Voy. WH., vol. II, append. p
86 PROPOSITIONS FINALES ET CONSÉCUTIVES AVEC ὥστε.
27, etc. — Mais Z., XVII, 2, rien n'est à suppléer devant ἵνα σχανδαλίσῃ, parce que ces deux mots ne sont qu’une périphrase de l'infinitif. — Pour Mat., XXV, 9, voy. 361, ὃ, note 1.
Le verbe de la proposition finale peut être supprimé :
R., IV, 16 : διὰ τοῦτο ἐκ πίστεως, ἵνα χατὰ χάριν, ils sont héritiers par la foi afin de l'être aussi par la grâce. — 2 Co., VIII, 13, suppléez γένηται. — Gal., Il, 9 : suppléez ἀπέλθωμεν OÙ εὐαγγελισώμεθα. — { Co., 1, 31, ἵνα reste seul et la citation remplace la proposition finale. — A4p., XXII, 9.
d) La particule est le premier mot de la proposition finale; parfois, on trouve placé avant elle un mot important, qui est détaché et mis en relief.
A., XIX, 4 : ᾿Ιωάνης ἐδάπτισεν βάπτισμα μετανοίας, τῷ λαῷ λέγων εἰς τὸν ἐρχόμενον μετ᾽ αὐτὸν tva πιστεύσωσιν. — R., VII, 4; 4 Co., VII, 29; 2 Co., II, 4; Gal., II, 10, etc.
La proposition finale, placée la première, contrairement à l'ordre des idées, est répétée à la fin de la phrase, à sa place logique, dans 2 Co., XII, 7 : ἵνα μὴ ὑπεραίρωμαι, ἐδόθη, μοι σχόλοψ τῇ σαρχί, ἄγγελος Σατανᾶ, ἵνα με χολαφίζῃη, ἵνα μὴ ὑπεραίρωμαι.
e) Plusieurs propositions finales peuvent être coordonnées ou subordonnées : coordonnées, J., XV, 16; subordonnées, J., 1,7; XI, 57, 2 Co., IX, 3-4, etc.
Les écrivains du Ν. T. n'établissant aucune différence entre ὅπως et ἵνα, les deux particules sont mélangées, 2 Th., I, 11-12 : ᾿προσευχόμεθα πάντοτε περὶ ὑμῶν ἵνα ὑμᾶς ἀξιώσῃ τῆς χλήσεως ὁ Θεὸς ἡμῶν..., ὅπως ἐνδοξασθῇ τὸ ὄνομα... — Dans les LXX, Ex., IX, 16: ἕνεχεν τούτου διετηρήθης ἵνα ἐνδείξωμαι ἐν σοὶ τὴν ἰσχύν μου χαὶ ὅπως διαγγελῇ τὸ ὄνομά μου.
462. Pour la proposition finale employée d'une manière indépendante au sens de l'impératif, voy. 76.
Propositions finales et consécutives introduites par ὥδτε.
463. La particule ὥστε est suivie soit du mode fini, soit du mode indéfini (infinitif). — La négation est οὐ avec l’indicatif, μή avec le subjonctif et l’infinitif.
Lorsqu'elle est suivie d’un mode fini, la proposition dépendante exprime : soit la conséquence réelle, soit la conséquence logique (ou conclusion d'un raisonnement). Dans les deux cas, ὥστε est une particule de coordination plutôt que de subordination ; la proposition qu'elle introduit équivaut à une propo-
PROPOSITIONS FINALES ET CONSÉCUTIVES AVEC ὥστε. 87
sition indépendante et en suit la syntaxe. Il en est de même en grec classique (Kocu, 113, 1).
. 464. a) La proposition introduite par ὥστε exprime la conséquence réelle : J., IT, 16 : οὕτως γὰρ ἠγάπησεν ὃ Θεὸς τὸν χόσμον ὥστε τὸν υἱὸν τὸν μονογενὴ ἔδωχεν. — Gal, II, 13. — IL n'existe que ces deux exemples. | b) Elle exprime la conséquence logique (réelle ou éventuelle), et ὥστε prend le sens de c’est pourquoi, en conséquence : Matl., XII, 10-12 : ... ὥστε ἔξεστιν... χαλῶς ποιεῖν. — # Co., XI,
97 .ο τ᾿ ᾿ “1 , « v ῳ # ’ 2 WOTE ὃς ἂν ἐσθίη τὸν ἄρτον..., ἔνοχος ἔσται τοῦ σωματος.
