Currius, 519, 6; Kocu, 115: Cuccez et Riemanx
Elle est introduite dans le N. T par les particules suivantes : ὅτι, de ce que, parce que, et aussi puisque. — διότι, parce que, à cause que. — χαθότι, parce que. — ὡς ὅτι, pour indiquer le motif subjectif. — χαθώς,
puisque. — ἀνθ᾽ ὧν (οὐ), en échange de ce que, pour. — ἐφ᾽ ᾧ, pour ce motif que.
ἐπεί, comme, puisque. — ἐπειδή et ἐπειδήπερ, vu que, puisque.
Καθότι ne se rencontre que dans Luc, comme particule de causalité (dans les LXX, Tobie, I, 12), et n’est pas classique dans ce sens; — ὡς ὅτι et ἐφ᾽ w ne se rencontrent que dans Paul; le premier est post-classique, et, pour le second, les auteurs classiques disent ordinairement ἐφ᾽ οἷς, plutôt que ἐφ᾽ ᾧ; — ἀνθ᾽ ὧν ne se trouve que dans Luc et Paul, et toujours avec négation; c'est un reste de la langue classique, comme ἐπειδή, qui se trouve dans Luc et Paul; et ἐπειδήπερ, qui ne se trouve que dans Luc; — καθώς est post-clussique.
Dans les LXX, ὅτι, Es., 1V, 4. — διότι, Sag., 11, 12. — χαθότι, Tobie, I, 12. — ἀνθ᾽ ὦν, Mal., 11, 9. — ἐπεί, 2 Mac., NIV, 29. — ἐπειδή, Dan., III, 22. — ὡς ὅτι, Esth., IV, 14. Mais on ne trouve ni χαθώς (causal), ni ἐπειδήπερ.
On ne trouve pas dans le N. T. les particules ὡς, ὅτε, ὁπότε employées avec une idée de causalité.
177. Classiquement, «la proposition causale énonce un jugement, et, par conséquent, peut, suivant le contexte, avoir le verbe au mode réel (indicatif), ou au mode potentiel (ορ δε avec ἄν), ou au mode irréel (indicatif d'un temps secondaire avec ἄν)... La négation est toujours οὐ.» (Koc, 115, 1.)
Dans le N.T., la proposition causale garde le temps et le mode qu’elle aurait, si elle était indépendante ; c'est-à-dire le temps et le mode de la narralion, ou ceux du style direct, quaud on veut rapporter expressément la pensée d'autrui (97- 99 ; 101).
Le verbe est au mode réel ou éventuel (futur indicatif); rarement au mode irréel; jamais au mode potentiel. — La négation est οὐ, sauf dans deux passages.
Exemples :
© L., 1,17: οὐχ ἦν αὐτοῖς τέχνον χαθότι ἦν [ἢ] ᾿Ελεισάδετ στεῖρα. — L., XXI, 28 : ἐπάρατε τὰς χεφαλὰς ὑμῶν, διότι ἐγγίζει ἡ ἀπολύτρωσις ὑμῶν. — Mat., ΧΥΤΙ, 32 : πᾶσαν τὴν ὀφειλὴν ἐχείνην ἀφῆχα σοι, ἐπεὶ παρεχάλεσᾶς με. — J., XVII, 2 : δόξασόν σου τὸν υἱὸν ἵνα ὁ υἱὸς δοξάσῃ σε, χαθὼς ἔδωχας αὐτῷ ἐξουσίαν. — Mal., V, 4 : μακάριοι οἱ πενθοῦντες ὅτι αὐτοὶ παραχληθήσονται. --- Μαΐ., XI, 21 : οὐαί σοι, Βηθσαιδᾶν, ὅτι εἰ ἐν Τύρῳ χαὶ Σιδῶνι ἐγένοντο αἱ δυνάμεις ai γενόμεναι ἐν ὑμῖν πάλαι ἂν ἐν σάχχῳ χαὶ σποδῷ μετενόησαν. — Mal., XI, 29 (ὅτι 68ι Οπυβα ᾿ L., I, 1, 20; A., XIV, 12, 2 Co., V, 4.
