ἔχετε μεθ᾽ ἑαυτῶν. — J., ΧΙ, 56 : τί δοχεῖ ὑμῖν; ὅτι οὐ μὴ ἔλθῃ εἰς τὴν ἑορτήν ; ( = δοκεῖ ὑμῖν ὅτι... ἑορτήν ;) -- Cf. CUCUEL et RIEMANN, loc. cit.

c) Les propositions complétives directes sont (91 et 96) a/firmatives et inlerrogatives. Les dernières comprennent non seulement les propositions interrogatives déclaralives (cf. 47), mais encore les propositions interrogatives délibératives (οἵ. 65). |

Les propositions complétives directes sont simplement les propositions indépendantes de même nom, qui deviennent dépendantes en s'attachant à une proposition principale (91). Aussi demeurent-elles les mêmes. De là cette règle unique :

d) Les propositions complétives, affirmatives et interrogatives gardent, dans le N. T., le temps et le mode qu'elles anraient, si elles étaient indépendantes.

1, Ces propositions sont dites aussi objectives (Cucuez et Riemanx, 96).

1l n’en est pas de même dans le grec classique, qui emploie souvent l'optatif oblique.

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