Sommer, IV
8. Potvin, III, 363-368; IV, 1-6. Il y a même un groupe de mss. qui rapporte deux visites de Gauvain au château mystérieux. Voy. Potvin, III, 84 note 1, 369-372. Cf. l'étude d'Hugo Waitz citée plus haut.
9. Sommer, I, 290. L'épée que Gauvain ne peut ressouder au château du gFaal (Potvin, IV, 2-3) est celle dont un coup a rendu stérile le royaume de Logres (IV, 5 et 7, v. 20288-90). Sur le coup de l'épée, cf. le chapitre IX.
K). L'édition de C. Hippeau [Le Bel Inconnu, Paris, 1860), très défectueuse, vient d'être remplacée parcelle de miss G. Perrie Williams, Li biaus Descouneùs, Oxford, 1915 (thèse de doctorat de l'Université de Paris ).
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I. Les épisodes du ur"«' périlleui Biat/i D l*enlèvemenl du brtchel </».. \. 1279 el suiv. . du cheval nreui d
laide demoiselle \ ' suh , onl leurs
épisodes de Wauchier: ceux du gué amourous v. . t. I\',
131 ni , de l'enlèvement du brachel par une pucele d< (v. .' suiv., p. 83 . de la demoiselle hideuse simée
\. 2538 174 182). De même les descriptions de 1
\. 2841 el suiv. i>t du château de l'Ile d'or v. 1866 el suit. . du des pucelles \ . tppellenl de très près celles du Château des Pucelles
\. 2648 el suiv., p. -Ml . W. 11. Schofield a démontré que Blonde i reine de Galles el Rose espanie, amie de Giflet dans le Bel Inconnu, doivent leur existence à des épithèles v. 26582 e! du Perceval de Wauchier
[Studies on ///<• Li Beau Desconut, Boston, l^'j:>. p. 139 et 192 . La d ventionnelle du poème de Renaut v. 1 185-1190 doit donc être al l"un
quart de siècle environ. Il n'importe qu'une chanson de Renaul citée dans Guillaume </<• !)<>lr éd. Servois, v. 1449 ->oit antérieure à 1 2< » 1 ibid.t i ww ; l'activité littéraire de Renaul ne s'esl pas arrêtée à, cette date et a pu se prolonger vingt ans ou davantage. Vby. aussi Philipot dans la Romania, t. XXVI, 1897, p ;
Dans VAgravain Sommer, V, 124, t »s . 3. Edité par Mathieu Priedwagner Halle, 1897 Cf. le c. r. «le (i. Paris dans la Romania, XXVII, 1898 307. — Ci. Paris HUt. lilt.t X \ \ 228 roit que le château des ca rôles esl de l'invention de Haoul de lloudan. i . Cf. plus haut p. 136, note 1 .
5. Edité par Priedwagner Halle, 1909 . G, Paris a varie sur la question de l'attribution de ce poème à Raoul. Elle ne fait guère de doute. Voy. ci Raynaud dans la Romania, XXXIX. 1910,
6, La vulgate 11. lis. 153, 2 . et le Livre d'Arthur VII, 202. 240, 298, 320 empruntent à Méraugis le personnage de Gorvain Cadras, comme le remarque Ci. Paris Ilist. ////., XXX. 223 note i- ; et Merlin- H uth
11. M-.'»: et l'épisode deGauvain dans l'Ile de la Tour G. Paris, ibid. . 237 et Philipot dans la Romania, 18%, 283 note 2 . T. Voy. Pauphilet dans la Romania, 1907, a*J3.
« matière de Bretagne » sont purement livresques. Il n'y a pas
un seul indice en Faveur de l'opinion qui voudrait que l'auteur eût puisé directement à des sources celtiques 1.
IX. Il connaissait certainement les romans d'antiquité. L'histoire d'Enée retracée en fresque suggère à Lancelot l'idée de reproduire sur les murailles <!«■ sa prison sa propre histoire 2. Le nom de l'enchanter. ' mille est emprunté à YEneas\
L'auteur se pique de connaître les usages antiques. Gauvain offre la couronne de laurier à Baudemagu vainqueur de Claudas. Il sait que c'était « signe de victoire à iceus tens 4 ». Et il met en scène au début et à la fin du Lancelot des consuls romains ■'.
X. On s'attendrait peut-être à ce que le Perceval attribué, à tort ouà raison, à Robert de Boron ait exercé une grande influence sur le Lancelot. En fait celui-ci lui doit fort peu G et nous allons voir pourquoi dans un instant.