178. a) Le motif réel est exprimé, comme chez les classiques, par la proposition causale, avec le temps et le mode de la narration.
Classiquement, il s'exprime aussi par le participe précédé des particules ἅτε, οἷον Ou οἷα. Cette construction n’existe pas dans le N. T.
b) Pour indiquer qu'ils rapportent l'opinion d’autrui en donnant le motif d’un acte, les écrivains classiques se servent soit de l’optatif oblique, soit du participe précédé de ὡς (Koc, 115, 1, Rem.)
L'optatif oblique ne se rencontre pas dans le N. T.
Les écrivains du N. T. indiquent de différentes manières qu'ils rapportent l'opinion d'autrui :
Le contexte l'indique, Mat., IX, 36 : ἰδὼν δὲ τοὺς ὄχλους ἐσπλαγχνίσθη περὶ αὐτῶν, ὅτι ἦσαν ἐσχυλμένοι xal ἐριμμένοι ὡσεὶ πρόδατα.
Le temps du style direct l'indique, L., IX, 49 : εἴδαμέν τινα ἐν τῷ ὀνόματί σου ἐχθάλλοντα δαιμόνιχ, χαὶ ἐχωλύομεν αὐτὸν ὅτι οὐχ ἀχολουθεῖ μεθ᾽ ἡμῶν, et cf. Mar., IX, 38 (ΝΉ.) : ... ὅτι οὐκ Ἡχολούθει ἡμῖν, οἱ Mar., IX, 38 (Tis.) : εἴδομέν τινα ἐν τῷ ὀνόματί σου ἐχδ1λλοντα δαιμόνια ὃς οὐχ ἀχολουθεῖ ἡμῖν" χαὶ ἐκωλύομεν αὐτὸν ὅτι οὐχ ἢχολούθει ἡμῖν.
On trouve ὡς avec le participe, comme chez les classiques, Mat., VII, 28-29 : ἐξεπλήσσοντο οἱ ὄχλοι ἐπὶ τῇ διδαχῇ αὐτοῦ" ἦν γὰρ διδάσχων αὐτοὺς ὡς ἐξουσίαν ἔχων χαὶ οὐχ ὡς οἱ γραμματεῖς αὐτῶν. --- L., ΧΧΊΠ, 14: προσηνέγκατέ μοι τὸν ἄνθρωπον τοῦτον ὡς ἀποστρέφοντα τὸν λαόν, et cf. les vv. 2 et 5.
c) Lorsque celui qui parle présente le motif, non comme le motif réel (objectif), mais comme une idée qui lui est personnelle (motif subjectif), il emploie ὡς et le participe, 4., XXVIII, 19 : ἀντιλεγόντων δὲ τῶν ᾿Ιουδχίων nvayxioônv ἐπιχαλέσασθαι Καίσαρα οὐχ ὡς τοῦ ἔθνους μου ἔχων τι χατηγορεῖν.
Paul emploie une fois dans ce sens ὡς ὅτι, 3 Co., V, 18-19 : τὰ δὲ πάντα ἐχ τοῦ θεοῦ τοῦ χαταλλάξαντος ἡμᾶς ἑαυτῷ διὰ Χριστοῦ καὶ δόντος ἡμῖν τὴν διαχονίαν τῆς χαταλλαγῆς, ὡς ὅτι θεὸς ἦν ἐν Χριστῷ κόσμον χαταλλάσσων ἑαντῷ, puisque c'est Dieu qui réconciliait avec lui-même, etc.
L'emploi de ὡς ὅτι, causal, est post-classique, comme celui de ὡς ὅτι dans la proposition affirmative (108). Dans les LXX, on lit, Esther, IV, 13-14 : Ἐσθήρ, μὴ εἴπης σεαυτῇ ὅτι σωθήση μόνη ἐν τῇ βασιλεία παρὰ πάντας τοὺς Ιουδαίους" ὡς ὅτι, ἐὰν παραχούσης ἐν τούτῳ τῷ καιρῷ, ἄλλοθεν βοήθεια χαὶ σχέπη ἔσται.
