Carahais, Carahes (III, 107, 108; VI
4. Combien y a-t-il de gens instruits, même aujourd'hui, qui sachent où est cette localité?
5. Il suffit de se reporter aux p. 300 et 418 du t. III, 391, dut. IV, 131, et 225 du t. V, pour se persuader, si surprenante que soit cette constatation, qu'aux yeux de l'auteur du Lancelot cette localité est dans la Bretagne insulaire .
6. Ontrouve les graphies Camparcorentin, Quanpercorentin,Carparentin, etc. Déformé au point d'être méconnaissable ce mot devient un nom de personne: le roi Cabarentin, Carbarecotin ou Carpercotin de Cornouailles (V, 173, note 2, 327, 336 ; cf. dans la Mort d'Arthur, VI, 364, 371).
7. Dans YEstoire (I, 252) elle est nettement en Grande-Bretagne ; de même dans le Lancelot (V, 170) le duché de Broceliande.
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il i,i contrée bornée I L'ouest par la Marchi d( Gaule Benoïc, Gaunea , au sud par la Marche «I Auvergne el de ( cogne. Le Berrj an relève soua Claudaa, aprèa avoii dépondu <lu royaume <!«• « Bretagne la Menour ainsi que le Benoïc et le Gaunaa, lora du règne d'Aramont, appelé Hoél en surnom lequel se reconnul vaaaal d'Uterpen dragon, roi de Grai Bretagne. La Gaule elle-même était sujette de Rome ••' lui
I. ta début «I" laneeloi III, 3-4). M Paul lieyer trad.de G " de RousiMon, p. M), note I), auquel ce passage n'a pas échappé, remarque ipi'il représente sans doute un essai d'étymologic populaire : en ancien ' çaii berrie désigne une plaine déserte el l<- poèmi de Girari de Boutaillon ■ppelle ùetertoii ou De$airtaim les habitants d'une contrée qui ne peu! que leBerry. C'est dans ce poème que le Laneeloi ;> puisi
8, ïbid.t III. i.
3. Patrice est seigneur de Chërrotou Carroe c'est-à-dire Charost, Cl .ut. de Bourges) et d'un autre ch&teau appelé Dun. Mais au tans Bssout « lo fil celui Patrice, qui trop fu proi el riguereus, fuapeléz Essou-Duns, por
ce que trop estoit pet is ses nous, com a si bon chastel el si plentireus;
Ni fu autant a dire Essou-Duns, comme li Huns-Essout » Marburger BeUr&ge, fasc. II. p. \~ ; Sommer, III. 28 . Le - chaatel Dun », situé en Berry Sommer III, 76), est évidemment Issoudun et non Châteaudun en Eure-et- Loir.
i. Saint-Cirre III, 76; Marb. Beit.t t'asc. VI, p. 123, \~* est Sancerre, ville dont le nom [Sanctus Satyrus a été de bonne heure l'objet d'étymologies fantaisistes (voy. J . Buekeley. Beitrâge zur franzoesischen OrUnamen, tl de Munster, 1908-0, p. 109\ Comme pour l'Angleterre beaucoup de noms de châteaux sont de pure fantaisie : Haut-Mur sur la Loire III. 7* . Lambrion flll, 79^, etc. Je me demande si le premier de ces noms n'est pas un horrible jeu de mot provoqué par le nom de Saumur ? .
5. Voy. V, 323, 337. 1. 2. C'est naturellement du nom germanique Klemming^ que s'inspire l'auteur.