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MAUR CET 2 77 Sesquioxyde de fer. , .| 0.13 Acide sulfurique . . .| 4.07
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Les petites différences observées, dit l’auteur cité, semblent dépendre plus de la nature des aliments que du temps pendant lequel les vaches ont donné du lait.
Variations du lait dans sa composition.— Avan de clore ce chapitre, nous allons dire un mot sur certaines circonstances qui font varier le lait dans sa composition. Nous voulons parler des influences modificatrices telles que : la race, l'alimentation, l'intervalle des traites, l’âge, la gestation et le part, le repos et la fatigue, ta stabulation, la paissance, la saison, etc.
Il résulte des nombreuses analyses faites par divers chimistes, que la richesse d’un lait en matière grasse, varie non seulement avec la race (les vaches de Hollande, par exemple, dorinent un lait si peu chargé en matière grasse, que 20 litres fournissent à peine 1 kil. de beurre), la nourriture, etc., etc., mais encore suivant les individus et aux différentes époques de la journée. De plus, sur le même animal, la composition du lait n’est pas la même au commencement et
à la fin de la traite. Il nous suffira de citer à ce propos, une
PAP eS expérience faite par M. Boussingault. Ce savant a fractionné en 6 parties la traite d’une même vache, et a fait l'analyse de ces diverses parties. IL a trouvé que de la première à la sixième partie de la traite, le poids de l'extrait sec à augmenté de 2,2 et celui de la matière grasse de 2,38.
Le lait des vaches pleines, à fin de lait, est plus riche en matières fixes, beurre et lactose, que celui des vaches ayant récemment vêlé (1).
. MM. Vernois et Becquerel assurent que l’âge des vaches n’a pas d'influence sensible sur la composition de leur lait, mais que cette composition varie notablement selon les pays où on l’étudie.
D’après M. le professeur Albert Leeds, de Philadelphie, l’âge de la femme exercerait une influence considérable sur la richesse du lait, en principes nutritifs. Cet auteur, se basant sur les nombreuses analyses qu’il à faites, conclut que le lait le plus nourrissant est celui de la femme de 15 à 20 ans, puis celui de la femme de 20 à 25 ans, enfin, celui de la femme de 25 à 30 ans, ainsi qu’il résulte du tableau suivant :
15*"a 20 9025 254130 Matières albuminoïdes... Le 1.92 210
5 MASUCTÉES RE 6 he 7 6.91 GART HD OTASS OS RU 4.32 4.05 4.04 Autres matières solides. . 9.58 9,09 9.00 Gendresh mime cent 0.22 02? 0.21
Totalité de matièressolides 13.87 13.03 13.08
Remarquons que les recherches de M. Leeds qui ont porté sur 80 sujets, ont été faites à Philadelphie et qu'il pourrait bien arriver que ses conclusions, vraies pour cette
(1) Dictionnaire de Chevalier et Baudrimont.
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ville, ne soient pas applicables aux femmes de notre pays, Il n’est pas à notre connaissance, du moins, qu’on se soit livré en France à de pareilles expériences. Tout ce que nous pouvous dire à ce sujet, c’est que la Commission de la Société Française d'hygiène recommande, dans son rapport sur l’hygiène et l'éducation de la première enfance (8° édition, 1886), de choisir pour nourrices les femmes de 20 à 32 ans, lorsque la mère se trouve dans la stricte nécessité d’avoir recours à une nourrice mercenaire.