479. Ὅτι est souvent employé, dans le N.T., pour établir et indiquer, à la manière de l’hébreu, la relation logique qui existe entre deux idées ou deux actes :
a) Ὅτι équivaut à notre particule car :
Mat., VII, 13-14 : εἰσέλθατε διὰ τῆς στενῆς πύλης, ὅτι πλατεῖα χαὶ εὐρύχωρος ἣ ὁδὸς ἣ ἀπάγουσα εἰς τὴν ἀπώλειαν χαὶ πολλοί εἶσιν οἱ εἰσερχόμενοι δι᾿ αὐτῆς ὅτι στενὴ ἣ πύλη καὶ τεθλιμμένη ἣ ὁδὸς ἢ ἀπάγουσα
εἰς τὴν ζωήν. Les deux propositions causales sont coordonnées, et reliées à la proposition principale par ὅτι: Entrez par la porte étroite ; car le chemin de la perdilion est large.…., tandis que le chemin du salut... — J., IX, 16-17 : λέγουσιν οὖν τῷ τυφλῷ πάλιν Τί σὺ λέγεις περὶ αὐτοῦ, ὅτι nvéwbév σου τοὺς ὀφθαλμούς ; car il l’a ouvert les yeux. La proposition causale indique le motif de la question. Il en est de même dans Z., XI, 18 : εἰ δὲ καὶ ὃ Σατανᾶς ἐφ᾽ ξαυτὸν διεμερίσθη, πῶς σταθήσεται ἣ βασιλεία αὐτοῦ ; ὅτι λέγετε ἐν Βεεζεθοὺλ ἐχόάλλειν με τὰ δαιμόνια. — J., ΥὙ1Π|,22; 4. Co., I, 4-5; 4J., IV, 7.
δ) Ὅτι établit une relation de causalité quand nous attendrions une relation de finalité :
Mat., VIII, 27 : ποταπός ἐστιν οὗτος ὅτι χαὶ of ἄνεμοι χαὶ ἣ θάλασσα αὐτῷ ὑπαχούουσιν ; On se rend compte de cette construction en retournant la phrase : puisque les vents el la mer obéissent à cet homme, que peut-il être ? Nous dirions : qu'est donc cet homme pour que les vents et la mer lui obéissent ? — L., IV, 36; VILL, 25; J., Il, 18; VIL, 35; XIV, 22; ZX. IL, 6 (cité des LXX Ps., VIII, 5). Mal., XIII, 13 : διὰ τοῦτο ἐν παραδολαῖς αὐτοῖς λαλῶ, ὅτι βλέποντες où βλέπουσιν χαὶ ἀχούοντες οὐχ ἀχούουδιν οὐδὲ συνίουσιν. La conséquence est exprimée comme un fait réel (cf. 159 ; 164, a)et comme le motif de ce qui précède. Au contraire elle est donnée comme éventuelle et sans idée de causalité, dans L., VIIL, 10: … τοῖς δὲ λοιποῖς ἐν παραθολαῖς, tva βλέποντες μὴ βλέπωσιν χαὶ ἀχούοντες [UN συνίωσιν (et cf. Mar., IV, 11-12). — J., IL, 18 : τί σημεῖον δειχνύεις ἡμῖν, ὅτι ταῦτα ποιεῖς ; puisque lu agis ainsi, quel garant nous donnes-lu ? ou bien : quel garant nous donnes-lu pour agir ainsi? ou bien : {u agis ainsi, mais quel garant donnes-tu ?