Cet emploi de ὥστε est très fréquent dans Paul, rare dans Matthieu οἱ Marc, et n'existe pas ailleurs.
c) Elle exprime la conséquence logique éventuelle, présentée sous la forme d’un ordre :
4 Co., III, 18-21 : . . ὥστε μηδεὶς χαυχάσθω ἐν ἀνθρώποις. — 4 Co., V, 6-8 : ὥστε ἑορτάζωμεν μὴ ἐν ζύμη παλαιᾷ. — Dans les LXX, Sag., VI, 27 : ... ὥστε παιδεύεσθε τοῖς ρήμασί μου, καὶ ὠφεληθήσεσθε.
Cette construction est particulière à Paul, 4 Co., III, 18-21 ; IV, 1-5: X, 12; XI, 33; XIV, 39: XV, ὅδ; Ph., Il, 125 IV,1: 4 Th., IV, 18. — I] n'en existe qu’un seul exemple ailleurs, 4 P., IV, 19.
465. a) Dans le passage suivant, la proposition consécutive, négative, ἃ pris la forme interrogative qui renforce la négation (53, da), Gal, IV, 16 : ὥστε ἐχθρὸς ὑμῶν γέγονα ἀληθεύων ὑμῖν;
δ) On lit, Æ., IIT, 41 (et cf. IV, 3) : ὡς ὥμοσα ἐν τῇ ὀργῇ μου Et elceλεύσονται εἰς τὴν χαταπαυσίν mou. C'est une citation textuelle des LXX, Ps., XCIV, 11. Si l'on attribue à ὡς la valeur de la particule hébraïque correspondante, il faut dire que la particule grecque sert à établir une relation logique entre ce qui vient d’être exposé et la conclusion, et qu'elle équivaut à ὥστε͵ en conséquence, c’est pourquoi. Cf. SCHLEUSNER, SUD ver. ὡς.
c) La proposition introduite par ὥστε avec un verbe à un mode fini n’est en usage que chez Paul; elle est rare ailleurs.
d) On ne trouve pas, dans le N. T., ὥστε avec le mode potentiel et le mode irréel.
166. a) Lorsque la particule ὥστε est suivie de l'infinitif, «l'infinitif (négation μή) subordonne comme un complément la proposition consécutive à la proposition principale préctédente.» (GurrTius, 553 bis, δ). Avec un mode fini, la proposi-
88 PROPOSITIONS FINALES ET CONSÉCUTIVES AVEC ὥστε.
tion consécutive équivaut à une proposition coordonnée ; avec l'infinitif, elle est subordonnée.
δ) Elle exprime : soit le but (fin voulue), Mat., XX VII,1 : συμθούλιον ἔλαθον πάντες οἱ ἀρχιερεῖς χαὶ οἱ πρεσθύτεροι τοῦ λαοῦ χατὰ τοῦ ’Tr,505 ὥστε θανατῶσαι αὐτόν. — soit le résultat, Mai., Υ1Π|, 24 : σεισυὸς μέγας ἐγένετο ἐν τῇ θαλάσσῃ ὥστε τὸ πλοῖον χαλύπτεσθαι ὑπὸ τῶν χυμάτων.
c) Mais l’infinitif ne fait que remplacer le mode fini de la construction personnelle (95). L'acte est donc réel (ou certain}, quand l'infinitif remplace l'indicatif au mode de réalité (ou de certitude)'; éventuel, quand l'infinitif remplace l'indicatif futur ou le subjonctif.
