PER PS
Connaissant le poids de beurre P et les chiffres caractéristiques de la densité d’un lait, on peut avoir immédiatement le poids de l’extrait E, sans avoir recours à l’évaporation qui est toujours très longue, par la relation :
= 2 Nbr DEEE OCEP
En faisant des mélanges en proportions variables de lait et de lactoserum, M. Quesneville a trouvé que la caractéristique d’un lait diminuait, en moyenne de 0,13 par chaque addition de 10 2}, de lactoserum et que, d’après ce résultat, on pouvait calculer l’écrémage par la formule : e(100— #), en partant de la relation : 2,65 + n x 0,013 = C
C— 2,65 ADO dans laquelle » désigne la quantité pour cent de lactoserum qu'il faudrait ajouter pour avoir un écrémage complet, C la caractéristique du lait et 2,65, la caractéristique moyenne des laits complètement écrémés.
Ex : un lait a une caractéristique égale seulement à 3,2, 3,2 — 2,65 498
0,013 d’où 2 (100 425) ES ET c’est-à-dire que ce lait était déjà écrémé de 57,7 °j.
Une autre fraude, non moins fréquente que celle de l’écrémage etpeut-être plus difficile à calculer, est celle du mouillage
d’où M
d’après ce qui précède nous avons : n —
LES ae
M. Quesneville mesure le mouillage pour cent par la formule