c) L'emploi de ὅτι, pour établir une relation logique entre deux idées ou deux actes, est hébraïsant (PreISwWERK, 606, 2 et 3). Les LXX réfléchissent l'usage de l'hébreu en se servant de ὅτι comme équivalent de la particule hébraïque qui exprime la relation (27, c; 175, 2°), 4R., I, 8: τί ἔστι σοι ὅτι χλαίεις ; — 1 R., II, 25 : οὐχ ἤχουον τῆς φωνῆς τοῦ πατρὸς αὐτῶν, ὅτι βουλόμενος ἐθούλετο Κύριος διαφθεῖραι αὐτούς, à cause de quoi le Seigneur résolut.… — Ps., XVI, 6 : ἐγὼ ἐχέχραξα, ὅτι ἐπήχουσάς μου, de manière qus tu m'as écoulé, aussi m'as-lu écouté. — Ps., VIII, 5 (cité dans le N.T., H., Il, 6) : τί ἐστιν ἄνθρωπος ὅτι μιμνήσχη αὐτοῦ, ἢ υἱὸς ἀνθρώπον ὅτι ἐπιφχέπτη αὐτόν ; puisque tu penses à l'homme, qu’est-il donc f Ou bien : qu'est-ce donc que l'homme, pour que tu penses à lui? — Ex., III, 11 : τίς εἶμι ἐγὼ ὅτι πορεύdouar πρὸς Φαραώ; quis ego uf Pharaonem adiremf (GBSENIUS). — Es., XXXVI, 5 : καὶ νῦν ἐπὶ τίνα πέποιθας ὅτι ἀπειθεῖς μοι, cuinam confidisti ta ut deficeres ? (GRSENIUS). — J'ug., VIII, 15 ; IX, 28; XV, 8; Job, VI, 11;. X, 5-6; Ps., CXLIII, 3; Jonas, I, 11.
Gette construction de la proposition causale a des analogues en grec post-classique ; voy. SOPHOCLES, sub ver. ὅτι 7. Cf. LUCIEN, D. D., XIII, 1 :
ἐπιλέλησαι γὰρ χαὶ σύ, ὦ "Hpaxdes, ἐν τῇ Οἴτη χκαταφλεγείς, ὅτι μοι ὀνειδίζεις τὸ πῦρ; — En français familier : (4 R., 1, 8) qu'as-tu donc que tu pleures? (Ps., VII, 5) qu'est-ce donc que l'homme, que tu penses à lui ?
d) L'emploi hébraïsant de ὅτι pour établir une relation logique entre deux idées ou deux actes nous paraît se retrouver dans les exemples suivants :
Mar., NI, 17-18 : αὐτὸς γὰρ ὃ Ἡρῴδης ἀποστείλας ἐχράτησεν τὸν ἸΙωάνην χαὶ ἔδησεν αὐτὸν ἐν φυλαχῇ διὰ Ἡρῳδιάδα τὴν γυναῖχα Φιλίππου τοῦ ἀδελφοῦ αὐτοῦ, ὅτι αὐτὴν ἐγάμησεν. --- Mar., VIII, 24 : βλέπω τοὺς ἀνθρώπους ὅτι ὡς δένδρα ὁρῶ περιπατοῦντας, je vois les hommes ; je les vois marchant semblables ἃ des arbres (proposition dépendante affirmative, νου. 122, 6).
Dans ces exemples, on aurait attendu une proposition relative, et non une proposition causale ou affirmative. C'est aussi une proposition relative qu'on aurait pu avoir dans J., IX, 17: Τί σὺ λέγεις περὶ αὐτοῦ, ὅτι ἠνέῳξέν σου τοὺς ὀφθαχωούς; QUE PENSEstu de lui, toi dont il a ouvert les yeux? Ces propositions, causales dans leur forme et très voisines de la proposition relative, sont très hébraïsantes (PREISWERK, 585, 586)".
180. a) Souvent un pronom démonstratif ou interrogatif annonce la proposition causale, J., X, 17 : διὰ τοῦτό με ὃ πατὴρ ἀγαπᾷ, ὅτι ἐγὼ τίθημι τὴν ψυχήν μου. — 4 J., LIT, 12 : καὶ χάριν τίνος ἔσφαξεν αὐτόν; ὅτι χτλ. — Α4΄»., III, 16 : οὕτως, ὅτι χλιαρὸς εἶ χτλ. — R., IX, 31-32; 2 Co., XII, 13.
b) D'autres fois, la proposition causale, placée la première et séparée de la proposition principale, est rappelée par un pronom démonstratif, J., XV, 19.
6) Il existe des passages où l’on hésite entre ὅτι causal et ὅτι déclaratif, 2 Th., III, 7-8; c'est à l'exégète de décider pour chaque passage.
