IV, 348-319. Cf. Paulin Paris, V
2. V, 244, note 3. Cf. les moqueries d'un nain à l'adresse de Lancelot et de Mordret privés de leurs chevaux (V. 278).
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Que te proposait -il en composant l énorme < >> .<>i-i tru eloi ?
11 ae recherchait pas la gloire littéraire : il a caché ion nom avec asseï de soin !><>ui qu'on n'ait pu déchirer le voile dont il I i enveloppé K II n'avait, a coup sûr, aucun l»ut politique on local. L'évangélisation de la Grande-Bretagne i i les en< hautement* de ce paya ne pouvaient sérieusement L'intéresser, car tout donne
à croire que ce pays était pour lui tcrr.t incogtlitê
11 voulait charnier le public courtois dea chevalière et dan
de son temps. Il voulait aussi et surtout l'affiner, le mor.ili
l'édifier, La figure de Lancelot est tracée pour aervir il<- modèle
aux chevaliers du xnr siècle : Lancelot, bien qu'il passe la majeure partie île sa vie en Grande-Bretagne est, pour l'auteur, un « chevalier français ' ». 11 a tout pour lui : beauté du corps, force, courage, fierté, sobriété dans Le langage, perfection dans la tenue, considération pour les faibles, constance en amour6 La paaaîon le charge d'un lourd péché : il L'expiera cruellement.
Autour de lui se meuvent une multitude île héros, quelques-uns séduisants, ainsi Gativain, deux de ses frères, Guerrehès et Gaheriet, surtout les parents de Lancelot, ses cousins Lionel, Bohort,
i. Wauchier de Denain, lui aussi, semble avoirété un chapelain au service d'un prince. Voy. plus loin p. 176etsuiv.
2. Et bien d'autres encore, ainsi Guiot de Provins. Voy. John Orr. Les Œuvres de Guiot de Provins, poète lyrique et satirique Manchester, 1915