467. a) L'infinitif présent remplace l'indicatif présent οἱ l'imparfait ; l'acte est réel ou considéré comme tel :
4 Co., V, 1. : ἀκούεται ἐν ὑμῖν πορνεία χαὶ τοιαύτη πορνεία ἅτις οὐδὲ ἐν τοῖς ἔθνεσιν, ὥστε γυναῖχχ τινα τοῦ πατρὸς ἔχειν (ΞΞ ὥστε “υναῖχα τις τοῦ πατρὸς ἔχει). — 4 Co., 1,7; 4 Ρ.,1, 21, etc. — Mat., VIII, 24: σεισμὸς μέγας ἐγένετο ἐν τῇ θαλάσσῃ, ὥστε τὸ πλοῖον χχαλύπτεσθαι ὑπὸ τῶν χυμάτων. Cf. Mar., IV, 37: L., VIII, 23 : χατέδη, λαΐλχψ ἀνέμου εἰς τὴν λίμινην xat συνεπληροῦντο. — Mal., ΧΙΠ, δά : ἐδίδασχεν αὐτοὺς ἐν τῇ συναγωγῇ αὐτῶν ὥστε ἐχπλήσσεσθαι αὐτούς, et οἷ. Mar., VI, 2: ἤρξατο διδάσχειν ἐν τῇ συνχγωγῇ χαὶ οἱ πολλοὶ ἀχούοντες ἐξεπλήσσοντο. --- Mal., ΧΧΥΤΙ, 14 et Mar., XV, ὃ; Mar., I, 27, οἱ cf. L., IV, 36; Mar., 11, 12,et cf. L., V, 26 et Mat., IX, 8; Mar., II 10et Z., VI, 19, etc. — A., XIII, 6 : ὥστε θχρροῦντας ἡμᾶς λέγειν, de sorle que nous pouvons dire avec confiance; cf. Mat., XIII, 32 et Mar., IV, 32. |
Nota. — Dans Marc, l'infinitif ne remplace que l'imparfait de description ou de parration.
L’infinitif présent remplace le subjonctif présent; l'acte est éventuel; Mal., X, 1 : ἔδωχεν αὐτοῖς ἐξουσίαν πνευμάτων ἀκαθάρτων ὥστε ἐχόχλλειν αὐτά, et Cf. Mar., XI, 28 : τίς σοι ἔδωχεν τὴν ἐξουσίαν ταύτην ἵνα ταῦτα ποιῇς;
Dans les LXX, Nom., VIII, 11 : ἀφοριεῖ ᾿Ααρὼν τοὺς Λευίτας..., καὶ ἔσονται ὥστε ἐργάζεσθαι τὰ ἔργα Κυρίου.
1. Suivant Koch (113, 2) ‘et Curtius (553 bis, δ), l'infinitif n'indique pas « la réalisation ou la non-réalisation » de l’action. Mais Madvig et Goodwin soutiennent le contraire ; avec raison, croyons-nous. Voy. Manvis, 166 @; Goonwix, 582-587, et particulièrement, 583, 584 note 1, et 587. — L'infinitif ne correspond pas à uve nodalilé, proprement dite, de la pensée, il n'est qu'une forme de la proposition dépendante, quand la construction cesse d'être personnelle ; il exprime donc l'acte tel que le mode personnel et fini, qu'il remplace, l'aurait exprimé.
PROPOSITIONS FINALES ET CONSÉCUTIVES AVEC ὥστε. 89
δὴ L'infinitif aoriste remplace l'indicatif aoriste au mode réel : À., XV, 49 : ἐγένετο δὲ παροξυσμὸς ὥστε ἀποχωρισθῆναι αὐτοὺς ἀπ᾿ ἀλλήλων τόν τε Bapvabuv rapalabdvra τὸν Mépxov ἐχπλεῦσαι (— ὥστε ἀπεχωρίσθησαν). — Mal., XV, 31 : ... ὥστε τὸν ὄχλον θαυμάσαι βλέποντας χωφοὺς λαλοῦντας χτλ., et cf. Mar., VII, 37 : ... καὶ ὑπερπερισσῶς ἐξεπλήσσοντο λέγοντες χτλ. — Α.,1, 19; XIV, 1, etc.
Il remplace le futur indicatif ou l'aoriste subjonctif; l'acte est éventuel; Mal., XV, 33 : πόθεν ἡμῖν ἐν ἐρημίᾳ ἄρτοι τοσοῦτοι ὥστε χορτάσαι ὄχλον τοσοῦτον; et Cf. J., VI, 7 : διακοσίων δηναρίων ἄρτοι οὐχ ἀρχοῦσιν αὐτοῖς ἵνα ἕχαστος βραχὺ λάθῃ. — Mat., XX VII, 1 : συμθούλιον ἔλαύον πάντες οἱ ἀρχιερεῖς... ὥστε θανατῶσαι αὐτόν, οἱ cf. XII, 14 : συμδούλιον ἔλαθον κατ᾽ αὐτοῦ ὅπως αὐτὸν ἀπολέσωσιν. — Dans 165 LXX, Jos., Χ, 14.