Dans 1 J., III, 19-20, le premier ὅτι est déclaratif ; le second est considéré par les uns comme causal (et alors πείσομεν prend le sens de rassurer), par les autres comme déclaratif (πείσομεν signifiera convaincre, persuader); le troisième ὅτι reprend le second.
d) On trouve deux fois la négation μή dans la proposition causale, J., ΠῚ, 18; 4.., IX, 17. Cet emploi de μή est post-classique; νου. 352.
1, Pour Mar., V1, 17-18, ὅτι αὐτήν — nv. — Pour Mar., VIII, 24 : ὅτι = où. — Pour J., IX, 47, ὅτι σου — οὗ. — Dans les LXX, Dan., Il, 20 : εἴη τὸ ὄνομα τοῦ θεοῦ εὐλογημένον ἀπὸ τοῦ αἰῶνος καὶ ἕως τοῦ αἰῶνος, ὅτι ἡ σοφία καὶ ἡ σύνεσις αὐτοῦ ἐστί (= οὗ ἐστὶ ἡ σοφία καὶ ἡ σύνεσις).
e) On lit J., XIV, 22: Κύριε, τί γέγονεν ὅτι uv μέλλεις ἐμφανίζειν....; Mais le verbe qui unit τί et ὅτι peut tomber, et l’on a, 4., V,4: τί ὅτι ἔθου ἐν τῇ χαρδίᾳ σου τὸ πρᾶγμα τοῦτο; OÙ τί ὅτι — POUrQUOI. Enfin τί tombe à son tour et il reste ὅτι, pourquoi, introduisant une proposition indépendante interrogative (48).
f) Classiquement les verbes qui expriment une émotion, un sentiment peuvent être suivis d'une proposition causale; il en est de même dans le N. T. avec : ayavaxtetv, L., XIII, 14; εὐχαριστεῖν, L., XVIII, 11; ἐξομολογεῖσθαι, Mat., XI, 25 ; θαυμάζειν, L., XI, 38; αέλει, Mar., IV, 38; χαίρειν, L., X, 20; χολᾶν, J., VII, 23. Etc.
Après les verbes de cette classe on peut trouver : {° une proposition causale; 2 une proposition finale (146, 3°); 3° une proposition infinitive (Æ., Il, 11; Té£., IIL, 8, etc.); 4 une proposition participe (315).
On trouve aussi classiquement ἐπὶ τῷ avec l'infinitif; cette construction n'existe pas dans le Ν. Τ.
g) Comme chez les classiques, on trouve dans le N.T., au lieu de la proposition causale, διὰ τό avec l’infinitif, Mat., XXIV, 12; et cf. les LXX, 2 Mac., VIII, 36 (cf. 273, δ).
481. 1° La syntaxe de la proposition causale dans le N. T. suit généralement les règles de la syntaxe classique;
20 Elle n'offre qu’un petit nombre de particularités à relever :
Particularités de la langue familière du N. T. : Particules de la langue post-classique, 176. — Emploi du style direct pour rapporter l'opinion d'autrui, 178, ὃ. — Emploi de ὡς ὅτι pour indiquer le motif subjectif, 178, c. — Emploi de ὅτι pour indiquer la relation logique entre deux actes ou deux idées, 179. — Emploi de la négation μή, 180, d. — Genèse de τί ὅτι et ὅτι devenus particules d'interrogation indépendante, 180, e;
Tendance à abandonner certaines particules de la langue littéraire, 176. — Abandon du participe avec ἅτε, οἷον, οἷα pour exprimer le motif réel, 178, a. — Abandon de l’optatif oblique, 178, ὁ. — Abandon de ἐπὶ τῷ avec l'infinitif après les verbes de sentiment, 180, f.
Particularités dues à l’influence de l'hébreu : Emploi de ὅτι pour établir une relation logique entre deux actes ou deux idées, 179, c et d.
Particularités de la langue littéraire : Quelques exemples de ἐπειδή, ἐπειδήπερ, ἀνθ᾽ ὦν, 176.