‹ Etude sur le grec du Nouveau TestamentChapitre 50 sur 101 · PROPOSITIONS AFFIRMATIVES ET INTERROGATIVES (REMARQUES · texte numérisé non relu

PROPOSITIONS AFFIRMATIVES ET INTERROGATIVES (REMARQUES

Ces exemples montrent qu'après tes verbes dont il est question, la forme de la proposition suit la mobilité d'imagination de l'écrivain.

134. a) Classiquement, après les verbes signifiant percevoir à un temps secondaire, la proposition affirmative prend le temps de la narration, imparfait ou plus-que-parfait. Dans le N. T., le temps du style direct est plus fréquent que le temps de la narration (cf. 120, 4° et 29).

b) Il en est de même pour la proposition interrogative, Mar., XV, 47; L., IX, 33, etc.

c) Cependant on trouve aussi le temps de la narration (cf. 120, 2°) : |

L., XIV, T: ἔλεγεν δὲ πρὸς τοὺς χεχλημένους παραδολήν, ἐπέχων πῶς τὰς πρωτοχλισίας ἐξελέγοντο (ἐπέχων — xat ἐπεῖχεν), et cf. au contraire Mar., XII, 41 : ἐθεώρει πῶς ὁ ὄχλος βάλλει... — J., VI, 6 : αὐτὸς γὰρ nôer τί ἔμελλεν ποιεῖν. — Α., XIX, 32: χαὶ oi πλείους οὐχ ἤδεισαν τίνος evexa συνεληλύθεισαν. --- J., II, 25; X, 6; XII, 38; Jac., I, 24; 4 P., 1, 11.

d) Le temps du style direct est passé de la proposition interrogative dans la proposition relative (133) :

Mar., V, 33 : ἢ δὲ γυνὴ φοδηθεῖσα..., etduia ὃ γέγονεν αὐτῇ, ἦλθεν. -- L., IX, 33 : μὴ εἰδὼς ὃ λέγει. Et souvent.

Voy. d’ailleurs, pour la variation de la forme de la proposition dépendante et celle des temps, Kocx, 110, Rem. 11: MapviG, 24, ἃ, note 1; et surtout GOODWIN, 691.

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