Potvin, IV
13. Voy. par exemple l'épisode de l'enfant aperçu par Pereeval sur une branche d'arbre (Potvin, V, 110, 130, 142). L'interprétation symbolique que donne le roi pêcheur de cette rencontre surnaturelle lihid., 145-146) est du même ordre que celle du « lion ewage » (cf. plus haut, p. 96). Pereeval, arrivé enfin chez le roi pêcheur, peut ressouder l'épée brisée, mais il reste un léger défaut (ibid., 148-149), signe qu'il n'a pas atteint la perfection requise du conquérant du graal. Ce passage a pu induire l'auteur du Lancelot-Graal à substituer à Pereeval un héros plus pur.
14. Il aime à interrompre sa besogne de traducteur (voy. note suivante)
lia i [que ' El quelque i h tendon 1 1'<
ni dan le l i/i tloi
I •, ni ,i i .• m. m- luudi oïl il rail •• honneui •• V h anifoi mal ion du puni en > clique < lu él
où li i i .1 • • i ofnme l<
. mi • loi i"" del i "i d< «pi •"• >l en I
lu pan lun . m'inspire lai plui g i ind dou tioit
\' i.i oontinuation du Conte 'lu Grêûl pai W.u i elTet. l'objet d'une ou plutôt de plu interpolation
par dei réflexiona moral* qu'on peul rapprochi
qu'il mel dam la boucha da L'oncle d< lai anu t
Wauchier ir.niii.ni pa l< moines qu'il trouvai! trop ri< imia da la bonne chère. Rapprocher la ii"i décoché dans une da tductiona voy. Paul M< inal7i toire Mi
France, t. \\\lll, p, da la description dea belle
ahanéea . plantureuaea coma couture < l abete d< luael de Cle
(Potvin, l\ . 15 I, v. 541 il
l. Paul Meyer voil eo lui un clerc aéculier, aana douta chapelaii quelque grand seigneur roy, aon mémoire dana VHUtoire iti '■• h
ce, t \ \ \ 1 1 1 . p. &91 . Il eal intéreaaanl de n ne le pr<
tinuateur de Chrétien de Troyt b eal en même tempa l'auteur d'un n<>: considérable de traductions da viea de saints el ouvrages d'édification : ilr Bainl Paul ermite, de saint Antoine, des SS, Hilarion, Malchus, Paul le Simple, Jérôme, Benoît, Martin, Brice, de sainte Marthe, de YWstori c ho fu m el dea Verbt stniorum de Rufin d'Aquilée, des Dialogues de Grégoire le Grand, de ceui de Sulpice Sévère, etc. Wauchier, lui aussi, était animé d'un double esprit cf. plus haut, p. 106, 159
■J. Voy. par exemple les explications don ées aui I gine du château pucellea Potvin, IV, 223 . du pont de boia merveilleux IV, l'échiquier magique IV, 3 - du pilier de Merlin IV, 122-126 ne
le cèdent point en platitude à celles du Lûncelot-Graai.