6) L'infinitif parfait remplace l'indicatif parfait; l'acte est réel : R., XV, 18-19 : «.. ὥστε pe and ᾿Ιερουσαλὴμ. χαὶ χύχλῳ μέχρι τοῦ ᾿Ιλλυριχοῦ πεκληρωχέναι τὸ εὐαγγέλιον χτλ., = ὥστε πεπλήρωχα. — Seul exemple.
468. a) Classiquement, quand la proposition principale est suppositive ou négative, la proposition consécutive doit avoir le verbe à l’infinitif (CurrTius, 553 bis; Kocx, 112, 2). La règle est observée dans le N. T., Mat., XV, 33; 4 Co., XIII, 2, etc.
δὴ) Classiquement, « quand la proposition avec ὥστε dépend d’une proposition infinitive, régie elle-même par un verbe signifiant dire ou croire, » elle prend toujours son verbe à l'infinitif (CucueL et RIEMANN, 100, 4). Dans le N. T., les verbes signifiant dire ou croire prennent régulièrement après eux la proposition affirmative avec ὅτι (116); mais la proposition consécutive qui en dépend suit la règle, et prend l'infinitif, PA., I, 13; 2 Co., I, 8.
469. Quand la proposition principale marque le degré dans la quantité ou la qualité, la proposition consécutive qui en dépend présente, dans le N. T., plusieurs particularités :
a) Classiquement, après les adjectifs τοσοῦτος et τοιοῦτος el l’adverbe οὕτως, on trouve la proposition consécutive avec ὥστε. Il existe dans le N. T. quelques rares exemples de cette construction :
Mat., XV, 33 : ἄρτοι τοσοῦτοι ὥστε χορτάσαι. — Α., XIV, 1 : .…. λα- Aou οὕτως ὥστε πιστεῦσαι ᾿Ιουδαίων τε χαὶ Ελλήνων πολὺ πλῆθος. — 4 Co., V, 1 : τοιαύτη πορνεία... ὥστε γυναῖχά τινα τοῦ πατρὸς ἔχειν.
On trouve encore la proposition consécutive avec ὥστε dans quelques passages où Ja proposition principale contient un adjectif, un adverbe, un mot quelconque marquant le degré dans la qualité :
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Mat., VIII, 28 : χαλεποὶ λίαν ὥστε μὴ ἰσχύειν τινὰ παρελθεῖν. — 4 Co., XIII, 2 : κἂν ἔχω πᾶσαν τὴν πίστιν ὥστε ὄρη μεθιστάνειν, ΞΞ quand même j'aurais une foi tellement parfaile que... ---- 2 Co., Ι, 8 : καθ᾽ ὑπερύολὴν ὑπὲρ δύναμιν ἐδαρήθημεν ὥστε ἐξχπορηθῆναι... — 2 Co., IT, 6 : ἱκανὸν τῷ τοιούτῳ ἡ ἐπιτιμία αὕτη͵ ἢ ὑπὸ τῶν πλειόνων
ὥστε τοὐναντίον ὑμᾶς χαρίσασθαι. --- L., XII, 1. — Cf. 243.
δ) Classiquement, on trouve le comparatif suivi de ἢ ὡστε, {rop pour. Cette construction n'existe pas dans le N. T!.
La locution classique τοσούτου δέω ποιεῖν τοῦτο... ὥστε ne S'y rencontre pas non plus.
Classiquement, après τοιοῦτος et τοσοῦτος. au lieu de ὥστε, on peut trouver les corrélatifs οἷος et ὅσος avec l'infinitif. « Souvent les démonstratifs τοσοῦτος el τοιοῦτος manquent; ὅσος signifie alors suffisant pour, et τοιοῦτος, capable de, propre à. » (KOCH, 113, 3). Le N. T. ne contient aucune de ces constructions ; on n’y rencontre même pas οἷός τε avec l'infinitif.
c) 1] existe dans le N. T. une tendance très marquée à abandonner la proposition consécutive avec ὥστε après une proposition principale qui indique le degré dans la quantité ou la qualité : {rop... pour ; assez... pour ; plus. que... pour —trop… pour ; si ou tellement... que.
