PKXOPOSITIONS AFFIRMATIVES ET INTERROGATIVES (REMARQUES
οἱ ἀρχιερεῖς χαὶ of γραμματεῖς τὸ πῶς ἀνέλωσιν αὐτόν. — L., 1, 62; IX, 46, etc.; 4., IV, 21; XXII, 90; R., ὙΠ], 26; 4 ΤΆ., IV, 1. — Cet usage est classique; l’article fait de la proposition un substantif composé exprimant une seule idée.
c) La proposition principale peut être supprimée, et à suppléer d’après le contexte (59, 105, 122, d):
Mat., XX VI, 50 : ὃ δὲ ᾿Τησοῦς εἶπεν αὐτῷ ‘Eraipe, ἐφ᾽ ὃ πάρει. SUPpléez οἷδα, et entendez : (fon baiser ne me lrompe pas; je sais) pourquoi tu es ici. — Mar., XIV, 36 : παρένεγχε τὸ ποτήριον τοῦτο ἀπ᾿ ἐμοῦ" ἀλλ᾽ où τί ἐγὼ θέλω, ἀλλὰ τί σύ. On pourrait suppléer γενήσεται OU ποιήσεις, en donnant au futur le sens de l'impératif (75), et la négation expliquerait la forme interrogative (129). I] vaut mieux suppléer αἰτοῦμαι, dont l’idée est contenue dans le verbe précédent προσηύχετο, et qui explique mieux la forme interrogative de ta proposition dépendante. Mais pour Mal. XXVI, 39, suppléez γενήσεται (— l'impératif) devant ὡς.
d) On trouve dans le N. T. un exemple sûr de deux interrogations fondues ensemble. Deux passages seulement sont à considérer (cf. 57, à) :
Mur., XV, 24 : διαμερίζονται τὰ ἱμάτια αὐτοῦ βάλλοντες χλῆρον ἐπ᾽ αὐτὰ τίς τί ἄρη, ce que chacun prendrait. Sur celte expression et ce sens de τίς, voy. le Thesuurus, sub ver. τίς, col. 2227, B-C; EUSTAT., ad Odyss., 111, 224; PHILOSTR., Vit. Apoll., III, 24, 1 : ἀναμανθάνοντες τίς τί ἄγοι, explorantes quid quisque veheret; et cf. J., XIX, 23 — L., XIX, 15 : ... ἵνα γνοῖ τίς τί dis payματεύσατο (Ti.). Mais WI. lisent : ἵνα γνοῖ τί διεπραγματεύσαντο.
Observations communes aux propositions affirmatives et interrogatives.
433. Des rapports étroits unissent entre elles la proposition affirmative, la proposition interrogative, et la proposition relative, après les verbes signifiant percevoir, savoir, faire connaître (cf. 128, ὃ, et la note; et Kocx, 110, Rem. Il.)
A., IX, 27 : διηγήσατο αὐτοῖς πῶς ἐν τῇ ὁδῷ εἶδεν τὸν Κύριον χαὶ ὅτι ἐλάλησεν αὐτῷ χαὶ πῶς ἐν Δαμασχῷ ἐπαρρησιΐσατο. --- 2 Th., 1Π,1: οἵδατε πῶς δεῖ μιμεῖσθαι ἡμᾶς, ὅτι οὐχ ηταχτήσαμεν ἐν ὑμῖν. ---Α., XX, 18-20 : ὑμεῖς ἐπίστασθε... πῶς μεθ᾽ ὑμῶν τὸν πάντα χρόνον ἐγενόμην... ὡς οὐδὲν ὑπεστειλάμην τῶν συμφερόντων. — L., [X, 33 : un εἰδὼς ὃ λέγει, et οἵ. Mar., IX, 6 : οὐ γὰρ ἤδει τί ἀποχριθῇ. — L., XXII, 60 : οὐχ οἷδα ὃ λέγεις, et cf. XXIIT, 34 : οὐ γὰρ οἴδασιν τί ποιοῦσιν.
Par suite, les propositions interrogative et relative peuvent être mélangées (conf. Lobeck ad Phrynich., p. 51), 1 Tim.,