Cette tendance est due à l'influence de l’hébreu, où rien ne correspond aux constructions du grec. L'hébreu ne peut licr une proposition consécutive avec un mot marquant un degré de comparaison ; il laisse 16 mot, qui indique le degré, au positif, et il dissocite les deux éléments de la pensée et de la phrase (18 seqq.: 28, δ). Les LXX réfléchissent la construction hébraïque, et la proposition consécutive avec wsre, après un mot qui marque un degré de comparaison, semble y être rare.
De là, la tendance à abandonner les constructions grecques classiques ; de là, des constructions maladroites comme χαλεποὶ λίαν ὥστε, etc. ; de là, la tendance à exprimer séparément les deux idées unies dans les constructions grecques, co:nnme Apoc., XVI, 18-19 : χαὶ σεισμὸς ἐγένετο μέγας...
καὶ ἐγένετο ἡ πόλις ἡ μεγάλη εἰς τρία μέρη καὶ αἱ πόλεις τῶ) ἔθνων ἔπεσαν, = le tremblement de terre fut si fort... que la grande ville fut divisée en trois parties et que les villes des païens s’écroulèrent. -- Voy. 240, c.
d) D'un autre côté, l'équivalence de la proposition finale avec ἵνα et de la proposition consécutive avec ὥστε, et la tendance que nous avons constatée précédemment (146, 7) à remplacer toute espèce de propositions par la proposition finale avec ἵνα, ont amené l'emploi de cette dernière après une proposition principale exprimant un degré de comparaison :
Ap., XIII, 18 : καὶ ποιεῖ σηεῖχ meyxha ἵνα χαὶ πῦο ποιῇ Ex τοῦ οὐρανοῦ χαταῤαίνειν, il accomplit des prodiges telleinent grands qu'il fait descendre, et cf. Mat., XXIV, 24 : δώσουσιν σημεῖα μεγάλα
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χαὶ τέρατα ὥστε πλανᾶσθαι... — ὅ J., 4 : μειζοτέραν τούτων οὐχ ἔχω χάριν ἵνα ἀχούω τὰ ἐμὰ τέχνα..., je n'ai pas de plus grande joie que d'apprendre. — J., NI, 7 : διακοσίων δηναρίων ἄρτοι οὐκ ἀρχοῦσιν αὐτοῖς ἵνα ἕχαστος βραχὺ λχόῃ, οἱ cf. Mat., XV, 33 : ἄρτοι τοσοῦτοι ὥστε χορτάσαι. --- Ἴ J., 1, 9 : πιστός ἐστιν χαὶ δίκαιος ἵνα ἀφῇ ἣμῖν τὰς ἁμαρτίας, il est assez fidèle et assez juste pour nous pardonner, (et cf. 4 Th., V, 24 : πιστὸς ὃ χαλῶν ὑυᾶς ὃς καὶ ποιήσει, — celui qui vous a appelés esl assez fidèle pour le faire, avec une proposition relative consécutive). — J., XV, 13; 4 J., LIL, 1:
. Dans les LXX, Sag., XIII, 9 : εἰ γὰρ τοσοῦτον ἴσχυσαν εἰδέναι ἵνα δύνωνται στοχάσασθαι τὸν αἰῶνα...
L'emploi de la proposition finale avec ἵνα, au lieu de la proposition consécutive, après une idée decomparaison, appartient à la langue familière post-classique (Voy. SOPHOCLES, sub ver. ἵνα, 19.)
170. a) Au lieu de ὥστε on peut rencontrer ὡς ; cette dernière particule se rencontre « dans Hérodote et les poètes attiques, quelquefois aussi dans Xénophon et les auteurs plusrécents. » (MaDvi6, 166, Rem. IT; Kocu, 113, 2, note du trad. ; GOoDWINN, 608 et 609). Dans le N. T., on a :
L., 1X, 52.: εἰσῆλθον εἰς χώμην Σαμαρειτῶν ὡς ἑτοιμάσαι αὐτῷ (WH. ; ὥστε dans Tis.). ---Α., XX, 24: οὐδενὸς λόγου ποιοῦμαι τὴν Ψυχὴν τιμίαν ἐμαυτῷ ὡς τελειῶσαι (ΤΊ5. ; mais WH. : ὡς τελειώσω).
L'emploi de avec l’infinitif appartient à la langue familière. Dans les LXX, 5 Mac. I, 2 : ---ὡς μόνος κτεῖναι: αὐτόν. — 4 Mac.,